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  • Dr. Bobb Rousseau : Mes 100 premiers jours comme président de la République d’Haïti

    Dr. Bobb Rousseau : Mes 100 premiers jours comme président de la République d’Haïti

    Jeudi 17 septembre 2020 ((rezonodwes.com))– Sans violer la constitution, sans augmenter les impôts sur le revenu et en s’appropriant efficacement des taxes communales, mon administration appliquera les principes de la décentralisation par déconcentration pour mettre en valeur les collectivités territoriales, plus particulièrement la section communale à laquelle le manque de représentation et de compétences enlève la place dans la politique publique du pays.

    Dès les premiers 100 jours de ma présidence, je prendrai des décrets relatifs à l’institution d’un centre de formation pour former les maires, les CASECs et les ASECs de la république en matière de leadership, de fiscalité, de gestion de projets et d’administration. Sans oublier la représentation et le renforcement de la section communale au niveau du conseil municipal, l’augmentation de l’effectif du conseil communal, la dissolution de la délégation et l’organisation d’élections indirectes pour arriver à la formation d’un ministère des collectivités territoriales et le détachement de ce dernier du ministère de l’intérieur.

    J’augmenterai l’effectif des conseils municipaux en fonction du nombre de sections communales qui les communes. En plus des trois maires déjà prévus par la constitution, les membres des CASECs, un membre par section communale, siègeront par rotation de 6 mois aux hôtels de ville pour représenter et discuter des affaires de leur section communale en assemblée municipale. En bref, une commune composée de 13 sections communales aura un conseil municipal de 16 membres. Ou bien autant qu’il y a de sections communales dans une commune, autant qu’il y aura de membres dans son conseil communal.

    Je formerai une commission spécialisée pour faciliter l’organisation des élections indirectes qui vont former les assemblées municipales, départementales et interdépartementale. Cette dernière assumera les rôles des délégués départementaux et d’arrondissements, formera le ministère des collectivités territoriales avec 10 membres qui représenteront chacun leur collectivité territoriale respective, sera impliquée dans la formation du CEP et assumera les tâches de conseil consultatif au conseil des ministres.

    Mon administration commencera le développement économique d’Haïti par la base et les sections communales sont la base de ce développement. Pour les rendre attirantes et préparer leurs dirigeants aux succès pour l’exécution de leurs cinq dossiers de base, je mettrai tous mes efforts sur la formation professionnelle des membres des CASECs et ASECs pendant que je les renforcerai avec un conseil technique composé de cadres locaux qui prépareront des plans d’actions pour résoudre les problèmes de leur collectivité. À la fin de leur service pro bono, ces derniers auront l’opportunité de convertir leur expérience en une ou deux années d’éducation universitaire, technique ou professionnelle. 

    J’exigerai une reddition de compte historique datant de 1996 de la performance des avoirs de la Contribution au Fonds de Gestion et de Développement des Collectivités Territoriales (CFGDCT) et ordonnera une distribution équitable de ces avoirs aux sections communales. Je prendrai charge de ce fonds si je déduis que ces avoirs sont épuisés ou mal gérés. En plus des taxes communales qui resteront dans les communes, j’utiliserai une partie des fonds de la Caisse d’Assistance Sociale (CAS), de Fonds d’Entretien Routier (FER) et du Fonds d’Urgence (FDU), pour ne citer que ceux-là, pour financer l’aménagement, l’agrandissement ou la construction de nouvelles mairies pour loger les membres additionnels.

    Mon administration financera l’entreprise privée en offrant des prêts aux entrepreneurs et des allégements fiscaux ou des subventions aux investisseurs locaux et de la diaspora, moyennant que 70% de leur main d’œuvre soit locale. Sous mon administration, et j’espère qui viendront après moi tiennent ce même sermon, les collectivités ne financeront plus les activités de l’Etat central ; dernier ne jouera qu’un rôle de régulateur pour s’assurer que les résidents enfin bénéficient pleinement de toutes les ressources du pays.

    Je développerai une matrice de mesures de succès pour m’assurer que ma politique publique, en fait, apporte le changement que j’envisonne. Ce changement social n’est autre que l’autosuffisance des collectivités territoriales en les responsabilisant à prendre en main leurs destinées économiques sans l’intervention musclée de mon administration. Je développerai une matrice de mesures de succès pour m’assurer que ma politique publique, en fait, apporte le changement que j’envisonne. Ce changement social n’est autre que l’autosuffisance des collectivités territoriales en les responsabilisant à prendre en main leurs destinées économiques sans l’intervention musclée de mon administration.

