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  • Flashback – 21 déc. 2016 « Le prof. Claude Joseph remet en question l’échantillon de 12% du BCEN accusé d’un penchant marqué envers Jovenel Moise »

    Flashback – 21 déc. 2016 « Le prof. Claude Joseph remet en question l’échantillon de 12% du BCEN accusé d’un penchant marqué envers Jovenel Moise »

    À partir de quel raisonnement le BCEN a-t-il ordonné la vérification de 12% des PV ? pourquoi pas 5% ? ou 30% ? se demande le professeur Claude Joseph n’arrivant cependant pas à comprendre que « dans le cas de cette vérification, on a aucune idée de la façon dont la taille de 12% est déterminée« …Cliquer ICI pour le texte original du 21 décembre 2016.

    Quatre ans plus tard, Dr. Claude Joseph serait l’un des 18 signataires d’un gouvernement illégitime planifiant de convoquer le peuple en ces comices pour des élections les plus frauduleuses de toute l’histoire d’Haïti depuis 1807, après la mort de l’Empereur Dessalines… et il aura probablement un droit de regard sur la composition des futurs mercenaires du BCEN à être constitué.

    Otto Von Bismarck paraphrasé par Dr. Joseph, « les grandes questions de notre temps ne se décideront pas par des discours et des votes a la majorité, mais par le fer et le sang ».

    « par le fer et le sang »… en 2020 « par les balles assassines des bandits pour instaurer la dictature au lendemain du 7 février 2021 ».

    Vendredi 19 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Flashback–

    rezonodwes.com

    BCEN : L`échantillon de 12% remis en question par le prof Claude Joseph!


    Sur la décision du BCEN de vérifier 12% des procès-verbaux

    Mercredi 21 décembre 2016 (rezonodwes.com).- Le transport du BCEN au centre de tabulation aux fins de vérification de façon aléatoire de 12% des procès-verbaux (PV) marque un nouveau tournant dans la crise post-électorale. Si cette décision est conforme aux dispositions de l’article 74 des règlements du contentieux électoral amendé, néanmoins, au regard des techniques statistiques, elle comporte des ambiguïtés, et non des moindres.

    D’abord, la sémantique de la décision prête à équivoque. Le choix d’un échantillon de 1560 procès-verbaux qui contient obligatoirement les 27 originaux de Pitit Dessalines et les 364 déposés par le candidat Jude Célestin ne peut pas être qualifié d’aléatoire.

    Et si l’idée d’un tirage aléatoire est de déduire les caractéristiques d’une population à partir de ce qui est observé au niveau d’un échantillon, ainsi constitué, l’échantillon du BCEN ne permettra pas d’estimer correctement les paramètres d’intérêt de la population dans la mesure où ces 391 PV de Pitit Dessalines et de Jude Célestin auraient été sélectionnés sur la base qu’ils contiennent déjà des irrégularités. Ce biais de sélection donc est à même de travestir la réalité de la population.

    En d’autres termes, la proportion d’irrégularités dans l’ensemble des procès-verbaux est successible d’être surestimé à partir d’un échantillon dont 25% contiennent de prime abord des irrégularités. En outre, certains, à juste titre, diront que 12% de l’ensemble des 10618 PV est 1275 et si on y ajoute les 391 déposés par Jean Charles Moise et Jude Célestin, on obtient 1666 PV, et non 1560 PV ainsi inscrits dans la décision du BCEN.

    Mais, il y a un autre problème aussi pertinent. À partir de quel raisonnement le BCEN a-t-il ordonné la vérification de 12% des PV ? pourquoi pas 5% ? ou 30% ? Généralement le choix de la taille d’un échantillon est motivé par un ensemble de facteurs tels la marge d’erreur et le seuil de confiance.

    Dans le cas de cette vérification, on a aucune idée de la façon dont la taille de 12% est déterminée. Par conséquent, si c’est un chiffre tombé du ciel, il serait difficile d’estimer, avec un certain degrée de certitude (niveau de confiance), les paramètres de la population à partir des statistiques de l’échantillon.

    Mise à part ces préoccupations, il est également important de comprendre le bien-fondé de la vérification. Pourquoi vérifier ? La réponse du BCEN est claire : une vérification s’impose parce qu’il « est nécessaire pour le BCEN de faire jaillir la lumière, d’établir la sérénité du scrutin ».

