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  • La police haïtienne devenue « un outil politique » intervient brutalement pour disperser une manifestation pacifique

    La police haïtienne devenue « un outil politique » intervient brutalement pour disperser une manifestation pacifique

    Pierre Espérance, directeur exécutif du Réseau national pour la défense des droits de l’homme, a déclaré que la dispersion du rassemblement de protestation par les policiers « est extrêmement grave ».

    la police est devenue un « outil politique, utilisé contre l’exercice des droits des citoyens »

    Mardi 30 juin 2020 ((rezonodwes.com))–La police nationale d’Haïti dont le directeur général Normil Rameau, est illégalement nommé à sa tête, montre de plus en plus ses griffes rétractiles à l’approche de la fin de mandat constitutionnel de l’apprenti-dictateur Jovenel Moise, le 7 février 2021. Lundi, des agents d’une unité spéciale de la PNH ont sauvagement mis fin, sur ordre du Palais National, à une manifestation pacifique organisée par le collectif Nou pap Domi pour dénoncer l’insécurité croissante où émergent crimes et assassinats, notamment à Port-au-Prince.

    L’organisation, connue pour ses critiques à l’égard du gouvernement de Jovenel Moisel, a appelé à un sit-in devant le ministère de la justice, mais la vingtaine de manifestants ont été expulsés brutalement par les forces de l’ordre à l’aide de gaz lacrymogènes.

    Des agents de la Brigade départementale d’intervention et d’opérations (Ouest) ont également tiré à plusieurs reprises en l’air et à hauteur d’homme pour disperser le petit groupe qui avait déployé des banderoles sur une artère très fréquentée.

    Avec des pancartes disant « Nous voulons vivre, nous avons des droits« , ils ont également dénoncé les meurtres commis dans le pays ces dernières semaines et ont demandé au ministre de facto de la justice, Lucmane Délile, d’assumer ses responsabilités, en rétablissant un climat de paix et de sécurité. Ils ont également demandé que justice soit faite pour toutes les victimes.

    Vendredi dernier, les corps brûlés de deux jeunes danseuses ont été retrouvés à Tabarre, trois jours après leur mystérieuse disparition.

    Les affrontements entre bandes armées ont également augmenté, avec un nombre élevé de morts, tandis que les autorités n’ont pas encore repris le contrôle des quartiers défavorisés, et que des organisations de défense des droits de l’homme ont récemment révélé des liens entre des fonctionnaires et des bandes.

    Pierre Espérance, directeur exécutif du Réseau national pour la défense des droits de l’homme, a déclaré que la dispersion du rassemblement de protestation par les policiers « est extrêmement grave ».

    Selon le militant des droits humains en Haïti, qui a également participé à la mobilisation, la police est devenue un « outil politique, utilisé contre l’exercice des droits des citoyens », a-t-il déclaré.

  • Gonaives – L’apprenti-dictateur Jovenel Moise accusé d’apporter un soutien clé à la terreur des escadrons de la mort pour l’élimination d’opposants

    Gonaives – L’apprenti-dictateur Jovenel Moise accusé d’apporter un soutien clé à la terreur des escadrons de la mort pour l’élimination d’opposants

    Y-aurait-il plus d’assassinats et de morts par balles programmés en Haïti avant le 7 février 2021 que coronavirus n’en a pas faits autant en s’attaquant aux organes vitaux du corps humain ? Aux Gonaives, c’est la chronique d’un massacre annoncé dont l’univers se limiterait à l’horizon clos de la cité…

    Gonaives, mardi 30 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Plusieurs militants anti-PHTK et farouches partisans d’un éventuel procès Petro Caribe se mettent à couvert depuis que les nombreux sujets de discussion de la vie nationale se déroulent autour de la fin du mandat constitutionnel de l’apprenti-dictateur haitien Jovenel Moise. Lundi, Rezo Nòdwès a appris que des quartiers des Gonaives où résident des leaders notoires de la lutte contre la corruption et les dérives du régime PHTK, ont essuyé des tirs nourris dans la nuit de dimanche à lundi, alors qu’un couvre-feu était en vigueur.