    Dr. Bobb RJJF Rousseau

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  • Me Serge H. Moïse : « Nos perpétuels déboires »

    Me Serge H. Moïse : « Nos perpétuels déboires »

    Jeudi 17 septembre 2020 ((rezonodwes.com))– Il y a déjà quelques décennies, la dictature rétrograde et sanguinaire à qui l’on attribuait tous les maux de la république  disparaissait du paysage haïtien. Le pape avait joint sa voix à celle des protestants, des hougans et autres créatures divines pour crier haut et fort : Quelque chose doit changer dans ce pays!

    Force est de constater qu’après ce laps de temps, cette prière n’est toujours pas exaucée. Avions-nous manqué de ferveur ou nous faudra t-il patienter encore inlassablement en nous répétant, comme nous le dit si bien le vieil adage « Tout arrive à temps à qui sait bien attendre »?

    Rien n’est plus triste pour un homme que de perdre son pays disait le grand chansonnier québécois Félix Leclerc. Combien d’entre nous avons vécu, dans notre chair, les affres de cette douloureuse expérience sans avoir le courage de se l’avouer.

    Pour survivre, à travers notre exil, nous nous inventons des histoires, peu convaincantes certes. Nous arrivons à nous persuader que nous avons fait notre part dans le passé et que nous continuons de sensibiliser les nôtres de la nécessité de ce qui devrait être fait pour sauver notre patrie en danger depuis son avènement à l’indépendance. Enfin pour expliquer ou excuser notre apathie, nous laissons croire que nous n’avons plus d’énergie. C’est donc une tristesse de s’enliser ainsi dans le déni de soi et de sa réalité. Cette dernière finit toujours par nous rattraper à un moment ou à un autre, à moins de tirer notre révérence pour l’au-delà bien avant.

    En février deux mille six (2006), nous avons cautionné une hérésie constitutionnelle en acceptant, après la mascarade à l’hôtel Montana, la répartition des bulletins blancs, histoire d’imposer le président soi-disant élu. Deux voix ont osé dire non : celle du directeur des affaires juridiques du CEP, en l’occurrence le soussigné et celle du conseiller électoral François Benoît.

    Le président prêtera donc serment sur cette constitution qui venait d’être violée. Quoi d’étonnant qu’il ait passé les cinq années de son mandat à n’en faire qu’à sa tête, laquelle se situant plus près de nul que de zéro, selon son frère siamois?

    Cette même année, en prévision des élections présidentielles et législatives, tout a été mis en œuvre pour berner et les électeurs et les candidats de l’opposition.

    Les parlementaires en fonction n’ont pas hésité à voter une loi scélérate, toujours en violation de la constitution en son article 111.8 afin de prolonger leur propre mandat. Il n’y a donc pas de surprise à ce que ces honorables législateurs renvoient l’ascenseur en votant la loi inique prorogeant également le mandat de leur bienfaiteur.

    Ce président fit si peu cas de la justice que durant tout son mandat, la Cour de Cassation de la République, fonctionnera cahin-caha, avec un membre en moins et non le moindre, le président de la susdite institution.

    Il serait presqu’impossible de dresser la liste exhaustive de toutes nos dérives institutionnelles qui nous ont conduit dans cette gouffre aux profondeurs abyssales.

    Au sein de la diaspora, on se morfond en conjectures de toutes sortes, hélas mis à part quelques efforts isolés, on ne fait pas grand-chose non plus. On s’intéresse certes aux misères de la mère patrie mais on ne voit aucune mobilisation sérieuse susceptible de contribuer à une quelconque différence.

    Ces dérives ci-dessus mentionnées peuvent-elles être qualifiées simplement d’erreurs de la part de nos dirigeants politiques, de nos classes dominantes et de la communauté internationale? La population n’en croit rien, ce qui explique cette révolte dévastatrice qu’on a constaté au lendemain de ce scrutin de la honte du vingt-huit novembre deux mille-dix.

    L’erreur est humaine, tout le monde en convient, mais persévérer dans l’absurdité en série depuis plus d’un quart de siècle, c’est génocidaire!

    Le temps est venu de rompre avec nos traditions rétrogrades et contre-productives, finissons-en avec nos perpétuels déboires.