    Mais comment à partir de 12% des PV le BCEN va-t-il faire jaillir la lumière et établir la sincérité du scrutin ? Logiquement ce serait à partir des irrégularités observées dans l’échantillon. Mais, quelle est la barre à ne pas franchir ? En d’autres termes, qu’est ce qui serait considéré comme irrégularités graves et quel est le niveau d’irrégularités qui changerait la configuration des résultats des élections présidentielles de novembre 2016 ?

    Quand de telles questions sont restées sans réponses, toutes sortes d’interprétations seront possibles. Les décisions seront improvisées.

    Les jugements dictés par le rapport des forces se substitueront aux verdicts des urnes. Donc, pour paraphraser Otto Von Bismarck, « les grandes questions de notre temps ne se décideront pas par des discours et des votes a la majorité, mais par le fer et le sang ».

    Claude Joseph

  • Les cas confirmés de covid-19 ont presque doublé pour la seule journée du mercredi en Haïti

    Les cas confirmés de covid-19 ont presque doublé pour la seule journée du mercredi en Haïti

    Nous nous approchons des 5 000 cas confirmés et aucun chiffre officiel relatant les guérisons…

    Jeudi 18 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Les autorités haïtiennes ont annoncé jeudi soir que 228 nouveaux cas de coronavirus ont été dépistés durant les dernières 24 heures dans tous les 10 départements géographiques du pays, notamment dans l’Ouest avec 128 cas dénombrés.

    Au total, Haïti compte au beau milieu de la semaine du 13 au 20 juin, 4 916 cas confirmés de covid-19 depuis mars date à laquelle le premier patient a été testé de la pandémie.

    Le bulletin 78 a également indiqué que 2 nouveaux décès dûs à la covid-19 ont été enregistrés élevant à 84 le nombre de gens qui ont succombé à la maladie.

  • Le PM Jouthe fait le tour des prisons de la capitale, des lieux de déshumanisation de l’homme haitien

    Le PM Jouthe fait le tour des prisons de la capitale, des lieux de déshumanisation de l’homme haitien

    Il aurait fallu peu de temps après le 7 février 1986 pour que les prisons haïtiennes reprennent leur aspect d’autrefois d’un lieu de tortures, d’exactions, d’esclavagisme moderne, un endroit fait pour ti maléré, et surtout pour ceux ayant commis un larcin alors que des cercles de grands corrupteurs corrompus dénoncés continuent de faire la loi, d’imposer leur quatre volontés, insérer subtilement des articles dans des décrets pour plaire à des amis bienfaiteurs sitirèz

    N’était-ce pas « sur instruction du président de la République » Joseph Jouthe n’allait-il pas « effectuer jeudi une visite des principales prisons de la zone métropolitaine, pour s’enquérir davantage des problèmes majeurs… ».

    Jeudi 18 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Le premier-ministre de facto, Joseph Jouthe, a visité jeudi plusieurs prisons de la capitale afin « de connaître leur situation, en plus des problèmes habituels de surpopulation, de malnutrition et de détention préventive prolongée« .

    M. Jouthe, toujours avide de faire des déclarations sans qu’on connaisse par la suite des vraies dispositions adoptées dans le réel, a indiqué qu’il va « s’asseoir avec les autorités judiciaires et les organisations de défense des droits de l’homme afin de trouver des réponses durables à la situation carcérale en Haïti » où des prisonniers politiques séjournent également. Dans les cachots du pénitencier national, le citoyen d’un pays qui a combattu l’esclavage jusqu’à répandre son abolition à travers le monde, est déshumanisé. Sa détention, peu importe pour le crime commis ou imputé, après jugement, si procès il y en avait, est réduit à la condition de bête de somme.

    Toutefois, des organismes de défense de droits humains avaient depuis longtemps dénoncé cet état de fait. Ils ont rappelé les mauvaises conditions de vie de milliers de prisonniers à travers tout le pays avec les prisons fonctionnant à trois fois leur capacité.

