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  • Panama-Impunité: les deux anciens présidents accusés de blanchiment d’argent interdits de quitter le pays et tous les 30 jrs doivent signifier leur présence au Commissariat

    Panama-Impunité: les deux anciens présidents accusés de blanchiment d’argent interdits de quitter le pays et tous les 30 jrs doivent signifier leur présence au Commissariat

    Voilà l’exemple concret comme toute réponse sérieuse à la lutte contre l’impunité. Le BINUH accepterait-il que des juges haitiens questionnent le président Jovenel Moise sur sa présumée participation dans la dilapidation des fonds de Petro Caribe, après le 7 février 2021 ?

    La justice panaméenne interdit aux anciens présidents Martinelli et Varela de quitter le pays, qui font l’objet d’une enquête pour corruption.

    les deux ont l’obligation de se présenter au tribunal tous les 30 jours

    Vendredi 3 juillet 2020 ((rezonodwes.com))–Les anciens présidents panaméens Ricardo Martinelli (2009-2014) et Juan Carlos Varela (2014-2019) ne pourront pas quitter le pays en raison des mesures de précaution imposées par les autorités judiciaires après leur comparution jeudi pour deux affaires de blanchiment d’argent.

    Les deux hommes sont arrivés au siège du parquet spécialisé dans la lutte contre la corruption, entre la foule et la pression, pour rendre compte de l’affaire  » Odebrecht  » pour ce qui est de Varela et de l’affaire  » News Business  » pour ce qui est de Martinelli.

    « Nous sommes venus aujourd’hui pour nous conformer à la convocation du ministère (public). Comme je l’ai dit dans tous mes discours, personne n’est au-dessus de la loi. Tous les citoyens doivent être responsables« , a déclaré M. Varela aux journalistes, comme le rapporte le quotidien panaméen La Prensa.

    Dans sa déclaration, Varela a de nouveau insisté sur le fait que l’argent versé par l’entreprise de construction brésilienne Odebrecht au parti panaméen pour les élections de 2009 et 2014 était des « dons« .

    Dans son cas, Martinelli s’est conformé à la convocation mais a exercé son droit de ne pas témoigner, ce que son ancien vice-président lui a reproché. « Lorsque vous faites partie d’un processus et que vous êtes sûr de votre innocence, vous devez adopter la bonne attitude en matière de procédure : allez répondre », a déclaré M. Varela.

    M. Martinelli, qui est accusé d’avoir acheté Editora Panamá América SA (EPASA) avec des fonds publics, a également fourni un « certificat d’incapacité » dans lequel son cardiologue l’a déclaré inapte entre le 1er et le 3 juillet.

    L’ancien président a seulement pris la parole dans la salle d’audience pour plaider « non coupable de toutes les accusations« . À son départ, il a déclaré à la presse qu’il était poursuivi parce que Varela « est toujours en charge du ministère public ».

    Interrogé sur la manière dont cela est possible, étant donné que Varela lui-même est également en procès, il a déclaré qu’en réalité son but est de « fermer » le groupe EPASA, qui publie « El Panamá América », « le seul média indépendant qui dit la vérité ».

    Le même jour, Martinellí a également été convoqué pour témoigner dans l’affaire Odebrecht, mais son avocat a déclaré qu’il ne se présenterait même pas à l’audience. « Comment peut-il venir s’il est en incapacité », a-t-il dit.

    La journée d’audience pour les anciens présidents s’est terminée par l’interdiction de quitter le pays pour les deux et l’obligation de se présenter tous les 30 jours pour Varela et tous les 15 jours pour Martinelli, qui a été extradé des États-Unis il y a deux ans.

  • Publication de nouveaux décrets : L’église Catholique dit non!

    Publication de nouveaux décrets : L’église Catholique dit non!

    L’église Catholique juge “éthiquement et moralement inacceptable” la publication des décrets du président

    La Conférence épiscopale d’Haïti (CEH) dans une note de presse signée de 17 évêques dont le cardinal Chibly Langlois a confié sa position sur la publication récente de deux décrets celui portant sur le Numéro d’Identification Nationale Unique et la Carte d’Identification Nationale Unique, et le Projet de décret Portant sur le Nouveau Code Pénal, par l’exécutif. Les hommes d’église disent espérer du “courage, de la lucidité, de la sagesse et surtout du respect de la part du Pouvoir Exécutif pour ne pas imposer arbitrairement au Peuple Haïtien ce qui va tout simplement à l’encontre des vraies valeurs.”