    Seul un gouvernement de transition, avec pour leitmotiv, les intérêts supérieurs de la nation, en parfaite communion avec la population tout entière, y compris la diaspora, peut contribuer  à nous sortir de ce triste et infernal labyrinthe.

    Un tel gouvernement aurait pour mission, durant un mandat de trois ans ou plus, d’assainir notre administration, de professionnaliser notre police nationale, de réformer notre système judiciaire afin de le rendre efficace et efficient, élaborer la loi sur les partis politiques qui nous évite ce genre de carnaval à l’avenir, renouveler notre constitution sans faire un autre copier-coller et créer la Direction Générale des Élections avec des directions adjointes dans tous nos départements et enfin réaliser des élections crédibles, honnêtes et démocratiques.

    Le défi est de taille, mais nous pouvons le relever à condition de le vouloir de toutes nos forces et de nous y mettre tous ensemble, à l’instar de ceux, beaucoup moins fortunés que nous et dans des conditions plus difficiles que les nôtres, qui avaient juré et tenu leur promesse de vivre libre ou de mourir debout.

    Me Serge H. Moïse, av.

  • Air Canada met à la disposition des voyageurs internationaux une couverture d’assurance pour la COVID-19

    Air Canada met à la disposition des voyageurs internationaux une couverture d’assurance pour la COVID-19

    Jeudi 17 septembre 2020 ((rezonodwes.com))– Air Canada a annoncé jeudi qu’elle inclut gracieusement une assurance pour les frais médicaux d’urgence et de quarantaine liés à la COVID-19 destinée aux clients canadiens admissibles qui réservent des vols internationaux aller-retour.

    La protection, proposée pour les nouvelles réservations faites au Canada du 17 septembre au 31 octobre 2020 inclusivement, couvre les frais médicaux d’urgence et de quarantaine et vise à procurer une confiance accrue aux clients qui réservent des places pour un voyage à l’étranger.

    « À Air Canada, nous savons que les gens voyagent pour des motifs personnels, familiaux et professionnels, a affirmé Lucie Guillemette, vice-présidente générale et chef des Affaires commerciales d’Air Canada. Pour les sécuriser dans ce contexte, nous avons fait appel à Manuvie en vue d’offrir à tous les résidents canadiens une assurance pour la COVID-19 gracieusement incluse couvrant les frais médicaux d’urgence et de quarantaine lorsqu’ils réservent un aller-retour par avion pour un voyage à l’étranger. Cette initiative vient s’ajouter à nos protocoles de biosécurité à l’avant-garde de l’industrie, appliqués à l’aéroport et dans l’avion, comme le programme Air Canada SoinPropre+, et à nos politiques souples sur les modifications de réservations. Lorsqu’ils font leurs réservations et voyagent avec Air Canada, les clients sont donc assurés que leur sécurité et leur bien-être sont la priorité absolue. »

    Le certificat d’assurance pour les frais médicaux d’urgence liés à la COVID-19 de Manuvie (le « Régime ») s’applique aux nouvelles réservations aller-retour internationales faites au Canada, du 17 septembre au 31 octobre 2020 inclusivement, pour des voyages qui se terminent au plus tard le 12 avril 2021. Si, alors qu’ils sont à l’étranger, des clients passent un test de dépistage de la COVID-19 dont le résultat est positif, le Régime couvre les clients admissibles comme suit :

    • Remboursement maximal de 200 000 $ CA de frais médicaux pour le traitement de la COVID-19 par assuré;
    • Indemnité maximale pour les frais de quarantaine (repas et hébergement) de 150 $ CA par personne et par jour, de 300 $ CA par famille et par jour, pendant un maximum de 14 jours;
    • Remboursement maximal de 500 $ CA de dépenses liées au retour au pays, dans l’éventualité où l’avis aux voyageurs du gouvernement du Canada passerait du niveau d’alerte 3 au niveau d’alerte 4 tandis que le client est à sa destination à l’étranger.

    Le Régime est mis à la disposition de tous les résidents canadiens, sous réserve des exigences d’admissibilité, et est souscrit auprès de La Compagnie d’Assurance-Vie Manufacturers (« Manuvie »), le plus important fournisseur d’assurance voyage au Canada. La couverture géographique est la plus vaste incluse par un transporteur aérien du pays pour les résidents canadiens : elle englobe toutes les destinations internationales desservies par Air Canada. Pour en savoir plus, notamment sur les conditions générales applicables, visitez le   aircanada.com/assurance-covid-19.