    Au moins deux cas de coronavirus ont été signalés dans les prisons de Jacmel et de Port-au-Prince, entraînant l’infection d’une vingtaine de détenus et plusieurs décès suspects. La situation complexe dans les prisons a obligé le gouvernement à entamer un processus de décongestion dans ces institutions, mais les organisations de défense des droits de l’homme ont critiqué le fait que le processus avance lentement et qu’un proche du pouvoir, en prison pour trafic illicite de stupéfiants en mai 2019, l’ex-député Tèt kalé Jean Fénel Thanis, a été libéré par la « grâce présidentielle » qui n’a pas dit son nom à proprement parler.

  • Trump sous le feu de multiples fronts à cinq mois de l’élection

    Trump sous le feu de multiples fronts à cinq mois de l’élection

    par Elodie CUZIN

    Jeudi 18 juin 2020 ((rezonodwes.com))– A moins de cinq mois de l’élection présidentielle, Donald Trump est pris à la confluence de trois crises historiques, à la traîne dans les sondages, visé par un livre explosif et accumule les revers à la Cour suprême. Mais son retour prochain en campagne entretient l’espoir d’un rebond.

    Le républicain n’est « pas apte » à présider les Etats-Unis, affirme dans un entretien John Bolton.

    Ce commentaire lapidaire vient ponctuer l’avalanche d’affirmations embarrassantes pour Donald Trump tirées des mémoires de son ex-conseiller à la sécurité nationale.

    La Maison Blanche a beau tenter d’en bloquer la parution prévue mardi, les fuites et les déclarations de John Bolton alimentent l’image d’un président incompétent sur la scène internationale, moqué par ses propres ministres ou conseillers, et surtout qui fait passer sa soif de réélection le 3 novembre avant l’intérêt du pays.

    Quitte à demander des faveurs à des dirigeants étrangers: un geste de la Chine pour satisfaire ses électeurs des Etats ruraux, une enquête sur son rival démocrate Joe Biden à l’Ukraine… 

    Les conversations de Donald Trump avec son homologue chinois Xi Jinping « reflètent non seulement les incohérences de sa politique commerciale mais aussi l’interconnexion dans l’esprit de Trump entre ses propres intérêts politiques et l’intérêt national américain », écrit-il.

    De la « pure fiction », a dénoncé jeudi le milliardaire républicain, pour qui celui qui fut son proche conseiller d’avril 2018 à septembre 2019 n’est qu’un « malade » qu’il a « viré » comme il le méritait.

    Le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, épinglé dans le livre pour avoir dit en privé que Donald Trump ne racontait « que des conneries » alors qu’il affiche une loyauté à toute épreuve en public, a accusé John Bolton d’être un « traître qui abîme l’Amérique » avec ses « mensonges ».

    La route est encore longue jusqu’au scrutin et Donald Trump a le temps de se relever. Mais en ce mois de juin, les nuages s’accumulent pour l’ex-homme d’affaires, déjà aux prises avec les crises sanitaire, économique et sociale, sur fond de réveil d’un vif malaise racial.

    – Décisions « horribles » de la Cour-

    Après une brève hausse en mars, sa courbe de popularité a replongé. 

    Sa gestion de la pandémie, qui a fait plus de 118.000 morts aux Etats-Unis, est vivement critiquée. Et la crise du Covid-19 a fait exploser le taux de chômage sur lequel l’homme d’affaires comptait faire campagne.

    Dans un entretien au Wall Street Journal jeudi, il avance d’ailleurs que les Chinois pourraient avoir encouragé la contagion mondiale parce que les Etats-Unis les « tuaient » économiquement, avant de préciser qu’il en doutait.

    C’est au moment même où le pays engageait son déconfinement qu’il a été saisi par une vague historique de colère contre le racisme et les brutalités policières, après la mort de George Floyd, asphyxié par un policier blanc le 25 mai.

    Même s’il a dénoncé son décès, Donald Trump n’a pas saisi l’occasion de s’afficher en président rassembleur, préférant souvent s’en prendre aux manifestants.

    Dans ce contexte déjà chargé, le républicain vient d’essuyer deux camouflets successifs à la Cour suprême.

