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  • Jean Castex, le nouveau Premier ministre français

    Jean Castex, le nouveau Premier ministre français

    Après la démission d’Édouard Philippe ce vendredi, Jean Castex, 55 ans, devient le nouveau Premier ministre français.

    Jean Castex, surnommé “Monsieur déconfinement” est le nouveau Premier ministre français. Il a été nommé par le président français Emmanuel Macron, le vendredi 3 juillet 2020, moins de 24 heures après la démission de son prédécesseur, Édouard Philippe.

    Ce même Jean Castex a été nommé en avril dernier pour résoudre le casse-tête du déconfinement progressif de la population française dans un contexte de crise sanitaire provoquée par le nouveau coronavirus. Édouard Philippe, le 2 avril dernier, avait loué les qualités d’un “haut fonctionnaire qui connaît parfaitement le monde de la santé et […] redoutable d’efficacité”.

    Pour les deux dernières années de son mandat, Emmanuel Macron a juré de tracer une nouvelle voie.
    Le gouvernement Castex aura comme priorité: la politique de santé, la réforme de la retraite et un plan pour la jeunesse.

    Jean Castex, né le 25 juin 1965 à Vic-Fezensac (Gers), est un haut fonctionnaire et homme d’État français. Il est maire de Prades (Pyrénées-Orientales) depuis 2008, secrétaire général adjoint de la présidence de la République entre 2011 et 2012, conseiller régional du Languedoc-Roussillon de 2010 à 2015 et conseiller départemental des Pyrénées-Orientales depuis 2015. En 2020, il est chargé de coordonner la sortie progressive du confinement mis en place en France dans le cadre de la pandémie de Covid-19.

    A lire aussi :

  • Grâce présidentielle : Jouthe Joseph s’est entretenu avec le protecteur du citoyen

    Grâce présidentielle : Jouthe Joseph s’est entretenu avec le protecteur du citoyen

    Le chef du gouvernement a voulu rencontrer Renan Hedouville qui dément avoir travaillé avec le MJSP sur une éventuelle liste de prisonniers devant bénéficier de la grâce présidentielle.

    ” J’étais en visite ce matin à @opchaiti. J’en ai profité pour m’entretenir avec le Protecteur du citoyen @rhedouville, autour de la situation de fonctionnement de l’institution, des droits humains dans le pays, de la grâce présidentielle, et des conditions d’incarcération”, a écrit le Premier ministre sur son compte Twitter.

    Disant vouloir protéger la société et sauvegarder l’ordre républicain, le chef du gouvernement avait appelé à surseoir à la libération des prisonniers graciés. Une décision prise à la suite de l’élaboration d’une liste sur laquelle figurait des détenus condamnés à de lourdes peines, qui ne respectait pas les critères de libération.

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  • Insécurité: RADI dénonce la passivité de l’équipe au pouvoir

    Insécurité: RADI dénonce la passivité de l’équipe au pouvoir

    “L’insécurité bat son plein dans le pays. Des individus armés font la loi sous le regard impuissant de la PNH”, dénonce RADI qui accuse le pouvoir en place d’être de mèche avec des bandits.

    Pour preuve, RADI évoque la grâce présidentielle accordée récemment à des bandits et criminels notoires n’ayant pas encore purgé leurs peines.

    Radi dénonce également des actes qu’il assimile à des manœuvres en vue d’un retour de la dictature.

    “ Le 29 juin dernier, la police a dispersé des gens à coup de gaz lacrymogène, qui s’apprêtaient à organiser un sit-in contre la recrudescence de l’insécurité, devant les locaux du ministère de la justice et de la sécurité publique”, deplore le regroupement qui appelle la population à la vigilance et à se mobiliser contre toute manœuvre de nature à rétablir la dictature dans le pays.

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  • CEP: un conseiller électoral démissionne !

    CEP: un conseiller électoral démissionne !

    Les raisons évoquées par l’ex-conseiller électoral tournent autour de l’instabilité générale qui existe dans le pays et qui n’est pas propice à la réalisation des élections. Face à cela, les responsables de la Plateforme des Organisations Haïtiennes des Droits Humains (POHDH) plaident pour la démission des membres du Conseil Électoral.

