Sébastien Migné n’est plus le sélectionneur d’Haïti. La Fédération Haïtienne de Football (FHF) a annoncé ce mardi la fin de sa collaboration avec le technicien français, d’un commun accord. Arrivé à la tête des Grenadiers en mars 2024, Migné quitte son poste après avoir marqué l’histoire avec la qualification du pays pour la Coupe du Monde 2026, 52 ans après la dernière participation du pays.
Critiqué et très contesté en raison de ses choix tactiques douteux pendant la Coupe du monde 2026, Sébastien Migné a été démis de ses fonctions par la FHF « La Fédération Haïtienne de Football (FHF) informe le public qu’il est parvenu, ce jour, à un accord avec le sélectionneur national, M. Sébastien Migné, mettant fin, d’un commun accord et à l’amiable, à leur collaboration », peut-on lire dans un communiqué publié sur ses réseaux sociaux.
Cela couvait depuis plusieurs semaines. L’homme de 53 ans aura donc tenu 2 ans et 4 mois. Pas plus. Pourtant acclamé par le peuple haïtien à ses débuts, sa côte de popularité est baissée depuis la défaite face à Honduras (3-0) aux éliminatoires du Mondial 2026, et malgré la qualification historique d’Haïti à la Coupe du Monde de la FIFA 2026, une réalisation majeure qui a permis à toute une nation de renouer avec la plus prestigieuse des compétitions mondiales, cinquante-deux ans après sa première participation, Migné n’avait jamais pu reconquérir les cœurs.
Ses choix pendant le Mondial ont suscité de nombreuses critiques, notamment de la part d’un public et de certains joueurs qui espéraient une meilleure performance de l’équipe. Pourtant, l’entraîneur français avait déjà clairement défini sa mission : qualifier Haïti pour le Mondial, un objectif qu’il a réussi à atteindre. Cependant, son manque d’émotion lors des buts historiques de la sélection haïtienne a également été mal perçu par une grande partie des supporters. Alors que ces réalisations représentaient un moment d’immense fierté pour tout un peuple, son attitude distante a contribué à ternir davantage son image auprès du public haïtien.
Gary Eliézer
Natif de Mirebalais, je suis un journaliste passionné par l’actualité sportive, la communication et la recherche. Je couvre divers sujets avec rigueur, professionnalisme et objectivité à travers mes articles et analyses. Je m’engage à informer le public avec précision tout en mettant en lumière les faits marquants de l’actualité locale. Rédacteur en chef de haititempo.com depuis juillet 2013, je mets mon expérience au service d’une information crédible et accessible. Depi w renmen espò, atik mwen yo ap rive sou ou, pa gen manti nan sa!




The supplies were received by the Foreign Affairs Minister of Venezuela Yvan Gil, alongside Guyana’s Ambassador to Venezuela Dr Richard Van West-Charles, who pledged additional shipments. Minister Gil expressed gratitude on behalf of Venezuela toward the neighbouring nations and the diplomatic corps that facilitated the handover, specifically acknowledging Guyana and all Caricom member states that joined the initiative. According to a teleSUR report, he further emphasised the geopolitical significance of the assistance in addressing the emergency in the hardest-hit zones, noting that the donation supplements other international aid received since the seismic event, which has bolstered response capacity and the restoration of essential services. “The only way to face these natural events that truly impact the population of our entire region is through unity,” he underscored. The relief supplies were contributed by the Governments of Guyana, Belize, the Bahamas, St Lucia, Grenada, Jamaica, St Kitts and Nevis, St Vincent and the Grenadines, the local Private Sector, civil society organisations, citizens, and members of the Venezuelan community in Guyana. In a social media post, Guyana’s Foreign Secretary emphasised that “Guyana remains a reliable partner in times of crisis and stands in solidarity with the Venezuelan people as they recover from the devasting impacts of the earthquake.” This show of solidarity and support between Guyana and Venezuela comes as the two South American neighbours are embroiled in a decades-long border controversy. The matter is currently before the International Court of Justice (ICJ), which is expected to deliver a ruling sometime later this year or early next year.