    Lundi, elle avait étendu les droits des salariés homosexuels et transgenres malgré l’opposition de son gouvernement. Jeudi, elle a validé les protections accordées par son prédécesseur Barack Obama à 700.000 jeunes migrants, les Dreamers, que le président voulait supprimer.

    Des décisions « horribles » venant d’une Cour qui « crache à la figure des gens fiers de se considérer comme républicains ou conservateurs », a réagi Donald Trump.

    En parallèle, Facebook a retiré des publicités publiées par son équipe de campagne, parce qu’elles affichaient un triangle rouge inversé, symbole utilisé par les nazis pour désigner les prisonniers politiques dans les camps de concentration.

    – Meeting à Tulsa – 

    Malgré sa campagne en sourdine, Joe Biden, 77 ans, prend le large dans les sondages sur le président-candidat âge de 74 ans. A l’échelle nationale mais aussi dans des Etats-clés.

    Le républicain n’a pourtant pas choisi l’un de ces Etats pivots pour tenter de donner une nouvelle impulsion à sa campagne, mais un bastion conservateur, l’Oklahoma. 

    Celui pour qui les meetings électoraux sont toujours une bouffée d’oxygène y retrouvera des milliers de partisans samedi, à Tulsa.

    Son retour sur les estrades est toutefois assombri par deux polémiques. 

    Il fait d’une part l’objet d’un tir de barrage pour les risques de contamination à grande échelle au nouveau coronavirus que représente ce genre de grand-messe. 

    Et de l’autre, pour avoir initialement voulu l’organiser le 19 juin, jour de commémoration de la fin de l’esclavage, dans cette ville marquée par le souvenir du plus grand massacre d’Afro-Américains, en 1921.

    Mais des partisans l’y attendent déjà, enthousiastes.

    Invité à la Maison Blanche jeudi, le gouverneur républicain de l’Oklahoma, Kevin Stitt, le lui a dit: « Nous avons hâte de vous recevoir ». 

    elc/fff/dax

    © Agence France-Presse

  • La Chine affirme que le regain de Covid-19 est « sous contrôle »

    La Chine affirme que le regain de Covid-19 est « sous contrôle »

    par Sébastien RICCI, avec Luc PERROT à Paris

    Jeudi 15 juin 2020 ((rezondwes.com))– La Chine a affirmé jeudi que le regain de contaminations au coronavirus, notamment à Pékin, était « sous contrôle », écartant le risque d’une nouvelle propagation de la pandémie qui a passé le cap des 450.000 morts dans le monde, un bilan qui a doublé en un mois et demi.

    L’Organisation mondiale de la Santé a dit jeudi espérer « de façon très optimiste » que des centaines de millions de doses d’un vaccin seraient disponibles à la fin de l’année, et deux milliards de doses en 2021. Mais le vaccin, dont plus de 200 sont à l’étude à travers le monde, est encore à mettre au point.

    « Si nous avons beaucoup de chance, il y aura un ou deux candidats avant la fin de cette année », a déclaré la directrice scientifique de l’OMS, Soumya Swaminathan.

    La pandémie frappe aussi de plein fouet les économies. Aux Etats-Unis, les nouvelles demandes d’allocations chômage se sont élevées à 1,5 million la semaine dernière, selon les chiffres publiés jeudi.

    En Europe, continent qui revient de plus en plus à la normale du point de vue sanitaire, les conséquences économiques nécessitent des plans d’aide massive.

    La Banque d’Angleterre a ainsi annoncé jeudi augmenter encore de 100 milliards de livres son programme de rachat d’actifs pour faire face à un contexte économique « exceptionnellement incertain ».

    Quant à l’Union européenne, elle doit absolument « agir rapidement et de manière décisive » en s’accordant avant la fin juillet sur son plan de relance de 750 milliards d’euros, a souligné jeudi la chancelière allemande Angela Merkel.

    L’Espagne a de son côté présenté un plan de 4,2 milliards d’euros pour relance le tourisme, pilier de son économie.

    Mais à Pékin, ce sont des milliers d’habitants qui faisaient la queue jeudi pour subir un dépistage. Le ministère chinois de la Santé a fait état de 21 malades supplémentaires au cours des 24 dernières heures dans la ville de 21 millions d’habitants, portant à 158 le nombre de cas recensés depuis la semaine dernière.