    Pour Jean-Simon Saint-Hubert, le choix du président Jovenel Moïse de diriger par décret, en l’absence du Parlement ne peut conduire qu’à un “coup d’État”.

    Plus loin, M. Saint-Hubert a déploré le non-respect des libertés des associations à cause du renforcement des gangs dans le pays, depuis maintenant deux ans. Le Conseiller délégué par le secteur des Droits Humains craint que cela n’ait des répercussions sur l’organisation des prochaines élections dans le pays.

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  • Corruption: Emmanuel Jean François tente de se laver, fait des révélations

    Corruption: Emmanuel Jean François tente de se laver, fait des révélations

    En effet, dans un message publié sur son compte Facebook, devenu viral sur les réseaux sociaux, le concerné a dénoncé ses collaborateurs de l’émission qui auraient reçu des pots-de-vin.

    “En décembre 2018, un million de gourdes allouées aux travaux d’assainissement ont été détournées au profit de quatre membres de l’émission”, accuse M. Jean-François.

    Edmond Jean-Baptiste, 250 000 gdes
    Guy Delva, 250 000 gdes
    Tom Male, 250 000 gdes
    Jean Baptiste Remarais, 250 000 gdes”, détaille Emmanuel Jean François qui met quiconque en défi de prouver qu’il a été monnayé.

    Emmanuel Jean-François, qui n’écarte pas la possibilité de revenir avec de nouvelles révélations, est lui-même accusé d’avoir réclamé du directeur du SNGRS, Eudes Lajoie, 3 millions de gourdes pour des travaux de carrelage dans sa propre maison.

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  • Grâce présidentielle: Lucmane Delille part en voyage à l’insu du gouvernement

    Grâce présidentielle: Lucmane Delille part en voyage à l’insu du gouvernement

    En effet, le titulaire du MJSP a laissé le pays sans que le chef du gouvernement, Joseph Jouthe, ait été préalablement informé.

    Selon une source proche du pouvoir en place, ce n’est qu’en arrivant à l’aéroport international Toussaint Louverture que le ministre de la justice et de la sécurité publique a informé le Premier ministre de son départ pour l’étranger.

    Mais, bien avant le voyage de Lucmane Delille, le chef de la Primature, réagissant à la question de la grâce présidentielle accordée à certains prisonniers de manière irrégulière, a fait savoir que le coupable dans cette affaire doit payer pour son “erreur “.

    ” Il y a trois mots qui se terminent par “tion” : nomination, révocation, démission “, a ironisé Joseph Jouthe ajoutant que celui qui est au service d’une société doit toujours assumer sa responsabilité au cas où il aurait failli à sa mission.

    Le Premier ministre fait-il allusion au sort réservé à Lucmane Delille, empêtré dans l’affaire relative à la la libération irrégulière de certains prisonniers ?

    En tout cas, toujours selon notre source, le ministre de l’intérieur et des collectivités territoriales assure, pour l’heure, le poste de ministre de la justice et de la sécurité publique, Lucmane Delille étant absent du pays.

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  • Éphémérides-3 juillet : quelques événements marquants !

    Éphémérides-3 juillet : quelques événements marquants !

    1799.- André Rigaud est déclaré hors-la-loi par le commissaire Roume. La cruauté des hommes de Rigaud à Petit-Goâve (8 juin 1799) et Léogâne avait soulevé l’indignation de colons blancs. Vaincu un an plus tard par les troupes de Toussaint Louverture et discrédité parmi ses pairs, il s’embarqua pour la France avec Pétion et quelques uns des chefs qui l’avaient suivi dans son aventure (7 juillet 1800).

    1801.- Toussaint approuve le texte constitutionnel de 1801.
    Et le 8 juillet, au cours d’une cérémonie solennelle, il le proclame devant les corps constitués de la colonie et la foule du Cap.