    Air Canada a aussi annoncé récemment que les clients qui effectuent des réservations auprès de Vacances Air Canada se verront offrir, sans frais supplémentaires, un régime d’assurance et d’assistance pour la COVID-19 d’Allianz, conçu pour couvrir les frais médicaux d’urgence et de quarantaine s’ils contractent la COVID-19 en voyage. Ce régime est offert aux clients admissibles qui réservent un forfait auprès de Vacances Air Canada pour un voyage prévu d’ici le 30 avril 2021 aux destinations admissibles. Pour en savoir plus, consultez vacations.aircanada.com/fr.

    Air Canada a pris les devants du secteur du transport aérien dans les mesures ayant trait à la COVID-19. Elle a notamment été parmi les premiers transporteurs dans le monde à exiger des clients le port d’un couvre-visage à bord et la première société aérienne des Amériques à prendre la température des clients avant l’embarquement. Elle a lancé Air Canada SoinPropre+, un programme complet de mesures de biosécurité les plus avancées de l’industrie à chacune des étapes du voyage. En outre, pour offrir plus de souplesse aux clients, Air Canada a prolongé sa politique de bonne volonté afin que les nouvelles réservations faites d’ici le 31 décembre 2020 puissent être modifiées sans frais lorsque la date de voyage initiale est au plus tard le 31 décembre 2021.

  • Le Barreau de Paris rendra un dernier hommage vendredi à Me Monferrier Dorval après lui avoir attribué le titre posthume de membre d’honneur

    Le Barreau de Paris rendra un dernier hommage vendredi à Me Monferrier Dorval après lui avoir attribué le titre posthume de membre d’honneur

    Jeudi 17 septembre 2020 ((rezonodwes.com))– C’est avec une vive émotion que le barreau de Paris souhaite accompagner ses confrères haïtiens pour rendre un dernier hommage au bâtonnier Monferrier DORVAL, assassiné le 28 août dernier.

    Afin d’exprimer avec solennité l’estime du barreau de Paris pour un éminent professeur, un brillant avocat, un bâtonnier engagé, qui souhaitait contribuer avec détermination à la promotion de l’Etat de droit et des droits fondamentaux, tous les avocats du barreau de Paris sont invités à se réunir demain, vendredi 18 septembre à 15h, devant la Maison des avocats (Batignolles).

    Pour rappel, le Conseil de l’Ordre a adopté le mardi 1er septembre une motion pour honorer la mémoire du bâtonnier Dorval en lui attribuant à titre posthume la qualité de membre d’honneur du barreau de Paris

    Nous adressons à nouveau nos pensées et toutes nos condoléances les plus sincères à sa famille, ses proches et aux barreaux haïtiens.

  • Le Canada rouvre son centre de demande de visa

    Le Canada rouvre son centre de demande de visa

    Le Canada annonce la réouverture de son centre de demande de visa à partir du lundi 21 septembre prochain.

    Port-au-Prince, Haïti.- Dans un message destiné aux intéressés posté sur son compte Twitter officiel le lundi 14 septembre 2020, l’Ambassade du Canada en Haïti avise de la réouverture de son centre de réception des demandes de visa canadien le lundi 21 septembre 2020. Elle précise toutefois que les services seront limités. Les bureaux seront ouverts les lundis, mardis et mercredis de 8h à 1h.

    Cependant, certaines restrictions s’imposent. Jusqu’à nouvel ordre le dépôt du passeport en personne au centre de réception des demandes de visa n’est pas autorisé. Le gouvernement canadien rappelle qu’en raison de la pandémie de COVID-19 qui sévit toujours en Amérique du Nord les voyages en direction du pays à la feuille d’érable sont soumis à des restrictions.

    Selon les indications fournies par le Centre de Réception des Demandes de Visa Canadien (CRDVC), une bonne partie de la procédure se fera par échange de courrier entre le demandeur et le Centre.Voici les principales étapes :

    – Enregistrement des données biométriques : uniquement pour les personnes ayant reçu leurs lettres d’instructions biométriques

    – Retour des enveloppes de décision aux demandeurs. Votre enveloppe de décision vous sera retournée par le service de messagerie offert par le CRDV. Il ne vous est pas permis, jusqu’à nouvel ordre, de venir chercher les enveloppes de décision en personne au CRDV. Veuillez consulter la page “Services et Grille Tarifaire” du présent site internet pour de plus amples renseignements sur les services de messagerie offerts par le CRDV.