    “Nous, les Évêques Catholiques d’Haïti, voulons tout simplement déclarer énergiquement que celui-ci est éthiquement et moralement inacceptable sur plusieurs points, tant pour la manière de procéder que pour le contenu. En effet, sur plusieurs points, ce Projet de Décret est une atteinte particulièrement grave à l’essence même de notre humanité. Il implique les difficiles et complexes questions de la vie humaine : de la majorité sexuelle, de l’inceste, des orientations sexuelles, du changement de sexe, etc…”, écrit la Conférence épiscopale d’Haïti (CEH).

    Selon les évêques catholiques, ces questions brûlantes exigent consultation et
    réflexion. Voilà pourquoi, ce Projet porte en lui-même des bouleversements considérables modifiant gravement et dangereusement les fondements de ce que notre civilisation a construit pour le respect de l’homme, de sa dignité, de sa vie, de la famille.

    “Nous rappelons au Pouvoir Exécutif qu’il est de sa responsabilité morale et éthique de ne pas se plier aux pressions idéologiques d’où qu’elles viennent, de ne pas engager le peuple haïtien, sans le consulter, dans cette voie qui ne peut que le conduire à un effondrement encore plus catastrophique que ce que nous connaissons aujourd’hui. Est-ce vraiment l’urgence du moment, celle de faire passer en force et dans la discrétion ce Projet de Décret Portant sur le Nouveau Code Pénal, qui doit être absolument remis en cause ?”, ont indiqué les évêques.

    Les dirigeants de l’église Catholique ont invité l’exécutif à se concentrer plutôt sur les vrais problèmes des Haïtiens et à chercher à les résoudre, au lieu de chercher à lui importer des valeurs étrangères et extérieures à nos bonnes
    traditions. A cet effet, il est opportun de rappeler cette consigne de Socrate: la responsabilité de tout conducteur de peuple, c’est de le rendre meilleur. Tel n’est pas le cas avec ces décisions de décrets contraires à la loi et provenant d’une nouvelle mentalité impérialiste et néocolonialiste. Nous en appelons à l’arrêt et au blocage de ces décisions.

    A lire aussi :

    – Haïti – Décret – Église Catholique – CEH

  • Un conseiller électoral démissionne et s’en prend au président

    Un conseiller électoral démissionne et s’en prend au président

    Jean Simon Saint Hubert démissionne du Conseil électoral à la suite de la demande des organisations de droits humains qui l’ont désigné.

    Dans une correspondance envoyée au chef de l’Etat, le représentant du secteur des droits humains au conseil électoral provisoire, Jean Simon Saint Hubert, a présenté sa démission. Il précise que sa décision fait suite à de longues réflexions sur la situation générale du pays.

    «L’institution de ce conseil électoral provisoire a été rendue possible grâce à de nombreuses consultations entre différents secteurs du pays. Notre mandat aurait dû prendre fin après l’installation du président de la République pour laisser la place à une institution permanente selon l’article 289.3 de la constitution. Malheureusement, la mauvaise foi et l’incapacité des uns et des autres ont fait basculer le fragile consensus de 2016. Ainsi, vous vous trouvez vous même, M. le président, dans une situation de facto, car du moment que vous dirigez par décret, sans la supervision d’un corps législatif, votre présence au pouvoir relève de ce qu’on appelle en droit constitutionnel un coup d’état », a-t-il indiqué.

    De plus, le professeur et sociologue, Jean Simon Saint Hubert, a souligné que l’organisation des élections est fondée essentiellement sur les libertés d’association, de réunion, d’expression et de rassemblement. Or, depuis environ deux ans, le cadre de jouissance de ces libertés est systématiquement réduit par le développement accru du gangstérisme qui sévit partout dans le pays. De là découle une ambiance politique inappropriée pour un retour à l’ordre républicain.

    La démission de Jean Simon Saint Hubert du CEP, a été exigée par la Plateforme des organisations haïtiennes des droits humains (POHDH) qui lui a envoyé une correspondance le jeudi 2 juillet.

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  • Covid-19: la reprise des activités religieuses prévue le 12 juillet

    Covid-19: la reprise des activités religieuses prévue le 12 juillet

    La reprise des activités religieuses prévue le 12 juillet selon le président Jovenel Moïse.