    Pour mettre le pouvoir autoritaire de Jovenel Moise face à ses responsabilités, Force Artibonite s’empresse de publier une note pour dénoncer à la face du monde les formes de représailles et de persécutions dont sont l’objet des militants s’engageant dans une bataille pacifique contre le « pouvoir corrompu de Jovenel Moise« .

    Le communiqué souligne que le pouvoir via le ministère de l’Intérieur envisage de mener la vie dure même à des journalistes indépendants de la Cité de l’Indépendance qui se distancient des propagandes pour un régime qui a lamentablement échoué et a fait son temps.

    FORCE ARTIBONITE 2020

    Nòt denonsyayon

    Nou menm nan FORCE ARTIBONITE 2020 nap denonse yon plan asasinay kap makònen nan Palè Nasyonal ak nan ministè Enteryè kont 3 group moun nan vil Gonayiv

    M’en kategori moun plan an vize
    1) Militan kap mennen opozisyon pasifik la
    2) Jounalis ki pa pale nan sans pouvwa a
    3) Jèn ki gen zam nan Katye popilè Raboto yo

    Daprè enfòmasyon ke nou kapab fè konfyans, fè nou konnen ministè Enteryè ak Palè Nasyonal gen pou elimine militan sa yo ak Jounalis yo pou yo ka rive netralize vil Gonayiv nan sans pa yo.

    Men lis moun pouvwa Jovenel Moïse la vle asasinen nan vil Gonayiv yo: Mackendy Pierre-louis, Adrien Don-Cliff, Raphaël Clavanet Marado et Fritz Désir Antoine.

    Nan sans sa a FORCE ARTIBONITE 2020 ap mande ak òganizasyon Dwa MOUN yo pou panche sou ka sa yo rapid e nou mande yon ankèt prese prese

    Lè nou konnen sa pouvwa sa a fè deja nou pa santi nou ka rete bwa kwaze san nou pa alète popilasyon an sou gwo kou sa a k’ap prepare pou militan sa yo.

    Pou moun ki siyen:

    FORCE ARTIBONITE 2020

    Senmak : Makinson Jean Pierre

    Grand Salinn : Fédé Chalmond

    Tirivyè Latibonit : Carl Urbenson Celestin

    Lestè : Salomon Watson

    Dedin : Cher-Enfant Junior

    Ènri : Compère Robinson

    Senmichèl Delatalay : Lucas Robinson

    Gromòn : Ossame Walner

    Tènèv : Séjour Sherlie

    Machan Desalin : Nicolas Daphnie

    Ansrouj:Prévilon Junior

    Lyankou : Pierre Yvens

    Mamelad : Toussaint Hilaire

    Vèrèt: Angelot Alfredo

  • Haïti – Réouverture de l’aéroport ; Dr. Kelly Bastien émet de sérieuses réserves

    Haïti – Réouverture de l’aéroport ; Dr. Kelly Bastien émet de sérieuses réserves

    L’apprenti-dictateur Jovenel Moise qui n’a pas hésité lundi à ordonner à des policiers de tirer à hauteur d’homme sur un groupe de jeunes organisant pacifiquement un sit-in devant le ministère de la Justice, sûr de l’appui de l’international, ne recule devant rien et semblerait être très décidé à faire couler un bain de sang en Haïti pour imposer ses idées, comme c’est le cas de la décision pour la réouverture des frontières prise unilatéralement, en plein cœur de la progression de la pandémie de covid-19.

    Lundi 29 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Moins de vingt-quatre heures avant la reprise des vols commerciaux en Haïti, prévue pour mardi, plusieurs voix s’élèvent lundi pour exprimer leurs réserves sur cette ouverture, compte tenu de la recrudescence du coronavirus dans certains pays.

    À partir de cette semaine, Haïti ouvre ses frontières aériennes et reprend ses vols avec le Canada, la République dominicaine et les États-Unis, lequel pays a enregistré plus de deux millions et demi de cas confirmés et quelque 126 000 décès dus à la pandémie.

