L’attaquant haïtien Lenny Joseph continue de faire parler de lui en Hongrie. Son magnifique but inscrit à domicile face à Twente avec Ferencváros le 30 juillet dernier, a été élu plus beau but du mois de juillet par les supporters, lui permettant de remporter le prix Telekom du But du mois.
Après s’être présenté aux fans haïtiens lors du Mondial 2026, Lenny Joseph a retrouvé son club de Ferencváros pour entamer la saison 2026-2027. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le buteur haïtien a des fourmis dans les jambes en ce début de campagne, notamment en marquant plusieurs buts en barrages de l’Europa League.
En juillet, Ferencváros a disputé cinq matchs officiels, dont quatre en qualifications pour la Ligue Europa, avec trois victoires. Lors de ces rencontres, Lenny Joseph a inscrit quatre buts au total. Face au Twente, à domicile, il a inscrit un magnifique but pour porter le score à 2-0. Et Selon les supporters du club, cette réalisation a été le plus beau but du mois.
Le prix a donc été remis à Lenny Joseph par le directeur sportif de l’FTC, Tamás Hajnal: « Je suis très heureux de ce but et c’est un honneur que les supporters aient considéré ma réalisation comme la plus belle du mois de juillet. Je pense également que mon but contre Twente était le plus beau du mois. Nous l’avons marqué à dix contre onze, vers la fin d’un match très difficile, après un long sprint qui s’est conclu par une belle frappe. C’était également un but important puisqu’il nous a finalement permis de nous qualifier. J’espère inscrire encore beaucoup de buts similaires », a déclaré l’attaquant.
Natif de Mirebalais, je suis un journaliste passionné par l’actualité sportive, la communication et la recherche. Je couvre divers sujets avec rigueur, professionnalisme et objectivité à travers mes articles et analyses. Je m’engage à informer le public avec précision tout en mettant en lumière les faits marquants de l’actualité locale. Rédacteur en chef de haititempo.com depuis juillet 2013, je mets mon expérience au service d’une information crédible et accessible. Depi w renmen espò, atik mwen yo ap rive sou ou, pa gen manti nan sa!
Prêté deux fois en Belgique : à Courtrai de janvier à juin 2025 et à La Gantoise toute la saison passée, Jean-Kévin Duverne quitte pour de vrai le FC Nantes, son club depuis l’été 2023. Selon les informations exclusives de Ouest-France, le défenseur haïtien de 29 ans est transféré dans un club chypriote, Omonia Nicosie.
C’est donc un nouveau départ pour le Grenadier mondialiste polyvalent qui peut évoluer sur tous les flancs de la defense. Il est victime d’un dégraissage des Canaris qui, près avoir perdu Matthis Abline, Alban Lafont et Chidozie Awaziem, ont chassé l’international haïtien (17 sélections, 1 but).
Le numéro 22 de la sélection nationale va s’engager, à un an de la fin de son contrat, avec l’Omonia Nicosie (Chypre) mais aucune information n’a été donnée concernant la durée du contrat et le montant du transfert. Le joueur n’aura disputé que 30 matchs avec les Canaris pour son passage.
Natif de Mirebalais, je suis un journaliste passionné par l’actualité sportive, la communication et la recherche. Je couvre divers sujets avec rigueur, professionnalisme et objectivité à travers mes articles et analyses. Je m’engage à informer le public avec précision tout en mettant en lumière les faits marquants de l’actualité locale. Rédacteur en chef de haititempo.com depuis juillet 2013, je mets mon expérience au service d’une information crédible et accessible. Depi w renmen espò, atik mwen yo ap rive sou ou, pa gen manti nan sa!
La sélection haïtienne a été éliminée en quarts de finale des éliminatoires du Mondial U-20 2027, après une défaite 5-3 aux tirs au but face au Costa Rica. Malgré ce revers au moment critique, quelques jeunes Grenadiers se sont brillamment illustrés durant la compétition. C’est le cas notamment de Miguel Joseph et de Ramy Fabilus, deux milieux de terrain à fort potentiel.