    – Soumission du titre de voyage pour résident permanent (uniquement service par la poste ou par messagerie). Le dépôt de demandes de TVRP (Titre de voyage pour résident permanent) en personne au CRDV n’est pas autorisé jusqu’à nouvel ordre.

    – Présentation du passeport sur réception de la lettre de demande de passeport de l’IRCC (uniquement service par la poste ou par messagerie): le dépôt du passeport en personne au CRDV n’est pas autorisé jusqu’à nouvel ordre.

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    Le Canada prolonge la fermeture de sa frontière avec les États-Unis

  • Selon un nouveau rapport, la pandémie pourrait annuler les progrès obtenus sur le front du capital humain au cours des dix dernières années

    Selon un nouveau rapport, la pandémie pourrait annuler les progrès obtenus sur le front du capital humain au cours des dix dernières années

    “La pandémie Covid-19 menace les progrès économiques et sociaux des 10 dernières années”, selon la Banque mondiale

    Selon un nouveau rapport du groupe de la Banque mondiale, la pandémie de Covid-19 pourrait annuler les progrès sur les plans économiques et sociaux obtenus sur le front du capital humain au cours des dix dernières années. Les pays pauvres comme Haïti sont les plus touchés notamment en matière de santé et d’éducation. La Banque mondiale estime que la maladie, le confinement et la chute de l’économie mondiale qui s’en est suivie menacent d’effacer une décennie d’efforts pour renforcer le capital humain. Juno7 publie dans son intégralité le texte de la Banque mondiale.

    Washington, 16 septembre 2020 — La pandémie de COVID-19 menace de réduire à néant les progrès durement obtenus au cours de la dernière décennie sur le plan de la santé et de l’éducation, surtout dans les pays les plus pauvres, selon une nouvelle étude du Groupe de la Banque mondiale. Les investissements dans le capital humain — la santé, les connaissances et les compétences accumulées tout au long d’une vie — sont déterminants pour libérer le potentiel de chaque enfant et améliorer les performances économiques des pays.

    L’indice de capital humain 2020 du Groupe de la Banque mondiale est construit à partir de données de santé et d’éducation collectées jusqu’en mars 2020 dans 174 pays — qui représentent 98 % de la population mondiale. Il dresse ainsi un bilan de référence sur la situation sanitaire et éducative des enfants avant la survenue de la pandémie. Jusqu’à cette date, la plupart des pays avaient fait des progrès constants — et particulièrement marqués dans les pays à faible revenu — pour renforcer le capital humain des enfants.

    Pour autant, et avant que les effets de la pandémie ne se fassent sentir, un enfant né dans un pays type ne pouvait espérer atteindre que 56 % de son niveau de capital humain potentiel par rapport à un enfant ayant bénéficié de services d’éducation et de santé complets.

    « La pandémie menace d’effacer une décennie d’efforts pour renforcer le capital humain, en particulier au niveau de la santé, des taux de survie, de la scolarisation et de retards de croissance. Elle a un impact économique particulièrement brutal sur les femmes et les familles les plus défavorisées, exposant de nombreux individus vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la pauvreté », souligne le président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass.

     « Protéger les populations et investir dans leur avenir sont deux mesures cruciales pour jeter les bases d’un redressement durable et sans exclus et d’une croissance dynamique. »

    Du fait de la pandémie, la plupart des enfants dans le monde — plus d’un milliard — ont été privés d’école et pourraient, potentiellement, perdre en moyenne une demi-année de scolarité, compte tenu de l’apprentissage, avec en perspective un manque à gagner considérable. Les données révèlent aussi les profondes perturbations dans les services de santé essentiels destinés aux femmes et aux enfants, un grand nombre d’entre eux n’ayant pas reçu les vaccins nécessaires.

    L’indice de capital humain 2020 dresse également un tableau sur dix ans, entre 2010 et 2020, de l’évolution des performances en la matière, qui révèle des améliorations dans toutes les régions pour lesquelles les données sont disponibles et pour tous les groupes de revenu. Ces résultats sont à imputer pour l’essentiel aux progrès sanitaires, qui se traduisent par de meilleurs taux de survie des enfants et des adultes et un recul des retards de croissance, mais aussi par une hausse de la scolarisation. Aujourd’hui, le coronavirus menace d’anéantir ces avancées.