    – Le marché soupçonné –

    La vie avait repris un cours quasi normal après deux mois sans aucune contamination. Mais l’apparition il y a quelques jours dans la ville d’un nouveau foyer d’infection a suscité la crainte d’une deuxième vague de contaminations. Les autorités locales ont engagé depuis quelques jours une vaste campagne de dépistage des habitants et de désinfection des restaurants.

    L’épidémie dans la capitale est « sous contrôle », a assuré l’épidémiologiste en chef du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC), Wu Zunyou.

    Le marché de gros de Xinfadi, principal lieu d’approvisionnement en fruits et légumes de la capitale, est soupçonné d’être la source des nouvelles contaminations.

    Une trentaine de zones résidentielles ont été placées en quarantaine et tous les établissements scolaires ont été refermés jusqu’à nouvel ordre.

    « On n’a pas beaucoup de clients ces derniers jours, les gens ont peur de sortir », a confié M. Wang, chef cuisinier dans un restaurant, alors qu’il faisait la queue pour un dépistage devant un stade de l’est de la ville.

    La municipalité a appelé ses habitants à éviter les voyages non essentiels, et a considérablement réduit les liaisons aériennes.

    Les personnes habitant dans des zones classées « à risque moyen ou élevé » ont pour leur part interdiction de sortir de la ville.

    – « Un désastre » –

    Situation tout autre en Asie centrale et du Sud, où la pandémie, après avoir mis longtemps à s’installer, menace de faire exploser le nombre de malades et de morts.

    Le gouverneur de Kaboul, qui estime à un million le nombre de personnes infectées dans la seule capitale afghane, anticipe ainsi « un désastre », citant « des rapports faisant état d’une augmentation des décès suspects et de personnes enterrant des cadavres la nuit ».

    Le pire semble advenir dans ce pays ravagé par la guerre, malgré des statistiques officielles qui ne décomptent que 27.000 malades pour 500 décès.

    Le Pakistan a lui aussi longtemps connu des chiffres du Covid-19 rassurants. Mais les statistiques se sont emballées ces dernières semaines.

    A l’hôpital de Peshawar, on renvoie des patients chez eux « presque quotidiennement », faute de lits ou d’oxygène, selon la chirurgienne Samra Fakhar.

    Ce pays au système de santé déficient compte officiellement 160.000 malades, mais le gouvernement craint qu’ils ne soient 1,2 million fin juillet.

    – Crainte d’une hausse « exponentielle » –

    Quant à l’Inde, peuplée d’1,3 milliard d’habitants, elle compte pour l’instant près de 370.000 malades et 12.000 décès dont 2.000 annoncés mercredi.

    Selon Archie Clements, épidémiologiste à l’université australienne Curtin, « l’Asie du Sud est à un niveau antérieur sur la courbe » de la pandémie par rapport à l’Amérique latine, et une hausse « exponentielle » du nombre de cas est à craindre.

    Mais pour l’instant, c’est l’Amérique latine et surtout le géant brésilien qui montrent la progression la plus forte: deuxième pays le plus touché au monde derrière les Etats-Unis, le Brésil déplore au total 46.510 décès, selon des données qui pourraient être très loin de la réalité. Le pays a enregistré 183.686 nouveaux cas en une semaine, du 11 au 17 juin, devant les Etats-Unis (158.836), l’Inde (77.482), le Chili (72.132) et la Russie (59.644).

    Le gouvernement affirme pourtant que la situation est sous contrôle et le déconfinement se poursuit progressivement dans la plupart des Etats.

    Situation également confuse en Russie, pays aux plus de 560.000 cas pour moins de 7.700 morts, où pas moins de 16 villes ou régions ont annoncé qu’elles n’organiseraient pas les parades militaires voulues le 24 juin par le président Vladimir Poutine, et où l’Agence fédérale de surveillance médicale a révélé jeudi que près de 500 soignants avaient succombé au virus depuis le début de l’épidémie.