La déception de cette cruelle élimination n’est pas encore digérée, tant les joueurs de Raul Gonzalez Triana avaient la main mise sur le match. Finalement, après un énième penalty provoqué et une séance de tirs au but où les bleu et rouge se sont inclinés 5-3 contre les jeunes Costaricains, Haïti a pris la porte et ne verra pas la Coupe du monde U-20 2027.
Néanmoins, au cours des quatre matchs disputés lors de ces éliminatoires, quelques éléments faisant partie de l’effectif haïtien se sont mis en évidence, proposant de solides performances qui les place parmi les profils à surveiller en vue d’une intégration à l’équipe senior.
Il y’a d’abord Miguel Joseph, élégant milieu de terrain défensif que l’on ne présente plus. Ce longiligne manieur de balle s’est en effet illustré lors des éliminatoires du Mondial U-17 2025, et aussi lors de la Coupe du monde qui a eu lieu au Qatar la même année.
L’ex capitaine de la sélection U-17 a aussi fait parler sa grinta lors de la phase précédente des éliminatoires U-20 où il avait notamment inscrit un bijou sur coup franc. Technique, joueur avec une excellente vision de jeu, très confiant pour casser les lignes et doté d’une très belle frappe de balle, Miguel Joseph est un véritable tour de contrôle qui nous rappelle Sergio Busquets, toute proportion gardée.
Son profil pourrait faire beaucoup de bien à la sélection nationale senior dans ce registre, aux côtés des joueurs plus portés vers l’avant.
Pour accompagner Miguel Joseph dans l’entre jeu, Triana a pu compter sur Ramy Fabilus, le dossard 8 des jeunes Grenadiers. Véritable pile électrique, il était partout sur le terrain, multipliant les courses tout en étant très disponible pour ses partenaires défensifs.
Ses principaux atouts sont sa qualité de passe, son intelligence de jeu et son abattage physique. Son profil rappelle celui de Danley Jean-Jacques, et son pied droit pourrait être très utile dans la rotation des Grenadiers pour les années à venir.
Ces deux joueurs disposent d’une marge de progression intéressante, et s’ils trouvent un environnement leur permettant de s’épanouir dans leurs clubs respectifs, ils deviendront des professionnels aguerris pouvant aider la sélection haïtienne lors des prochaines échéances.
Le futur entraîneur des bleu et rouge disposera d’un vivier intéressant où il pourra puiser, sans forcément se tourner vers des joueurs évoluant en quatrième division ou qui jouent peu avec leur club. À Miguel Joseph et Ramy Fabilus de continuer sur cette même lancée afin de mettre toutes les chances de leur côté.
Je suis un jeune Crucien, de ceux qu’on appelle citoyen du pays. Étant un passionné de sport et d’écriture, le métier de rédacteur s’inscrit dans la logique des choses. Je suis là pour vous tenir bien informés sur les actualités de vos sports préférés.
Se trouvant actuellement dans la ville de Ouanaminthe pour effectuer les dernières touches, la sélection nationale U14 a enregistré deux belles victoires respectivement contre Vapor (3-1) et Idéal (2-1).
La CFU Challenge Series avance à grand pas. Elle se déroulera en République dominicaine de 16 à 23 août. Engagée dans cette compétition, Haïti effectue les efforts nécessaires pour être à point pour ces nouvelles échéances.
La préparation a débuté à Port-au-Prince et se poursuit désormais à Ouanaminthe. Pendant leur séjour, les protégés de Jean Marc Alexandre ont déjà disputé deux amicaux. Mercredi, ils sont venus à bout de la section U14 de Vapor (3-1) et en jeudi Idéal a également eu sa dose, une victoire (2-1) pour les petits Grenadiers.
Il y a lieu de souligner qu’Haïti fera son entrée en lice le 17 août contre la Guyane Française.