    L’analyse constate qu’en moyenne, les filles obtiennent de meilleurs résultats en termes de capital humain que les garçons. Mais cette évolution ne se traduit pas encore par des possibilités comparables d’exploiter ce capital humain sur les marchés du travail : en moyenne, le taux d’emploi des femmes est inférieur de 20 points de pourcentage à celui des hommes, avec des écarts plus importants dans de nombreux pays et régions.

    En outre, la pandémie exacerbe les risques de violences à l’encontre des femmes, de mariages précoces et de grossesses adolescentes — autant de facteurs qui limitent les perspectives d’apprentissage et d’autonomisation des femmes et des filles.

    À l’heure actuelle, de nombreux pays risquent de voir disparaître les gains durement acquis sur le plan du capital humain. Mais au-delà des efforts consentis pour rattraper le temps perdu, les gouvernements doivent s’employer à préserver et étendre les gains antérieurs — en améliorant la couverture sanitaire et la qualité des soins dans les communautés marginalisées, en stimulant les résultats d’apprentissage en plus de la scolarisation et en soutenant les familles fragiles par des mesures de protection sociale adaptées à l’ampleur de la crise.

    Le Groupe de la Banque mondiale travaille en étroite concertation avec les gouvernements pour élaborer des solutions de long terme visant à protéger les populations pendant et après la pandémie et à investir dans leur avenir :

    • Soutien à l’achat d’équipements médicaux vitaux en Éthiopie, en Haïti et en Mongolie.
    • Appui à l’introduction de protocoles de sécurité et d’hygiène dans les écoles et collaboration avec les équipes en charge de l’alimentation en eau, de l’assainissement et de l’hygiène pour distribuer des fournitures de base au Bangladesh, au Burkina Faso et au Népal.
    • À la faveur de nouvelles opérations tout juste approuvées en Jordanie et en Turquie, soutien à la création de contenus télévisés et numériques pour assurer un apprentissage et un enseignement mixtes lors de la prochaine rentrée scolaire, parallèlement à des cours de rattrapage et des services de conseils psychosociaux.
    • Soutien au projet pour l’autonomisation des femmes et le dividende démographique au Sahel (SWEDD), dans le but d’installer des conditions propices à travers des programmes de maintien des filles à l’école, de développement des débouchés économiques et d’accès à des services de santé de la reproduction de qualité.
    • Appui à l’Inde pour étendre immédiatement les programmes de transferts monétaires et d’aide alimentaire, en s’appuyant sur un éventail de plateformes et de programmes nationaux préexistants, afin d’offrir une protection sociale aux travailleurs essentiels participant à la lutte contre le coronavirus ainsi qu’aux groupes vulnérables, en particulier les migrants et les travailleurs du secteur informel, très exposés au risque d’exclusion.

    Seules des mesures ambitieuses en faveur de la santé, de l’éducation et de la protection sociale, reposant sur des données probantes, permettront de regagner le temps perdu et de donner aux enfants d’aujourd’hui les moyens de dépasser les générations précédentes en termes de qualité de vie et de performances sur le plan du capital humain. Jamais la pleine réalisation du potentiel créatif de chaque enfant n’aura eu une telle importance.

    Le Groupe de la Banque mondiale, l’une des principales sources de financements et de connaissances pour les économies en développement, prend des mesures rapides et de grande envergure en vue d’aider ces pays à renforcer leur action contre la pandémie. Nous nous attachons à appuyer les interventions de santé publique et à garantir la circulation de fournitures médicales de première nécessité tout en soutenant le secteur privé pour permettre aux entreprises de poursuivre leurs activités et maintenir les emplois. Nous prévoyons d’apporter jusqu’à 160 milliards de dollars de financements au cours des 15 prochains mois, afin d’aider plus de 100 pays à protéger les populations pauvres et vulnérables, soutenir les entreprises et favoriser le redressement de l’économie. Ce montant comprend 50 milliards de dollars sous forme de nouveaux dons et crédits hautement concessionnels fournis par l’IDA.