    1951.- Naissance de Jean-Claude Duvalier. Ce dernier a été scolarisé au collège Bird et Saint-Louis de Gonzague. Au moment d’accéder à la présidence, il était étudiant à la faculté de droit et des sciences économiques (FDSE), à Port au Prince. Il a été président d’Haïti du 22 avril 1971 au 7 février 1986, succédant à son père, François Duvalier. En 1980, il épouse Michèle Bennett Duvalier. Le couple eut deux enfants.

    1993.- Accord du Governors Island, un document rédigé par les mandataires des États-Unis, de l’ONU et l’OEA en vue d’arriver à une solution à la crise née du coup d’État du 30 septembre 1991, et signé séparément par le président en exil, Jean-Bertrand Aristide, et le lieutenant-général Raoul Cédras.

    Le 8, Marc Bazin, Premier ministre nommé en juin 1992 par la junte qui a renversé le président Jean-Bertrand Aristide en septembre 1991, présente sa démission. Incapable de redresser la situation économique et diplomatique du pays, il avait perdu le soutien des militaires. Le 16, le Conseil de sécurité de l’ONU menace le régime haïtien d’un embargo total sur le pétrole et les armes si un accord prévoyant le retour du père Aristide n’est pas conclu avant le 23. L’embargo entre en vigueur à cette date.
    Le 27 débutent à New York, sous l’égide des Nations unies et de l’Organisation des États américains, des négociations entre le président Aristide et le général Raoul Cédras, chef de la junte. Le 3 juillet, le président Aristide signe l’accord accepté la veille par le général Cédras. Celui-ci prévoit notamment la désignation d’un Premier ministre par le père Aristide et la ratification de ce choix par le Parlement, l’amnistie des putschistes, le départ à la retraite du général Cédras et la nomination de son successeur par le président Aristide, et enfin le retour de ce dernier dans son pays le 30 octobre. (Note manuscrite du journaliste Jean Dominique)

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  • Jean Castex, “Monsieur déconfinement”, nommé nouveau Premier ministre

    Jean Castex, “Monsieur déconfinement”, nommé nouveau Premier ministre

    Il était le “Monsieur déconfinement” du gouvernement français. Jean Castex, 55 ans, est désormais le nouveau Premier ministre, après la démission d’Édouard Philippe. Il a été nommé vendredi 3 juillet par Emmanuel Macron.
    Le 2 avril, lors de l’annonce de sa nomination pour préparer le plan de déconfinement, Édouard Philippe avait loué les qualités d’un “haut fonctionnaire qui connaît parfaitement le monde de la santé et […] redoutable d’efficacité”.
    Jean Castex avait eu la charge de résoudre le casse-tête du déconfinement progressif de la population française dans un contexte où le nouveau coronavirus n’aura pas totalement disparu. Un défi qui n’a pas fait peur à cet énarque, habitué des dossiers complexes, qui peut s’appuyer sur une vie professionnelle et politique très largement orientée vers le secteur social et celui de la santé.
    “Idées claires et franc-parler”
    Sorti en 1991 de l’ENA, admis à la Cour des comptes, Jean Castex fait le choix d’un poste de directeur des affaires sanitaires et sociales dans le Var. Puis il rejoint la préfecture locale avant de devenir, en 2005-2006, directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins au ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale. C’est là qu’il va être repéré par Xavier Bertrand, qui en fera son directeur de cabinet à deux reprises, d’abord au ministère de la Santé (2006-2007), puis au ministère du Travail (2007-2008).
    “Lors du premier plan pandémie [pour le virus H5N1 en 2006], c’est Jean Castex qui est dir’cab”, rappelle Xavier Bertrand, à l’AFP, en soulignant que “l’OMS avait alors indiqué qu’on était l’un des pays les mieux préparés au monde”.
    “Le côté ‘je vous mets en place un plan qui ne fonctionne pas sur le terrain’, ce n’est vraiment pas le genre de la maison Castex”, ajoute le président de la région Hauts-de-France, en louant “les idées claires et le franc-parler” de cet “énarque rectifié élu local”.
    Un parcours politique à droite
    “Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement”, aimait souligner Jean Castex à l’époque, selon l’AFP.
    Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012.
    Il sait aussi se ménager des appuis à La République en marche : son nom avait un temps circulé, fin 2018, pour remplacer Gérard Collomb au ministère de l’Intérieur avant que l’ex-socialiste Christophe Castaner lui soit préféré.
    Jusqu’à sa nomination le 2 avril, il avait été également délégué interministériel aux Jeux olympiques de Paris-2024 et aux grands événements sportifs, et présidait l’Agence nationale du sport.
    Un élu au contact
    Ce haut fonctionnaire sait aussi conserver un attachement local. Ce père de quatre filles a conservé l’accent du sud et reste très attaché à son Gers natal. Il est maire de Prades depuis 2008, où il a d’ailleurs été très largement réélu avec 76 % des suffrages lors du premier tour des municipales, 48 heures avant le confinement.
    Il a également été conseiller régional de Languedoc-Roussillon de 2010 à 2015 et s’était présenté à la députation lors des législatives de 2012, lors desquelles il avait été battu par la candidate PS, Ségolène Neuville.
    France24, AFP Et Haiti24