Des organisations de défense des droits humains et le Bureau Intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH) font état de cas de violence ayant coûté la vie à plusieurs centaines de personnes. Les violences des gangs ont provoqué une augmentation du nombre des déplacés internes dans les départements de l’Ouest et de l’Artibonite. La plateforme des organisations de défense des droits humains (POHDH) tire la sonnette d’alarme à cause de la détérioration des conditions sécuritaires.
Dans son dernier rapport elle fait état de 10 massacres perpétrés dans les départements de l’Ouest de l’Artibonite et du Centre. Ce rapport, qui prend en compte le premier semestre de l’année, fait état de 2 000 personnes tuées. Le Secrétaire Général de la POHDH, M. Alermy Piervilus, se désole que la situation a tendance à s’aggraver en dépit des assurances des autorités.
Face à cette dégradation de la situation sécuritaire, M.Piervilus émet des doutes sur la volonté réelle des autorités compétentes. Il se demande si effectivement les officiels engagent des actions et politiques publiques en vue de résoudre la crise. Aucun droit n’est respecté qu’il s’agisse de l’éducation, de la santé ou du logement, martèle M. Piervilus constatant que le renforcement de la PNH et des FADH n’a pas permis de rétablir le climat sécuritaire.
Le système qui favorise les violations des droits fondamentaux semble hors de contrôle en dépit de la présence de la Force de Répression des Gangs (FRG), appelée à appuyer les forces nationales. Les responsables de la POHDH critiquent le gouvernement monocephale qui dispose de tous les moyens pour pour atteindre les objectifs fixés. Dans le même sens il dénonce la récente intervention de la ministre des affaires étrangères à la tribune de l’ONU annonçant que la situation sécuritaire s’était considérablement améliorée.
542 morts lors des récentes violences en Plaine
Par ailleurs le BINUH a communiqué des statistiques sur les bilans des violences enregistrées au cours du dernier trimestre dans la zone de la plaine du Cul-de-sac et dans l’Artibonite. Les affrontements violents entre gangs rivaux, liés au contrôle des sources de revenus illicites et aux activités d’extorsion dans la zone de La Plaine de Cul-de-Sac, ont fait au moins 542 morts et 355 blessés.
Selon le rapport du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) et du BINUH 23 % des victimes étaient des membres de la population locale. Au cours des affrontements, les membres de gangs ont commis des violences sexuelles contre les habitants et violé au moins 176 femmes et filles. Les violences dans ces régions ont entraîné le déplacement forcé d’au moins 18 000 personnes.
En outre le BINUH révèle qu’entre le 29 mars et le 30 avril, les attaques des gangs se sont intensifiées dans le département de l’Artibonite, à Petite Rivière-de-l’Artibonite, Dessalines, Saint-Marc, L’Estère et Gonaïves. Elles ont fait au moins 122 morts et 70 blessés.
At first glance, Jesus’ command in Matthew 6:25, “Take no thought for your life” (KJV), can seem unrealistic. How can anyone simply stop worrying? Yet the key to understanding His words lies in the word He chose. The Greek verb translated “take no thought” or “do not worry” is merimnaō (mer im nah’ o). It literally means to be divided, distracted, or pulled apart in different directions. The word paints the picture of a mind and heart being split by competing concerns. Worry is more than feeling anxious; it is allowing ourselves to become mentally and spiritually divided. This is why Jesus begins the verse with the word “Therefore.” He has just warned that no one can serve two masters (Matthew 6:24). A divided allegiance produces a divided heart, and a divided heart inevitably gives birth to worry.
Jesus spoke these words to people living under Roman occupation, where daily survival was uncertain. Most earned only enough to meet immediate needs. There were no savings accounts, pensions, or government assistance. Food, clothing, and shelter were genuine concerns, not hypothetical ones. Yet Jesus challenged His listeners to look beyond their circumstances and trust the Father, who already knew their needs (Matthew 6:32). His command was not to ignore responsibility but to resist letting life’s necessities dominate the heart. Worry divides the mind between faith and fear, trust and self-reliance, and God and circumstance.