    Finie l’attente pesante pour les chrétiens et vodouisants. Le gouvernement fixe enfin une date pour la reprise des cultes religieux dans le pays. Les services reprendront ce dimanche 12 juillet 2020 sur tout le territoire national.

    La nouvelle vient tout juste d’être annoncée par le président de la République, Jovenel Moïse, via un message publié sur son compte twitter.

    “Suite aux recommandations des autorités sanitaires et de la cellule scientifique sur les mesures barrières à respecter pour la réouverture graduelle du pays, j’annonce, pour le 12 juillet, la reprise des services religieux”,lit-on dans ce tweet.

    Le chef de l’Etat s’est aussi penché sur le cas des écoles et des universités. Dans ce même tweet, il annonce que ces institutions pourront reprendre leurs activités à partir du 10 août prochain.

    Toutes les institutions susmentionnées ont dû fermer leurs portes depuis le 19 mars 2020, date de la découverte des deux premiers cas de contamination au Coronavirus en Haïti. Certains leaders religieux ont menacé de rouvrir les portes de leurs églises sans l’autorisation du pouvoir en place. L’annonce faite ce vendredi par le locataire du palais national sera sans doute bien accueillie par ces derniers.

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  • L’heure est venue pour l’Amérique latine et Caraïbes de repenser son avenir

    L’heure est venue pour l’Amérique latine et Caraïbes de repenser son avenir

    Par Carlos Felipe Jaramillo*

    Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves – Eleanor Roosevelt

    On ne peut jamais vraiment prévoir l’avenir. Il est toujours dynamique et en constante mutation, il dépend d’une multitude de circonstances imprévues. Qui aurait pu prédire, par exemple, qu’une pandémie mondiale viendrait chambouler nos projets individuels et nos rêves collectifs ? 

    Mais, si l’on ne peut pas prédire ce qui va arriver, nous pouvons rêver du futur auquel nous aspirons, et agir afin qu’il voie le jour. Il s’agit en effet du plus important défi auquel est confrontée la région Amérique latine et Caraïbes : définir son propre avenir, avec une vision à long terme permettant de mettre à profit les opportunités et de mieux nous préparer à gérer les crises à venir.

    En d’autres termes, nos pays ont l’opportunité de sortir de la crise du coronavirus avec un nouveau modèle de croissance, évitant les erreurs du passé et tirant les leçons d’expériences réussies dans d’autres régions. Le progrès collectif, la création d’emploi et l’objectif de sortir des millions de famille de la pauvreté dépendent de ce nouveau modèle. 

    Pour y parvenir, les économies de l’Amérique latine doivent notamment sauter le pas en matière de productivité et se détourner de cadres économiques clos. La tentation du protectionnisme peut être grande, en particulier en des temps incertains. Cependant elle conduit à l’impasse en matière d’investissement, d’innovation et de dynamisme, qui sont les conditions nécessaires pour laisser derrière nous le taux de croissance anémique qui a affecté la région.

    En pleine pandémie de Covid-19, nous devons encore faire face à l’urgence sanitaire et le défi le plus pressant consiste à gérer cette situation et son très lourd coût socio-économique. Nos gouvernements concentrent l’essentiel de leur énergie sur cette crise et, en tant que partenaire stratégique de longue date, la Banque mondiale s’est engagée à appuyer cet effort, par ses ressources et son assistance technique. Rien qu’en Amérique latine, nous avons déjà déployé près de 2 milliards de dollars, au profit de 19 pays. 

    Le pronostic est sans conteste négatif. Selon les estimations de notre rapport sur les Perspectives économiques mondiales (GEP) de juin 2020, la pandémie de Covid-19 entraînera pour cette année une chute de 7,2% du PIB régional, un chiffre sans précédent depuis le siècle dernier. L’Amérique latine et Caraïbes sera la région la plus touchée avec pour conséquence directe moins d’emplois et plus de pauvreté. 

    Néanmoins, nous parviendrons à surmonter la crise actuelle, et nous devons le faire en nous appuyant sur une vision d’un avenir meilleur. Il est urgent de fixer ce cap. La dernière décennie a été perdue sur le plan économique, avec une croissance moyenne du PIB par habitant atteignant tout juste 0,56%. Nous ne pouvons pas laisser une pareille stagnation se reproduire. 