    Bien que loin des chiffres de covid-19 enregistrés aux Etats-Unis, et ou au Chili, le panorama de la République Dominicaine n’est pas encourageant. Dimanche, 31 373 cas ont été confirmés et 776 sont morts, alors qu’un peu plus de 54 % ont dépassé le nombre de décès.

    Dans ce contexte, le gouvernement autoritaire haïtien a annoncé la réouverture progressive, et a dicté de nouvelles mesures restrictives pour le transit dans les aéroports, qui permettent de maintenir la distance physique, l’utilisation de mesures de barrière et autres, pour limiter la propagation du coronavirus SARS-CoV-2.

    Cependant, Dr. Kelly C. Bastien, ancien président de l’Assemblée nationale,, a exprimé son scepticisme, notamment face à la recrudescence des diagnostics positifs aux États-Unis, et en particulier en Floride, où vit une importante communauté d’Haïtiens.

    Médecin de profession, l’ancien législateur a souligné que les membres de la diaspora vivant en Floride, l’un des quatre États les plus contagieux, sont les plus exposés au risque de contracter la maladie, et a donc appelé le gouvernement à établir des protocoles spécifiques pour ces voyageurs.

    En mars dernier, après le diagnostic du premier cas de Covid-19, Haïti a fermé toutes ses frontières, a suspendu les vols commerciaux, les écoles, les entreprises, les usines et autres, et a annoncé une aide aux travailleurs sans emploi, bien que beaucoup se plaignent encore de ne pas recevoir d’aide de l’État.

    Cependant, fin avril, une réouverture progressive a commencé, avec l’autorisation d’exploiter les textiles dont la production est destinée au marché américain, et la timide reprise des affaires dans le secteur privé.

    Actuellement, Haïti compte 5 847 cas confirmés et 104 décès, tandis que 787 personnes auraient vaincu la maladie, sans pr♪0sentation de preuve convaincante.

  • Des assassins et des violeurs graciés par Jovenel Moïse, révèle l’OPC

    Des assassins et des violeurs graciés par Jovenel Moïse, révèle l’OPC

    Des assassins et des violeurs graciés par Jovenel Moïse, révèle l’Office de protection du citoyen (OPC)

    Dans une note datant du 28 juin 2020
    l’Office de la protection du citoyen (OPC) a informé que le président de la République, Jovenel Moïse, a accordé la grâce présidentielle, le 19 juin dernier à des assassins, des violeurs n’ayant  pas encore purgé leur peine. 10 détenus condamnés pour meurtre, tentatives d’assassinat, enlèvement et séquestration, viol ou vol à main armée figurent sur la liste des 415 détenus qui ont obtenu grâce pleine et entière, le 19 Juin dernier, par le président Jovenel Moïse, indique l’OPC.

    “Des recherches menées par l’OPC confirment que sur cette liste préparée par des “pêcheurs en eau trouble” en dehors de toute transparence (sans l’implication des parties prenantes) et soumise malheureusement au Chef de l’Etat, figurent des prisonniers malades qui avaient déjà purgé leur peine mais aussi des individus condamnés à de lourdes peines pour enlèvement et séquestration, viol, assassinats mais qui sont graciés après seulement quelques années d’emprisonnement. Ce, au mépris des droits des victimes”, lit-on dans cette note.

    “A titre d’exemples citons : Iclaunel PIERRE, condamné en septembre 2015 pour viol à 12 ans de prison; Dimanche Marie Hélène, condamnée pour enlèvement et séquestration en 2013 à 15 ans de prison; Présumé Marie Claudelle, condamnée en 2009 pour assassinat à perpétuité;  Milfrance Azilhomme, condamné pour meurtre en février 2018 à 7 ans de prison; Séjour Rémy, condamné pour assassinat le 31 juillet 2018 à 7 ans de prison;

    Fanfan Aramy, condamné pour vol à main armée le 29 janvier 2020 à 5 ans de prison; Laurent Hugues Hérard, condamné pour tentative d’assassinat en mars 2013 à 15 ans de prison; Joseph Jocelin, condamné pour assassinat en 2014 à 15 ans de prison; Joseph Jean Nabeau, condamné pour assassinat en 2014 à 15 ans de prison; Harrison Domond dit Hougan Jean Marie, condamné pour assassinat en 2014
    à 10 ans de prison”, poursuit la note.