Theologically, worry is ultimately a struggle over trust. James describes the double-minded person as “unstable in all his ways” (James 1:8). The same dividedness found in merimnaō appears in a heart that wants to trust God while simultaneously trying to control every outcome. Proverbs reminds us, “Trust in the Lord with all thine heart; and lean not unto thine own understanding” (Proverbs 3:5). Notice the contrast. God calls us to trust Him with all our heart, while worry fractures the heart into competing loyalties. It is no surprise that Paul later instructed believers, “Be careful for nothing; but in every thing by prayer and supplication with thanksgiving let your requests be made known unto God” (Philippians 4:6). Prayer reunites what worry divides.
The challenge for believers today is not merely to stop worrying but to recognize what worry reveals. It often exposes the places where we are trying to carry responsibilities that belong to God. We worry because we want certainty, control, and guarantees that only God can provide. Jesus invites us to exchange divided thinking for undivided trust. The answer to worry is not pretending problems do not exist; it is remembering that our Heavenly Father is greater than every problem we face. A heart fully surrendered to God is a heart no longer torn apart by fear. The more we trust Him, the less room worry has to divide us. Praise the Lord.
On August 6, 1962, Jamaica took its place among the world’s independent nations. As the Union Jack was lowered and the Black, Green and Gold was raised for the very first time, thousands of Jamaicans witnessed a moment that would shape the country’s future.
Sixty-four years later, those who witnessed that historic day still remember the excitement, anticipation and sense of national pride that filled the island. Some recall gathering around radios to listen to the official ceremonies, while others remember school celebrations, community festivities, fireworks, commemorative souvenirs and staying up late to witness history unfoldSome recall gathering around radios to listen to the official ceremonies, while others remember school celebrations, community festivities, fireworks, commemorative souvenirs and staying up late to witness history unfold. T
As the nation celebrates its 64th anniversary of Independence, we look back through the eyes of Jamaicans who experienced August 6, 1962 firsthand—preserving their stories so future generations can understand not just what happened that day, but what it meant to the people who lived it.
“The Whole Island Was Abuzz”
For many children, the significance of Independence may have been beyond their understanding, but the memories of that historic day have stayed with them for a lifetime.
Beverly McLean remembers months of preparation leading up to August 6.
“The whole island was abuzz with preparation for the big day in August.”
She recalled schoolchildren learning the National Anthem, National Pledge and National Motto, receiving commemorative flags, cups and pens, attending rehearsals and lining the driveway at King’s House in freshly pressed uniforms. Her family travelled to celebrations across the island, from Ward Theatre and Race Course to Montego Bay and Denbigh Agricultural Show.
Like Beverly, Lorna Hunter was a second-grade student at Jones Town Primary School.
“There was a sense of excitement in the air. We had to learn the new National Anthem.”
On Independence Day she received a small Jamaican flag and a green souvenir cup, remembering that the children “sang our new anthem all day long.”
CAW, who was about 13 years old at the time, remembers attending celebrations at the National Stadium and later a street dance. One memory still stands out decades later: submitting lyrics in the competition to select Jamaica’s National Anthem.
“They wrote me to say they did not choose mine.”
At midnight 5th August 1962 the Union Jack was lowered and the Jamaican Flag was hoisted for the first time.
Witnessing History at Midnight
For thousands of Jamaicans, the defining moment came just before midnight when one flag was lowered and another raised.
Marguerite Gauron travelled from Ocho Rios to Kingston with her boyfriend specifically to witness the ceremony.
“The most moving moment was when the British Union Jack was lowered and Jamaica’s green, black and gold fluttered upwards into the night sky.”
Edward Brown experienced the ceremony from a unique perspective. Working as an assistant cameraman with the Jamaica Film Unit, he watched events unfold from inside the National Stadium.