    Identifier des opportunités et en tirer profit

    Repenser l’avenir implique de revoir les politiques du passé, d’y apporter les ajustements nécessaires et de réorienter notre énergie vers un nouveau schéma de croissance, plus dynamique et qui bénéficie à tous dans nos sociétés – en particulier aux populations pauvres et défavorisées. Il est temps pour l’Amérique latine de construire son propre modèle de réussite.  

    Notre région doit se concentrer sur le développement du capital humain comme politique à long-terme : il est crucial de stimuler la productivité et de faire entrer les groupes les plus vulnérables dans le marché du travail. Cet avenir implique d’adopter de nouveaux modèles d’éducation et de formation, tirant profit des innovations testées au cours de la pandémie, par le biais d’outils numériques et d’autres méthodes d’apprentissage à distance. Il est essentiel pour nos professionnels d’acquérir les compétences exigées par un marché du travail davantage axé sur la technologie.  

    La Banque mondiale contribue de diverses manières à appuyer cet objectif, par exemple à travers des programmes d’apprentissage inclusifs, comme celui approuvé en mars dernier pour le Pérou, promouvant les systèmes de développement professionnel et l’éducation préélémentaire. Des projets similaires, visant à renforcer le capital humain par l’éducation, ont également été approuvés cette année pour le Honduras et le Salvador, pour un montant respectif de 30 millions et 250 millions de dollars.

    De plus, l’Amérique latine doit développer l’usage des technologies numériques, qui ont souvent joué un rôle vital lors de cette pandémie – ce qui implique d’élargir l’accès à ces technologies à ceux qui en sont encore privés. Les foyers disposant d’une bonne couverture réseau ont pu télé-travailler, maintenir leurs enfants dans des programmes d’apprentissage à distance, consulter des médecins, utiliser des systèmes de paiement électronique et d’autres services financiers. Malheureusement, près de la moitié des habitants de la région ne disposent pas d’un abonnement haut-débit mobile, et seuls 46% ont accès à une connexion fixe. Nous devons traiter ce problème, pour que le numérique contribue à réduire les inégalités plutôt qu’à les exacerber. 

    Dans ce domaine, la Banque mondiale a approuvé le mois dernier une initiative pour promouvoir l’économie numérique dans un groupe de pays des Caraïbes, pour un montant de 94 millions de dollars. Elle comprend un projet innovant – le premier de ce genre dans la région – qui offrira une meilleure connectivité, des services publics et financiers en ligne, ainsi que des programmes de formation pour les entreprises et les particuliers, afin de développer une population active prête à répondre aux besoins du futur. C’est l’ensemble de l’Amérique latine qui est confrontée à ce défi. 

    Cependant, pour accroître la productivité, les gouvernements de la région doivent aussi créer un environnement favorable à l’investissement, laissant toute leur place aux nouveaux entrepreneurs et aux idées nouvelles, et éliminant les obstacles qui ont limité la concurrence et freiné la vitalité économique depuis trop longtemps. Les entreprises les plus compétitives sont celles qui sont les mieux intégrées dans le marché global, et il nous faut une nouvelle génération de sociétés régionales capables de mettre à profit les opportunités qui se présenteront lorsque le monde se relèvera de la crise du Covid-19. 

    En outre, la durabilité environnementale doit être au cœur de notre sortie de crise. Les programmes de stimulation doivent créer des emplois, la croissance et l’accès aux marchés tout en protégeant la riche biodiversité de notre région. Les investissements dans l’agriculture, la pêche, la foresterie ou les infrastructures d’irrigation et d’assainissement peuvent rapidement créer des emplois tout en améliorant la résilience aux sécheresses, aux inondations et à d’autres effets liés au climat qui frappent souvent le plus durement les plus pauvres.

    En définitive, repenser l’avenir de l’Amérique latine implique d’identifier de nouvelles opportunités et d’en tirer profit. La pandémie a été extrêmement dommageable et il faudra du temps avant d’en effacer les effets. Néanmoins nous pouvons et nous devons transformer la destruction que nous connaissons à présent, en une opportunité d’innovation. Avec des réformes appropriées, la crise peut conduire à une nouvelle trajectoire de croissance qui crée des emplois, réduit la pauvreté et comble les écarts pour les populations et les économies de la région. C’est le défi auquel nous sommes confrontés, et c’est le moment de passer à l’action.