    Dans l’intervalle, l’OPC estime que les crimes, les assassinats sont à la hausse. Les cas les plus révoltants pour le mois de juin sont celui du policier Joseph Larousse criblé de balles le 10 juin à Shadda (quartier situé à l’entrée Est du centre-ville du Cap-Haïtien), du Substitut commissaire, Me Fritz Gérald CERISIER, tué le 19 juin,…

    L’assassinat crapuleux des époux Farah Martine LEONARD et Lavoisier LAMOTHE le 15 juin, la mort violente des deux jeunes artistes-danseurs, Nancy DORLEANS (25 ans) et Sébastien PETIT (20 ans), dont les corps ont été retrouvés carbonisés à Tabarre dans la journée du vendredi 26 juin 2020 sans oublier l’assassinat de Norvella BELAMY, fonctionnaire à la Banque de la République d’Haïti (BRH), ainsi que sa compagne Daphney FILS-AIME, dans la soirée du 27 juin à Delmas 75.

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  • Nicolas Maduro ordonne à l’ambassadrice de l’Union européenne de quitter le pays

    Nicolas Maduro ordonne à l’ambassadrice de l’Union européenne de quitter le pays

    Le président vénézuélien, Nicolas Maduro ordonne à l’ambassadrice de l’Union européenne de quitter le pays.

    Le président vénézuélien a ordonné, ce lundi 29, à l’émissaire de l’Union européenne accrédité au Venezuela de quitter le pays dans les 72 heures. Cette expulsion intervient après les sanctions de l’UE contre un groupe de représentants vénézuéliens pour leurs agissements à l’encontre du Congrès.

    Il a annoncé l’expulsion de la représentante de l’UE, Isabel Brilhante Pedrosa, lors d’un discours au palais présidentiel de Miraflores. L’UE a sanctionné lundi onze responsables vénézuéliens impliqués dans des actions contre l’opposition au gouvernement de Nicolas Maduro, dont Luis Parra qui a tenté de se substituer en mai à Juan Guaido à la présidence du Parlement.

    Qui sont-ils pour tenter de s’imposer par la menace ? Qui sont-ils ? Ca suffit ! C’est pourquoi j’ai décidé de donner 72 heures à l’ambassadrice de l’Union européenne pour quitter notre pays”, a déclaré Nicolas Maduro. “Nous réglerons cela en 72 heures (…) On lui fournira un avion pour qu’elle s’en aille mais nous allons mettre nos affaires en ordre avec l’Union européenne”, a déclaré Nicolas Maduro.

    L’union européenne fait partie des membres de la communauté internationale, dont une cinquentaine de pays qui ont reconnu,Juan Guaido, comme président par intérim du Venezuela.

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  • Reprise des activités, insécurité : Jovenel Moïse fait le point

    Reprise des activités, insécurité : Jovenel Moïse fait le point

    Le président Jovenel Moïse a fait le point à propos de la reprise des activités et de l’insécurité dans le pays.

    La crise sanitaire liée à la COVID-19 n’étant plus ce qu’elle était il y a de cela 3 mois, le président de la République, Jovenel Moïse, lors d’une adresse à la nation ce lundi 29 mars, a annoncé la décision de réviser les mesures restrictives qui ont été adoptées en conséquence. Certaines mesures sont complètement révisées et d’autres ne sont plus de mise afin de faciliter la reprise graduelle des activités économiques dans le pays.