He recalled how every detail had been carefully rehearsed, but a knot on the flag rope delayed the ceremony, leaving religious leaders waiting in darkness while soldiers struggled to free it. Eventually, the new flag was raised and the anthem played.
“I remember Sir Alexander… and Mr Norman Manley… just staring as if they had witnessed the birth of a new baby and wondering if we would prosper.”
WR also remembers the emotion inside the National Stadium.
“We sang ‘God Save Our Gracious Queen’ for the very last time. Then we sang the new Jamaican National Anthem, ‘Jamaica, Land We Love.’”
As fireworks lit the sky for the first time, WR remembers seeing people stand taller with pride as they sang.
“You could see people lift their chests high as they sang our anthem.”
Vintage Poster of Jamaica Independence Day August 6th 1962 Celebrations
Celebrations Across Jamaica
Not everyone celebrated in Kingston. Across towns and villages, Jamaicans marked Independence in their own way.
Jean Lowrie-Chin was among the schoolchildren selected to perform at the National Stadium.
“The colours of the flag, the majesty of our anthem, the joy of family and friends—I fell passionately in love with my country and have never fallen out.”
In Preston Hill, St Mary, CT remembers community celebrations centred around food, music and fellowship.
A goat was prepared for curry goat and mannish water, a sound system kept the festivities alive, and everyone received an Independence souvenir cup.
L. Davis spent the holiday with family in Chantilly, Manchester.
“I didn’t get the importance of the day, but I knew something special was going on. You could see it in the faces and happiness of the adults.”
The day included church services, performances by local schoolchildren, speeches and the first sight of Jamaica’s national flag.
In Lower Buxton, G. Halsall remembers candlelight ceremonies with the local 4-H Club and planting a poinciana tree to mark Jamaica’s new beginning.
Meanwhile, D. Lee recalls listening to the day’s events on the radio while Jonkonnu dancers and the local brigade paraded through town.
For Carrol, then living in Old Harbour Bay, Independence Day was filled with poetry competitions, maypole dancing, fairs and one unforgettable treat.
“Every time I drink strawberry soda I remember Jamaica Independence Day.”
Independence celebrations parade float
More Than History
No two Jamaicans remember August 6, 1962 in exactly the same way.
Some remember standing proudly in school uniforms. Others remember fireworks, street dances, church services, souvenir cups or hearing the National Anthem for the very first time. Some witnessed history from the National Stadium; others celebrated in small rural communities hundreds of miles away.
Together, these memories form a living archive of the day Jamaica became an independent nation. They remind us that while Independence is recorded in history books, its true legacy lives in the memories, hearts and minds of those who experienced it.
As we celebrate Jamaica’s 64th year of Independence, we honour not only the historic events of August 6, 1962, but also the memories of the Jamaicans who lived them.
Were you there on August 6, 1962? We’d love to hear your story. Email your memories and any photographs from that historic day to info@jamaicans.com and help us preserve these firsthand accounts for future generations.
From all of us at Jamaicans.com, we wish Jamaicans at home and across the diaspora a happy, safe and proud Independence Day. Happy Independence, Jamaica!
Today's forecast: • Temps chaud et venteux avec un ciel peu nuageux à nuageux sur
certaines régions en fin d'après-midi en soirée ;
Valable jusqu'au 09 août 2026
Valable jusqu'au 09 août 2026
Situation synoptique dans la Caraïbe et sur l'Atlantique
La situation perturbée en altitude combinée aux effets locaux et du
cycle diurne risque toujours de favoriser des averses isolées,
parfois localement soutenues et accompagnées d'orages sur certains
départements en fin d'après-midi et en soirée.
• Temps chaud et venteux avec un ciel peu nuageux à nuageux sur
certaines régions en fin d'après-midi en soirée ;
• Température max. prévue : 34 à 38 °C ; température min. prévue
: 20 à 24 °C ;
• Des averses isolées parfois soutenues et orageuses sont
attendues, notamment sur le Grand Sud, l'Ouest, l'Artibonite et
le Centre en fin après-midi et en soirée.