    Je vous invite à continuer cette conversation et d’aborder d’autres sujets en utilisant le hashtag #Repenserlavenir ou via mon compte Twitter

    * L’auteur est le Vice-Président de la région Amérique latine et Caraïbes à la Banque mondiale

    À lire aussi: Covid-19: la Floride bat des records avec plus de 10 000 nouveaux cas en 24 heures

  • Le consulat général d’Haïti à Boston sera ouvert aux heures habituelles dès le 6 juillet

    Le consulat général d’Haïti à Boston sera ouvert aux heures habituelles dès le 6 juillet

    Covid-19: le consulat général d’Haïti à Boston annonce la reprise de ses services aux heures habituelles dès le lundi 6 juillet 2020.

    ” Le Consulat général d’Haïti à Boston à l’avantage d’informer le public en général et les ressortissants haïtiens en particulier qu’à compter du lundi 6 juillet 2020, ses bureaux seront ouverts selon son horaire habituel, du lundi au vendredi de 9h AM à 4h PM”, lit-on dans une circulaire adressée par le consulat aux compatriotes et au public en général.

    Le consulat général d'Haïti à Boston sera ouvert aux heures habituelles dès le 6 juillet

    En vue de limiter les risques de propagation du nouveau Coronavirus en son sein, le consulat impose une condition à tous ceux qui veulent avoir accès à ses services. En ce sens, le consulat maintient la prise de rendez-vous préalable comme carnet d’accès. Cette formule est appliquée dans le but, souligne la mission diplomatique haïtienne à Boston, d’éviter l’attroupement, condition favorable à la propagation de la pandémie.

    Parallèlement, le Consulat général d’Haïti à Boston insiste sur l’obligation qui est faite à chaque personne circulant aux alentours et à l’intérieur de ses bureaux de porter un masque. En conclusion, il encourage tous les compatriotes à collaborer pour la mise en application des mesures prises par les autorités politiques et sanitaires dans le but de freiner l’évolution de la Covid-19.

    “C’est ensemble que nous gagnerons la bataille contre cet ennemi invisible”,rappelle le Consulat général d’Haïti à Boston.

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  • Me Edler Guillaume, nouveau commissaire du gouvernement a.i de Croix-des-Bouquets

    Me Edler Guillaume, nouveau commissaire du gouvernement a.i de Croix-des-Bouquets

    Me Edler Guillaume, nouveau commissaire du gouvernement a.i de Croix-des-Bouquets.

    Pour combler le vide au parquet près le tribunal de première instance de Croix-des-Bouquets, après la décision de mettre en disponibilité sans solde le magistrat Maxime Augustin, le ministre de la justice, Me Lucmane Delille a promu le substitut Edler Guillaume, nouveau commissaire du gouvernement a.i du tribunal de première instance de Croix-des-Bouquets.

    Cette correspondance date du 2 juillet et fait de lui le chargé a.i du parquet (sic).

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  • Covid-19: la Floride bat des records avec plus de 10 000 nouveaux cas en 24 heures

    Covid-19: la Floride bat des records avec plus de 10 000 nouveaux cas en 24 heures

    Covid-19: la Floride bat des records avec plus de 10 000 nouveaux cas en 24 heures. Le pays a enregistré 55 000 cas d’infectionen un jour aussi.

    À l’approche de la fête nationale américaine du 4 juillet, le pays continue d’enregistrer des cas de contamination à la Covid-19 qui se comptent encore par millier aux États-Unis. Le jeudi 2 juillet, le pays a passé la barre des 55 000 nouvelles détections en une seule journée. Le nombre de décès a aussi dépassé 128 677 selon le comptage de l’Université Johns Hopkins.

    Au cours de la journée du 2 juillet, les États-Unis ont enregistré le plus important bilan quotidien de cas de coronavirus rapporté au niveau mondial depuis le début de la pandémie. Cette flambée des nouvelles infections a été signalée depuis le début de la semaine écoulée à travers le pays. Ce qui a poussé des gouverneurs à suspendre ou faire marche arrière dans leurs plans de déconfinement.

    Quant à la Floride, cet État a pulvérisé les records jeudi en signalant plus de 10 000 nouveaux cas de coronavirus, soit la plus forte augmentation en un jour dans l’État depuis le début de la pandémie, selon un décompte de Reuters. Des épidémies au Texas, en Californie, en Floride et en Arizona ont aidé les États-Unis à battre des records et à envoyer des cas à un rythme jamais vu depuis avril.