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  • Insécurité : Le BINUH met l’État face à ses responsabilités

    Insécurité : Le BINUH met l’État face à ses responsabilités

    ” Le Bureau Intégré des Nations Unies en Haïti s’inquiète de la multiplication des violences et des actes de barbarie perpétrés dans les quartiers de la zone métropolitaine de Port-au-Prince, où les attaques contre la population, qui se sont intensifiées ces dernières semaines, ont fait au moins 6 morts, 12 blessés par armes à feu, et ayant résulté dans le pillage et l’incendie de 70 maisons “, peut-on lire dans une tribune publiée par le BINUH, ce jeudi 2 juillet.

    L’accroissement de l’insécurité et la récurrence de ces attaques ont aussi provoqué un afflux de déplacement des populations affectées vers d’autres quartiers, aggravant ainsi leur situation de vulnérabilité.

    Dans ce document, le BINUH appelle les autorités haïtiennes à prendre toutes les actions nécessaires en vue protéger la population, notamment à travers le renforcement de la présence des institutions étatiques et des forces de l’ordre dans les zones marquées par la violence en assurant la sécurité de toutes et de tous, et permettant ainsi aux personnes déplacées de regagner en toute sécurité leurs quartiers.

    L’État a l’obligation de protéger tout(e) citoyen(ne), quel que soit son lieu de résidence sur le territoire national, a rappelé le BINUH qui réclame justice en faveur les habitants de Pont Rouge, Martissant, Cité Soleil, ainsi que celles ayant visé les populations de La Saline qui ont été l’objet de violences
    en 2018 et Bel’Air en 2019.

    Les actes de violence commis contre ces personnes doivent faire l’objet d’une enquête, a conseillé le BINUH. ” Leurs auteurs et complices doivent être identifiés, arrêtés et poursuivis par les autorités policières et judiciaires à travers des enquêtes justes et équitables. Il est primordial de mettre un terme à l’impunité qui constitue l’un des principaux facteurs de violence et de destruction du tissu social “.

    En dernier ressort, l’organisation onusienne souligne que le cycle de la violence ne pourra s’arrêter que si les responsables présumés de ces crimes répondent pleinement de leurs actes, et que des garanties d’accès à la justice et à la réparation soient pleinement octroyées aux victimes de ces violations et abus des droits de l’Homme.

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  • Vive tension au niveau de la route nationale numéro 1

    Vive tension au niveau de la route nationale numéro 1

    Selon ce qu’a rapporté une source digne de foi à un rédacteur de Haïti 24, les habitants de la région expriment leur colère par rapport à la révocation du commissaire du gouvernement près le tribunal civil de la Croix-des-Bouquets, Maxime Augustin, pour son implication dans la libération jugée irrégulière de Richard Harrison Domond dit Jean Mary.

    Un chauffeur de tap-tap aurait été tué dans le cadre de ce mouvement.

    Selon notre source, le chauffeur tenterait de contourner une barricade.

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