    Contacts :

    À Washington : Joe Qian +1 (202) 473-5633jqian@worldbank.org

    Service audiovisuel : David Young, (202) 473-4691dyoung7@worldbank.org

    2021/025/HD

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    Malgré la menace des États-Unis, le Secteur Démocratique et Populaire maintient sa position

  • Débuts de Konrad de la Fuente au Barça, ses premières réactions

    Débuts de Konrad de la Fuente au Barça, ses premières réactions

    Débuts de Konrad de la Fuente au Barça, ses premières réactions

    Deux mois après avoir signé son contrat avec le Barça, l’Haitiano-americain de 19 ans, Konrad de la Fuente a fait ses débuts au  Barça le 14 Septembre 2020 et est devenu  le premier Américain à jouer pour Barcelone.

    Au terme du match  amical de pré-saison mercredi où il a aidé Barcelone à battre Girona 3-1, l’ailier de 19 n’a pas caché sa satisfaction. “Je suis vraiment heureux d’avoir eu cette opportunité avec la première équipe. C’est l’un de mes objectifs depuis que je n’étais qu’un gamin et je suis heureux d’en faire une réalité”, a-t-il déclaré.

    Et de poursuivre: “Je suis vraiment reconnaissant des opportunités qu’il [Ronald Koeman] me donne. J’ai beaucoup travaillé pour les obtenir et je fais de mon mieux pour en profiter.”

    Konrad a fait ses débuts senior pour Barcelone lors de la victoire amicale de la semaine dernière contre Nastic. Il s’était déjà entraîné avec l’équipe senior la saison dernière après être devenu un élément incontournable de l’équipe B du club, mais il n’avait pas joué en équipe senior avant ce match.

    Konrad est né en Floride où il a fait connaissance avec le ballon rond, des parents haïtiens. Les activités professionnelles de son père ont obligé la famille à s’installer en Espagne. Il a commencé à jouer pour le CF Damm local avant de rejoindre La Masia vers l’âge de 12 ans. Depuis, il a gravi les échelons de la hiérarchie de Barcelone.

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    Les États-Unis dépassent la barre des 196 000 morts de Covid-19

  • Les États-Unis dépassent la barre des 196 000 morts de Covid-19

    Les États-Unis dépassent la barre des 196 000 morts de Covid-19

    Les États-Unis dépassent la barre des 196 000 morts de Covid-19 et l’Etat de New York est le plus touché en terme de décès, 33 042 décès.

    Selon le comptage de l’Université Johns Hopkins, les États-Unis ont atteint 196 661 décès et  6 626 242 cas confirmés de COVID-19 mercredi. Ce bilan représente 23 261 cas enregistrés  de plus que mardi et 968 nouveaux décès déplorés par le pays.

    New York est l’État où il y a le plus grand nombre de décès ( 33042 morts)  et n’est cependant plus  l’État avec le plus grand nombre d’infections. Rien qu’à New York, 23 762 personnes sont mortes de la maladie, selon les autorités locales. Ensuite viennent le New Jersey (16 054), le Texas (14 715), la Californie (14 656) et  la Floride (12 939).

    Le Massachusetts (9 245), l’Illinois (8 599), la Pennsylvanie (7 882) et le Michigan (6 943) sont d’autres États où le nombre de morts est élevé. En termes d’infections, la Californie arrive en tête avec 770 035, suivie du Texas avec 695 988, de la Floride avec 671 201 et de New York avec 446 366.

    Le bilan provisoire de 196 661 morts dépasse de loin la limite inférieure des estimations initiales de la Maison Blanche, qui prévoyaient au mieux entre 100 000 et 240 000 décès dus à la pandémie.

    Le président américain, Donald Trump, a abaissé ces estimations et était convaincu que le chiffre final se situerait entre 50000 et 60000 décès, bien qu’il ait par la suite rectifié le chiffre en portant le chiffre à 110000 décès, un chiffre qui a également été dépassé.

    De son côté, l’Institute for Health Metrics and Evaluations (IHME) de l’Université de Washington, dont les modèles de prédiction de l’évolution de la pandémie sont souvent fixés par la Maison Blanche, calcule cela pour les élections présidentielles du 3 novembre , Les États-Unis auront dépassé 257 000 décès et au 31 décembre 412 000.

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    Malgré la menace des États-Unis, le Secteur Démocratique et Populaire maintient sa position

  • Malgré la menace des États-Unis, le Secteur Démocratique et Populaire maintient sa position

    Malgré la menace des États-Unis, le Secteur Démocratique et Populaire maintient sa position

    En dépit des conséquences annoncées par les États-Unis pour ceux qui ne veulent pas participé aux élections qui seront organisées par le pouvoir en place , le Secteur Démocratique et Populaire dit maintenir ferme sa position.