    Les Etats-Unis de leur côté, qui restent le pays le plus endeuillé au monde par la pandémie, avec plus de 117.000 morts et plus de 2,1 millions de cas diagnostiqués, ont pu se féliciter mercredi d’avoir compté moins de 1.000 morts quotidiens durant sept jours d’affilée, un signe encourageant même si environ 20.000 nouveau cas continuent d’être dépistés chaque jour.

    burx-sbr-lpt/thm

  • Grosse saisie d’armes, de munitions et d’équipements à Pèlerin 4 et 5

    Grosse saisie d’armes, de munitions et d’équipements à Pèlerin 4 et 5

    La police nationale d’Haïti a mené une opération conduisant à une grosse saisie d’armes, de munitions et d’équipements paramilitaires à Pèlerin 4 et 5.

    En marge d’une opération menée par le bureau des affaires criminelles (BAC) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) le 17 juin 2020 à Pèlerin 4 et 5, des agents de l’ordre ont procédé à la saisie de nombreux armes à feu, de cartouches, de matériels paramilitaires et d’un véhicule.

    La PNH a interpellé un ancien policier, Makerly Aristil. Il a été arrêté antérieurement en 2014 toujours par la DCPJ pour complicité d’évasion et recèle de véhicule volé. La police a dressé une liste des objets trouvés parmi lesquels un véhicule pick-up de marque Toyota Hilux de couleur grise gardé à la DCPJ pour les suites de la procédure.

    Les agents ont trouvé sur place dix chemises (uniforme de la PNH) un fusil T65 de couleur noire, cal. 5.56mm, de série : 107671, un fusil de calibre 12 de série: L3466282, un fusil de calibre 12 de marque Benelli, de couleur noire, de série: M402539, un pistolet de marque taurus, de couleur noire, cal. 9 m, de série: TSH99108, muni d’un chargeur garni de 15 cartouches. Onze cartouches de calibre 12. Deux cent cinq cartouches 7,62. Un chargeur pour fusil M14

    Quatre chargeurs T65, remplis respectivement de ;23,30,29,89, cartouches 5.56 mm. Une boîte contenant 20 cartouches. Un gilet par balle. Un casque balistique, un képi PNH, un maillot fluorescent, un gilet fluorescent. 13 paires de menottes. Huit paires de menottes plastiques. Deux radios de communication. Un gyrophare. Un Garett. Deux boites (vide) pour armes à feu (pistolet) de marque taurus.

    Deux mille cinq cent soixante dix dollars ($2,570 us) et vingt et un mille deux cent cinquante gourdes ( 21,250 gdes). Trois vareuses, une veste uniforme tactique.

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  • Le canada a échoué à obtenir un siège au conseil de sécurité de l’ONU

    Le canada a échoué à obtenir un siège au conseil de sécurité de l’ONU

    Le canada a encore échoué à obtenir un siège au conseil de sécurité de l’ONU, mais cette fois face à la Norvège et l’Irlande

    Son dernier mandat au conseil de sécurité de l’ONU, remonte à 1999-2000,le Canada n’a pas réussi, une fois de plus, à obtenir un siège au conseil de sécurité de l’ONU. Trois candidats pour deux sièges, le Canada termine en 3e position avec 108 votes derrière  la Norvège et l’Irlande qui ont totalisé respectivement 130 votes et 128 votes.

    Dix ans après avoir perdu contre le Portugal en 2010, le canada a encore essuyé une défaite au conseil de sécurité. Dans un communiqué, le premier ministre Justin Trudeau a félicité la Norvège et l’Irlande et a fait savoir que le canada voulait ce siège afin  de travailler avec le monde entier pour bâtir un avenir meilleur qui profiterait à tous.” Le Canada a la capacité de changer les choses, mais nous n’y arriverons pas tout seul “, a souligné Justin Trudeau qui espère que le pays remporte le siège.

    Le canada a déployé d’importants efforts en vue de remporter ce siège. Le premier ministre Trudeau a rencontré de nombreux dirigeants en Afrique, Allemagne, partout à travers le monde. Plus de deux millions de dollars ont été dépensés dans le cadre de sa campagne. Mais certaines organisations Canadiennes et internationales ne voyaient pas de bon oeil l’élection du Canada au conseil de sécurité de l’ONU. En effet,  150 personnalités et organisations canadiennes et internationales dont David Suzuki, Amir Khadir, Noam Chomsky, Romeo Saganash, Roger Waters et la Confédération des syndicats nationaux (CSN), ont signé une pétition dans laquelle elles demandaient aux pays membres de l’ONU de ne pas élire le canada au conseil.