    Pour contenir l’épidémie, la Floride a fermé les bars et certaines plages, mais le gouverneur a résisté à l’exigence de porter des masques en public dans tout l’État ou de réimposer un verrouillage. Un seul autre État a signalé plus de 10 000 nouveaux cas en un seul jour. New York a enregistré 12 847 nouvelles infections le 10 avril, trois semaines après que l’État ait mis en place un verrouillage strict qui a entraîné la fermeture de la plupart des entreprises.

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  • Covid-19: 1 141 guéris, 6 101 infectés et 110 morts en Haïti

    Covid-19: 1 141 guéris, 6 101 infectés et 110 morts en Haïti

    1 141 guéris, 6 101 infectés et 110 morts dus à la Covid-19 en Haïti à date.

    Si le nouveau Coronavirus gagne du terrain en Haïti en faisant au total 110 morts, 6 101 infectés en date du 2 juillet, le nombre de personnes rétablies de la maladie n’est pas resté statique. Selon le dernier bilan communiqué par le Ministère de la Santé Publique et de la Population, 1 141 personnes guéris . Un chiffre qui peut paraître encourageant pour plus d’un.

    Des 6 101 personnes infectées, 61 sont fraîchement enregistrés. De ce total d’infectés, 62 sont des cas importés et les 6 039 restant sont dus à la contamination communautaire.

    Actuellement, le nombre de cas suspects se chiffrent à 12 735 cas, selon les données communiquées par les autorités sanitaires qui confirme que 49.8% des cas sont des femmes et 59.2% sont des personnes de sexe masculin.

    Dans son dernier avis, le Ministère de la Santé Publique et de la Population met l’accent sur le respect scrupuleux des mesures barrières afin de diminuer le nombre de personnes infectées par le Coronavirus.

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  • 3 juillet 1801: Toussaint  Louverture approuva le texte constitutionnel de 1801

    3 juillet 1801: Toussaint Louverture approuva le texte constitutionnel de 1801

    “Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir “, disait Aimé Césaire.  Voici l’éphémeride du 3 juillet 2020.

    3 juillet 1801:
    Toussaint approuva le texte constitutionnel de 1801, Et 5 jours plus tard, au cours d’une cérémonie solennelle, il le proclame devant les corps constitués de la colonie et la foule du Cap.

    3 juillet 1951
    Naissance de Jean-Claude Duvalier Président d’Haiti du 22 Avril 1971 au 7 Février 1986. Il  succède à son père, François Duvalier, décédé le 21 avril 1971.

    3 juillet  1779
    Le commissaire Roume à déclaré André Rigaud hors-la-loi. La cruauté des hommes de Rigaud à Petit-Goâve (8 juin 1799) et Léogâne avait soulevé l’indignation de colons blancs. Vaincu un an plus tard par les troupes de Toussaint Louverture et discrédité parmi ses pairs, il s’embarqua pour la France avec Pétion et quelques uns des chefs qui l’avaient suivi dans son aventure (7 juillet 1800).

    3 juillet 1868
    Des paysans, partisans de Sylvain Salnave se sont  accaparés de la ville de Léogâne. Ils  entrèrent dans la ville, arrêtèrent les chefs militaires qui la commandèrent au nom des cacos (opposants au gouvernement de Sylvain Salnave) et les expédièrent à Port-au-Prince sous bonne escorte.

    3 juillet 1992. Accord du Governors Island:
    Un document rédigé par les mandataires des États-Unis, de l’ONU et l’OEA afin de trouver  une solution à la crise née du coup d’état du 30 Septembre 1991, et signé séparément par le président en exil, Jean-Bertrand Aristide, et le lieutenant-général Raoul Cédras. Cet accord prévoyait, entre autres, la nomination d’un nouveau premier ministre par le président en exil, l’amnistie aux responsables du coup d’état du 30 septembre, le départ à la retraite du général Raoul Cédras et enfin le retour en Haiti du président Aristide le 30 octobre 1993. Ces termes ne furent jamais appliqués vu les exigences venant des deux parties.

    Pensée du jour

    Pose ta question, tu seras idiot une seconde. Ne la pose pas, tu seras idiot toute ta vie. Albert Einstein

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