    Port-au-Prince , Haïti .- Moins de 24 heures après que les États-Unis d’Amérique via son ambassade à Port-au-Prince a proféré des menaces à l’encontre de toutes les entités de la vie nationale refusant de participer aux élections prévues par le Président Jovenel Moïse, l’aile dure de l’opposition réagit pour réitérer sa position et encourager une mobilisation nationale en vue de faire respecter la volonté dite populaire. Le Secteur Démocratique et Populaire fait partie des premières entités à répondre au tweet de l’ambassade.

    Dans une note de presse acheminée à notre rédaction portant la signature de Marjory Michel, André Michel et Schiler Louidor, le SDP dit rejeter d’un revers de main la déclaration faite sur twitter par l’administration Trump qui selon lui, constitue un gifle pour la souveraineté nationale. Exprimant son ras-le-bol par rapport à cette intervention qu’il voit comme une sorte d’ingérence, le Secteur Démocratique et Populaire précise à l’attention de l’ambassade américaine que le Président Jovenel n’avait jamais l’intention d’organiser des élections dans le pays.

    Plus loin, le SDP a rappelé aux américains que les conditions ne sont pas réunies pour l’organisation d’élections dans le pays. Pour étayer sa thèse, le Secteur Démocratique et Populaire met en avant la recrudescence du phénomène de l’insécurité marquée notamment par la formation du G9, la dilapidation des 4.2 milliards de dollars du programme PetroCaribe entre autres.

    “Face aux menaces américaines, le Secteur Démocratique et Populaire ne va pas se laisser faire”, écrit le SDP qui dit comprendre le choix des États-Unis de supporter des trafiquants de drogue, des assassins, au détriment de ceux qui luttent pour l’établissement d’un véritable État de Droit dans le pays.

    Dans cette note, le SDP dit maintenir ferme sa position. Il promet aussi de s’impliquer davantage dans la lutte aux côtés de la population haïtienne tout en appelant celle-ci à intensifier la mobilisation afin de faire respecter sa volonté.

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    Les épreuves officielles se tiendront comme prévu annonce le MENFP

  • Les épreuves officielles se tiendront comme prévu annonce le MENFP

    Les épreuves officielles se tiendront comme prévu annonce le MENFP

    Les épreuves officielles de l’année académique 2019-2020 se tiendront comme prévu selon le calendrier scolaire révisé, annonce le MENFP à travers un communiqué de presse.

    Port-au-Prince, Haïti.- Les mouvements de protestation des élèves des écoles publiques à l’échelle nationale qui réclament la présence des professeurs dans les salles de classe et des enseignants grévistes qui plaident pour de meilleures conditions de travail ne semblent pas ébranler les responsables de l’éducation en Haïti.

    Le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP) a décidé, à travers un communiqué de presse en date du 16 septembre 2020, de maintenir le calendrier révisé pour l’organisation des épreuves officielles pour l’année académique 2019-2020. Rappelons les principales dates du calendrier des Examens d’État 2019-2020.

    · Examens de 9ème année fondamentale : 12 au 14 octobre 2020
    · Examens des Écoles normales d’instituteurs (ENI) : 12 au 15 octobre 2020
    · Examens des Centres d’éducation familiale (CEF) : 12 au 15 octobre 2020
    · Examens de fin d’études secondaires {secondaires traditionnel (philo) et (rénové, NS4) pour les nouveaux et recalés} : 19 au 22 octobre 2020
    · Épreuves anticipées de Français pour NS3 : 23 octobre 2020 (matinée).

    Le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP) dit compter sur la collaboration de tous les acteurs pour le bon déroulement de ces examens d’État et instruit les directeurs départementaux d’éducation (DDE) de prendre toutes les dispositions nécessaires pour la pleine application de cette mesure.

    Des cours de rattrapage seront organisés à l’intention des candidats aux épreuves officielles de 9ème AF et du bac dans les 10 départements, informe le MENFP.

    Depuis la reprise des activités scolaires post-COVID-19, le lundi 10 août 2020, les professeurs sont en grève pour exiger de meilleures conditions de travail et le paiement de plusieurs mois d’arriérés de salaire. Des centaines de lycéens continuent d’occuper les rues depuis plusieurs semaines pour exiger la présence de professeurs dans les salles de classe à environ un mois de la tenue des épreuves officielles.

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    17 septembre 1988 : coup d’État contre le général Henri Namphy

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