    L’aéroport international Toussaint Louverture ainsi les 4 points frontaliers entre Haïti et la République Dominicaine seront rouverts à partir du 30 juin. Les usines textiles sont autorisés à fonctionner à plein rendement à partir du 6 juillet prochain. Les mesures barrières seront toujours maintenues dans ces espaces puisque le coronavirus est encore dans le pays, a-t-il souligné.

    Toujours selon le chef de l’État, le couvre feu est maintenu mais entre minuit et 4 heures du matin. Des discussions sont en cours pour fixer la meilleure date pour la réouverture des écoles et des églises. Le gouvernement est en consultation avec les concernés et la population sera sous peu informée de la dernière décision. Avec ces nouvelles dispositions,le pays se rapproche d’un retour à la normale, a-t-il ajouté.

    Tout en montrant une certaine circonspection quant aux risques d’une nouvelle flambée de cas d’infections si les gestes barrières ne sont plus respectés, le Président Jovenel Moïse a aussi félicité son administration pour avoir déclaré l’état d’urgence sanitaire très tôt, passer les commandes de matériels, lancer une campagne de sensibilisation et procéder à la distribution de 11 millions de masques. Des mesures qui, dit-il, ont aidé à limiter la propagation du virus.

    Le chef de l’État exige que les bandits soient pourchassés

    Au cours de cette intervention, Jovenel Moïse qui s’est montré compatissant envers les familles des dizaines de victimes de l’insécurité qui sévit dans le pays, a demandé aux autorités policières et judiciaires d’agir ensemble afin de mettre la main au collet des bandits qui sèment le deuil et le trouble dans la société.

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  • Izolan, plus de 10 ans de carrière et un succès toujours intense

    Izolan, plus de 10 ans de carrière et un succès toujours intense

    Izolan, plus de 10 ans de carrière et un succès toujours intense. Coup d’oeil sur le parcours de l’artiste.

    Fans du rap ou pas, le nom de “Izolan” nous dit tous quelque chose. Ses chansons très populaires, lui valent le merite d’être l’un des plus célèbres rappeurs haïtiens. Rappeur prolifique, il compte trois albums à son actif et de nombreux hits. Si vous avez du mal à vous rappeler d’un de ses titres (ce qui est peu probable), n’importe quel enfant de votre entourage se fera le plaisir de vous rafraîchir la mémoire. Le succès de Izolan est le résultat d’une ambition démesurée de toucher le sommet, des années de dur labeur…

    De son vrai nom Jean Léonard Tout-puissant, Izolan est elevé par sa mère et sa tante qu’il chérissait tant, mais qui toutes les deux sont, malheureusement, parties trop tôt ( la première morte d’un cancer et la seconde d’un AVC). Il faisait des petits boulots pour pouvoir se payer certaines folies d’adolescent.

    Izolan figure parmi ces jeunes qui ont dû laisser leur demeure familiale rurale pour poursuivre leurs études en ville. C’est ainsi que le jeune archelois s’est retrouvé à rue Nicolas où il a fait connaissance du feu K-tafal qui l’a invité à partir en aventure avec Barikad Crew. Tout jeune, il etait, il a su se créer une place de choix au sein du groupe, et a commencé, progressivement à gagner les coeurs. Mais avec Barikad,  il n’était pas à sa première expérience. En effet, passionné du rap qu’il a toujours été, il participait activement à des concours de freestyle et était membre d’un groupe dénommé “anbiskad”.

    Quelques années plus tard, la star de BC,  tente une carrière solo et s’en est sorti avec brio. Trois albums en cinq ans. Ses chansons, sur presques toutes les levres, connaissent un succès sans précédent. Cependant, la floraison de sa carrière ne fera pas taire son amour pour l’entrepreneuriat. En effet, Izo sait comment tirer profit de sa popularité et se partage entre la musique et le business. Izodlo (spécialisée dans la vente d’eau potable) Izobox( spécialisée dans la vente de box) et zomoto (vente de motocyclettes) sont tous des entreprises créées par Izo. ajouté à cela, il est un publicitaire très courtisé.