    Dans une interview accordée à Radio canada info, l’ancien diplomate canadien Gilles Rivard explique que l’echec du Canada est principalement dû au fait que le pays s’est lancé tard dans la course. Rivard pense que  le canada doit encore se lancer dans une autre tentative mais en suivant la même stratégie que la Norvège et l’Islande qui se sont lancées au moins 10 ans d’avance. Le pays doit aller chercher le plus d’alliances tôt dans la course et tout en nourrissant ses  appuis les années suivantes.

    Le Conseil de sécurité de l’ONU comporte  15 membres. 10 d’entre eux  sont élus par l’Assemblée générale pour un mandat de deux ans alors que les cinq autres sont permanents.

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  • BREAKING NEWS: Emmanuel Jean François poursuit Eude Lajoie en justice pour diffamation

    BREAKING NEWS: Emmanuel Jean François poursuit Eude Lajoie en justice pour diffamation

    Emmanuel Jean François, l’un des animateurs de “Matin Caraïbes”,poursuit Eude Lajoie en justice pour diffamation.

    Le torchon brûle entre le Directeur du Service National de Gestion des Résidus Solides,
    Eude Lajoie et Emmanuel Jean François, l’un des animateurs de l’émission “Matin Caraïbes” sur Caraïbes FM. À l’origine, une révélation faite le 16 juin dernier par le Directeur du SNGRS faisant croire que l’animateur en question l’aurait demandé 3 millions de gourdes pour pouvoir s’acheter des céramiques pour sa maison en construction.

    Depuis ce jour, Emmanuel Jean François est devenu la cible de critiques acerbes sur la toile. Estimant que sa crédibilité et son image sont en jeu, il a décidé d’attaquer en justice Eude Lajoie qui selon lui, ne raconte que des mensonges le concernant.

    Joint au téléphone par la rédaction de Juno7, Emmanuel Jean François a confirmé qu’une sommation a déjà été acheminée au bureau du DG du Service National de Gestion des Résidus Solides,
    Eude Lajoie.

    Puisque les révélations du DG ont été faites à l’espace “Son Lari” animée par le journaliste Salomon Sedmé sur les ondes de Radio Méga, une sommation lui a été adressée également à titre de témoins.

    En attendant la finalisation du processus judiciaire en cours, Emmanuel Jean François confirme avoir demandé une mise en disponibilité temporaire à son PDG, Patrick Monsignac.

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  • De la régularisation définitive du statut des étudiants haïtiens en République dominicaine

    De la régularisation définitive du statut des étudiants haïtiens en République dominicaine

    De la régularisation définitive du statut des étudiants haïtiens en République dominicaine

    Le Docteur Claude Joseph, Ministre des Affaires Étrangères et des Cultes, vient d’avoir en moins d’une semaine, soit les 9 et 15 juin derniers, deux rencontres en visioconférence avec des représentants.es d’étudiants haïtiens en République dominicaine. C’est un fait inédit dans l’histoire des relations haïtiano-dominicaines. L’ancien militant étudiant devenu chancelier demeure fidèle à son principe originel selon lequel la diplomatie haïtienne, là où elle s’exerce, doit être entre autres au service de la cause universitaire de la jeunesse du pays. On peut en dire ce qu’on veut, mais c’est une indulgence qui donne, à mon avis, de bonnes raisons d’espérer.

    Pour avoir étudié en République dominicaine entre 2004 et 2008, je connais très bien les grandes difficultés auxquelles sont confrontés les étudiants.es haïtiens dans ce pays. On les peint souvent comme des privilégiés aux comportements méprisants vis-à-vis de leurs compatriotes travailleurs immigrants, mais ce n’est qu’une caricature. Au contraire, triste ironie de la vie, à l’instar des ouvriers, la majorité des étudiants haïtiens en République dominicaine serait en réalité en situation irrégulière ne détenant qu’un visa de visiteur à défaut d’un visa d’étudiant valide. Ainsi, sont-ils contraints, comme tout détenteur de ce type de visa dont le séjour régulier ne peut dépasser le délai de trente jours, de se rendre tous les mois à l’un des postes-frontières juste pour estampiller leur passeport et payer deux fois les frais de sortie et d’entrée des deux côtés de la frontière en plus de l’énorme perte de temps que représentent ces voyages pour le maintien d’un statut régulier qui n’en est pas un !