• NB : Les averses prévues sur certaines zones du Sud en soirée
pourraient persister par intermittence jusqu'aux premières
heures de la matinée de demain, samedi 8 août 2026.
Note
En raison de la persistance de la chaleur sur le pays, l'UHM, en
concertation avec les autorités concernées, appelle la population à
une vigilance accrue et l'invite à :
• Boire régulièrement de l'eau, même en l'absence de sensation de
soif, afin d'éviter la déshydratation ;
• Éviter les expositions prolongées au soleil, surtout entre 10 h
et 16 h ;
• Porter des vêtements légers, amples et de couleur claire ;
• Réduire les activités physiques intenses durant les heures les
plus chaudes de la journée.
Tendance pour les deux prochains jours :
Samedi et dimanche : Temps moins humide avec toutefois le risque de
quelque averses et orages isolées, notamment sur les endroits
susmentionnées en après-midi et en soirées.
Prévision pour Port-au-Prince et ses environs
• Temps chaud et venteux avec un ciel peu nuageux à nuageux sur
certaines régions en fin d'après-midi en soirée ;
Le Coordonnateur de l’Office National de la Migration (ONM), Me Jean Négot Bonheur Delva, a procédé, ce mardi 4 août 2026, en présence de la presse et de plusieurs personnalités publiques, à la remise officielle des locaux de l’Office de la Protection du Citoyen (OPC) au Protecteur adjoint du citoyen, Me Amoce Auguste. Selon Me […]
Today's forecast: • Temps chaud et parfois venteux, avec un ciel graduellement
nuageux en après-midi et en soirée ;
Valable jusqu'au 9 août 2026
Valable jusqu'au 9 août 2026
Situation synoptique dans la Caraïbe et sur l'Atlantique
Une masse d'air anticyclonique domine actuellement sur Haïti,
maintenant un temps généralement ensoleillé et des températures
élevées sur la majeure partie du territoire. Toutefois, le thalweg
en altitude, combiné aux effets du relief, pourrait favoriser le
développement d'averses isolées, parfois localement soutenues et
accompagnées d'orages, sur certains départements au cours de
l'après-midi et en soirée.
• Temps chaud, avec une augmentation progressive de la couverture
nuageuse sur certaines régions en deuxième partie de la journée
et en soirée ;
• Température max. prévue : 34 à 38 °C ; température min. prévue
: 20 à 24 °C ;
• La formation d'averses isolées, ponctuellement soutenues et
orageuses, est attendue sur certaines zones du Grand Sud, ainsi
que sur plusieurs localités de l'Ouest, de l'Artibonite, du
Nord-Ouest (en particulier le Bas-Nord-Ouest) et du Centre, au
cours de l'après-midi et en soirée.
• NB : Les averses prévues sur certaines zones du Sud en soirée
pourraient persister par intermittence jusqu'aux premières
heures de la matinée de demain, samedi 8 août 2026.
Note
En raison de la persistance de la chaleur sur le pays, l'UHM, en
concertation avec les autorités concernées, appelle la population à
une vigilance accrue et l'invite à :
• Boire régulièrement de l'eau, même en l'absence de sensation de
soif, afin d'éviter la déshydratation ;
• Éviter les expositions prolongées au soleil, surtout entre 10 h
et 16 h ;
• Porter des vêtements légers, amples et de couleur claire ;
• Réduire les activités physiques intenses durant les heures les
plus chaudes de la journée.
Tendance pour les deux prochains jours :
Samedi et dimanche : le temps restera quasi similaire sur
l'ensemble du pays.
Prévision pour Port-au-Prince et ses environs
• Temps chaud et parfois venteux, avec un ciel graduellement
nuageux en après-midi et en soirée ;