    Celui qui se dit ” trop pou tè” a aussi monté son propre studio d’enregistrement “OYÈ OYÈ records”. La voix de “pyem mele” explique qu’en créant ce studio, il veut éviter aux jeunes artistes les mêmes problèmes auxquels il a été,lui-même, confrontés au début de sa carrière. C’est dans cette même veine qu’il a collaboré à de nombreux artistes.

    Par ailleurs, même s’il a grandi sans la présence paternelle, Izolan fait tout ce qui est en son pouvoir pour etre présent pour sa fille Régina et son fils adopté Léo. D’ailleurs on etait tous content de voir Regina l’accompagner sur scène pour son live evolisyon. Parlant de son live, on aurait tort de ne pas mentionner son penchant pour tout ce qui est social et surtout sa forte présence dans sa ville natale Arcahaie où il est le président d’un club de football ( AFC). On le voit souvent voler au secours des personnes en difficultés. C’est d’ailleurs l’idée derrière son live: faire le don d’une ambulance au centre de santé de sa ville. N’est-ce pas noble comme cause?

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  • Un sit-in contre l’insécurité dispersé à coup de gaz lacrymogène

    Un sit-in contre l’insécurité dispersé à coup de gaz lacrymogène

    Un sit-in contre l’insécurité de “Nou Pap Dòmi” dispersé à coup de bonbones de gaz lacrymogène.

    Lancé via les réseaux sociaux il y a plus de 48 heures, le sit-in que voulait organiser les petrochallengers devant les locaux du Ministère de la Justice et de la Sécurité Publique pour exprimer leur ras-le-bol des récents actes d’assassinat et de la recrudescence de l’insécurité en général, a été violemment dispersé par des agents de la Police Nationale d’Haïti à l’Avenue Charles Sumner.

    Affirmant avoir tout simplement reçu l’ordre d’empêcher les protestataires de se réunir devant le MJSP, ces policiers ont gazé, sans gêne, tout protestataire retrouvé dans les parages du ministère. En outre, ces agents qui n’ont apparemment connu aucune résistance de la part des manifestants, ont tenté à maintes reprises de saisir leurs banderoles sur lesquelles ont été affichées leurs revandications.

    Au micro de la presse, certains protestataires ont exprimé leur colère. Ils disent comprendre mal le comportement de l’Etat face à une initiative qui vise à dénoncer l’insécurité, promouvoir la valorisation de la vie en Haïti.

    Un sit-in contre l'insécurité

    “Nous sommes indignés de constater la réaction de ces policiers. Leur attitude nous fait comprendre que la recrudescence du phénomène de l’insécurité trouve la bénédiction des autorités étatiques”, lâche un manifestant qui accuse l’Etat de complicité avec les groupes armés.

    Ces deux jeunes danseurs lâchement assassinés à Tabarre, le cadre de la BRH et la mère de son enfant tués ce week-end à Delmas 75, la fillette de 14 ans tuée par un agent de sécurité, ce sit-in était pour dénoncer ce qui leur est arrivé”, renchérit un petrochallenger qui ne cache pas sa déception et l’indifférence de l’Etat par rapport à tout cela.

    Dans une note de presse publiée à la mi-journée, la structure de petrochallenger baptisée Nou Pap Dòmi, dénonce vertement ce qui s’est passé devant le MJSP. Elle rappelle aussi que le régime PHTK, soutenu dit-elle par la communauté internationale et les États-Unis en particulier, ont la velléité d’instaurer une dictature dans le pays.

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    Haiti actualité – Nou pap dòmi – Sit-in

  • Crise-Haïti: des partis politiques de l’opposition écrivent à António Guterres

    Crise-Haïti: des partis politiques de l’opposition écrivent à António Guterres

    Haïti: Des partis politiques de l’opposition écrivent au secrétaire général des Nations Unies pour dénoncer la mauvaise gouvernance de l’équipe au pouvoir.

    Dans une lettre signée de Edgard Leblanc Fils (OPL), Sadrac Dieudonné (MOCHRENHA), Edmonde Supplice Beauzile (FUSION), Génard Joseph (VÉRITÉ), Kénol Mathieu (VEYE YO) Paul Denis (INIFÒS), Marjory Michel et Nenel Cassy du Secteur Démocratique et populaire, Jean Baptiste Bien Aimé et Hugues Celestin de, Initiative Patriote Marien – IPAM, Youri Latourtue (AAA), Sorel Jacinthe (INITE) dont copie a été envoyée au Conseil permanent de l’OEA, au Conseil de l’Union Européenne, et au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.

    Ces dirigeant de partis politiques ont clairement fait savoir à la communauté internationale qu’il est désormais “inévitable de préparer une transition pacifique au travers d’un réel dialogue inclusif.” Et, “le président Moise ne pourra pas organiser, seul et par décrets, des élections honnêtes, transparentes et crédibles.”

    Dans leur argumentaire, les partis de l’opposition qui n’ont cessé de réclamer la démission du chef de l’État ont essayé de démonter le rapport d’un compte rendu sur l’évolution de la situation en Haïti fait par le Bureau Intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH) la semaine écoulée.

    Par rapport à la politique et la gouvernance, l’opposition estime que le président est en train de commettre des dérives grave. Depuis le mois de janvier 2020, le président gouverne sans contre-pouvoir, par décret, ce que la constitution ne lui permet pas de faire.

    La Constitution de 1987 amendée est élaborée dans le souci d’une politique claire et transparente. Elle est élaborée dans le souci d’équilibre entre les trois pouvoirs de l’état et de la bonne gouvernance. Et alors, qu’est-ce qui pourrait justifier l’absence d’un parlement ? Et pourtant, le rapport en fait mention comme s’il s’agissait d’un mode de fonctionnement démocratique.

    Ce manquement conduit le Président à la nomination d’un premier ministre de facto en la personne de Monsieur Jouthe. Ici, il revient de se poser très clairement la question suivante : le Pouvoir Exécutif en place, a-t-il organisé périodiquement des élections ?

    Le Président à qui il incombe de veiller au bon fonctionnement des institutions a délibérément choisi de ne pas organiser les élections pour renouveler un premier tiers du sénat en octobre 2017, et le second tiers en octobre 2019, et la chambre des députés à la même date.

    Démocratie et bonne gouvernance marchent de pair dans le respect des prescrits constitutionnels. La bonne gouvernance recouvre aussi bien la capacité du gouvernement à gérer efficacement ses ressources, à mettre en œuvre des politiques pertinentes, que le respect des citoyens et de l’État pour les institutions, ainsi que l’existence d’un contrôle démocratique sur les agents chargés de l’autorité

    Critique sur la gestion du Covid-19

    Selon le BINUH, écrivent-ils, “les autorités ont encore grande peine à ouvrir des centres médicaux dédiés au traitement des patients atteints de Covid-19. Pays de plus de onze millions d’habitants, Haïti n’a actuellement la capacité de traiter que quelques centaines de patients à la fois, même si de nouveaux lits se libèrent chaque jour.”

    Et pourtant, “l’État Haïtien a placé une commande de plus de 18 millions de dollars pour l’acquisition de matériels hospitaliers conformément au plan de préparation de réponse du MSPP au coronavirus auprès de la firme Bowang Co. Cette commande, une première partie d’un montant plus globale de 27 millions, doit arriver en Haïti par avion autour du 10 avril”. Propos du Premier Ministre actuel recueillis par le Nouvelliste dans sa publication en date du 30 Mars 2020

    “Le plan de gestion du Covid-19 a plutôt servi les intérêts de l’Exécutif. À la suite du lancement de la campagne nationale de nettoyage le jeudi 2 avril 2020 dans les locaux du ministère de la Communication, l’actuel Ministre des Travaux publics, Transport et Communication tablait sur le recensement d’ici le 15 mai, de 1000 à 1500 morts par jour dans le pays. La stratégie adoptée, associée au mode actuel de gestion de cette crise par les autorités gouvernementales, dénote très clairement une poursuite volontaire et délibérée du laissez-faire face à une contamination massive et, par ricochet, l’acceptation anticipée d’un fort taux de décès.”

    “Le budget préparé par les autorités gouvernementales ressemble bien à un exercice élémentaire de pose de chiffres en ignorant totalement certaines réalités cruciales. Comment juger de la crédibilité d’un budget de plan de réponse quand ses premières lignes consacrent plus de 120 millions de gourdes à l’acquisition de téléviseurs, de réfrigérateurs, de jeux de couverts… ?”

    “Le poste le plus budgétivore consacré à l’isolement institutionnel (2,5 milliards de gourdes, soit environ 70% de l’enveloppe globale) couvre essentiellement l’acquisition des EPI (bottes, gant, mask N95, lunettes, salopette) au profit du personnel médical. Pourtant, les autorités invitent la population au port du masque sans aucune prévision d’acquisition au dit budget.”

    La criminalité, les tueries et massacres encouragés par l’État

    La lutte contre la violence de proximité a été engagée par les Nations Unies depuis le retour à l’ordre constitutionnel, c’est à dire en 1991. Aujourd’hui encore, le même problème, en prenant des dimensions inimaginables, se pose dans toute son acuité. Que peut faire une Commission haïtienne de désarmement, de démobilisation et de réinsertion face à ce fléau ? L’organisation mondiale sait que cette entité était déjà créée sous la présidence de Préval, et la montagne avait accouché d’une souris.

    Les Nations Unies, le Conseil de Sécurité, sont-ils préoccupés de ce qui se passe dans le pays concernant l’occupation du territoire par les gangs armés et la terreur qu’ils répandent au su et au vu du gouvernement ? Ils relatent que la Police nationale d’Haïti, bien qu’informée des attaques, n’est pas intervenue alors que Bel Air est entouré de postes de police.

    Les Nations Unies et le Haut Commissariat des Droits de l’Homme ont produit un rapport “sur les allégations de violations et abus des droits de l’homme lors des attaques dans le quartier de Bel-Air, à Port-au-Prince, du 4 au 6 novembre 2019”. Dans leur résumé exécutif, ils relatent “Environ 30 résidences et 11 voitures ont été incendiées au cours de ces incidents. Deux des décès sont attribués à des agents de la Police nationale d’Haïti résidant dans le quartier de Bel-Air et qui n’étaient pas en service au moment des faits.

    Trois membres actifs de la Police nationale d’Haïti auraient également participé aux attaques aux côtés des gangs.” Un représentant des autorités aurait proposé la somme de cinq millions de gourdes aux cinq représentants d’organisations locales pour attaquer les riverains du Bel Air.

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    – Haïti –  Crise  Politique – OEA – ONU – Opposition Politique

  • Covid-19: Haïti est sur le point de franchir la barre des 6 000 infectés

    Covid-19: Haïti est sur le point de franchir la barre des 6 000 infectés

    Haïti est sur le point de franchir la barre des 6 000 cas d’infection dus à la Covid-19.

    Au jour le jour, le bilan du Coronavirus s’alourdit en Haïti alors que le pays, selon le comité multisectoriel, est touché par une souche bien moin virulente contrairement aux prédictions. Le dernier avis publié par le Ministère de la Santé Publique et de la Population concernant l’évolution de la maladie fait état de 70 nouveaux cas et 4 nouveaux décès.

    A date, Haïti compte 5 847 personnes infectées par la Covid-19 en l’espace de 3 mois et quelques jours. Un chiffre qui se rapproche de plus en plus vers la barre des 6 000 infectés. Le nombre de cas suspects se chiffre à 11 993.

    Des 5 847 cas recensés, 57 sont importés et 5 790 sont dus à la transmission locale. 40.7% sont des femmes et les 59.3% restant sont de sexe masculin. Parallèlement, la bonne nouvelle est que le nombre de personnes récupérées se rapproche de 800, soit 787 actuellement.

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