    Précarité, irrégularité tolérée et régime inadapté 

    La situation précaire des étudiants ne leur permet pas de vivre commodément cette vie de touriste voyageur imposé par un régime de visa inadapté. De fait, tout le monde sait que la situation irrégulière des étudiants haïtiens en République dominicaine n’est tolérée que grâce à l’importance de l’apport économique de ces derniers au système universitaire dominicain tandis qu’il revient à eux, pauvres étudiants, d’assumer tout seuls les incommodités y relatives. 

    Évoluant dans un système universitaire qui fonctionne pratiquement sans bourse d’État et sans système d’exemption formel des frais de scolarité majorés pour étudiants étrangers, – mis à part la récente révision à la baisse par l’Université d’État (USAD) du coût des crédits pour les étrangers – , 93% de ces derniers ont uniquement leur famille comme source de financement et près de 80% de l’argent reçu de leurs parents, selon l’étude de Frank Ramirez D’Oléo, “Los estudiantes universitarios haitianos en la República Dominicana” (2011) et l’enquête de la Banque centrale dominicaine, Encuesta de Gastos de Estudiantes Extranjeros (2014), est absorbé par les dépenses académiques (44.3%), le loyer (18%) et l’alimentation (15%). 

    Toutefois, n’allez pas croire que c’est le prix à payer pour vivre le grand luxe. Si le loyer ne consomme pas une plus grande partie de leur budget, c’est qu’ils vivent généralement en colocation dans des conditions proches de la promiscuité extrême. En effet, suivant l’enquête de D’Oléo (2011), une maison louée par les étudiants haïtiens dans les villes de Santiago de los Caballeros et de Santo Domingo est partagée en moyenne par sept étudiants.

    Faciliter l’adhésion des étudiants haïtiens à un statut migratoire qui les protège et les fait bénéficier des privilèges y relatifs c’est donc s’attaquer à la précarité qui les caractérise. Car, il faut bien comprendre que le système migratoire dominicain actuel, régi par la Loi générale de Migration 285-04 et son Décret d’application 631-11, n’est pas favorable aux étudiants haïtiens. Pour commencer, le visa d’étudiant qui est accordé pour une année ne correspond pas au temps d’étude conventionnel. Il est vrai que le Décret de 2011 permet six renouvellements consécutifs du visa, mais il exige dès le premier renouvellement l’obtention d’un carnet d’étudiant délivré par la Direction Générale de la Migration (art. 83. 5b, Décret 631-11) et le respect d’une série d’exigences toutes aussi surprenantes que farfelues telle que la preuve d’un billet d’avion de retour à son pays et ce, bien que le visa de renouvellement puisse être obtenu sur place à la chancellerie dominicaine (Articles 81-83, Décret 631-11). Pourtant, toute cette grotesque bizarrerie pouvait être épargnée sur la base de simples considérations logiques et pragmatiques.   

    Considérations générales en vue d’une régularisation raisonnable et systématique

    Pour une solution définitive aux problèmes liés à l’irrégularité du statut des étudiants haïtiens en République dominicaine, la première chose est de combattre la tolérance de l’irrégularité qui est motivée par une fausse complaisance. Tout jeune haïtien désireux d’aller étudier en République dominicaine doit se munir d’un visa d’étudiant obtenu depuis Haïti pour une durée équivalente à celle du programme d’étude envisagé. Dans ce cas, en retenant parmi les critères d’éligibilité la preuve d’adhésion à un centre universitaire dominicain habilité à recevoir des étudiants étrangers, les universités concernées auront seulement à instaurer un système fonctionnel d’admission en ligne.  

    Par ailleurs, si le régime actuel de visa d’étudiant a été conçu en s’inspirant de l’expérience du bref séjour d’une ou deux sessions des étudiants américains, il faut maintenant l’adapter à la situation des étudiants haïtiens qui viennent plutôt en règle générale pour la durée d’une formation complète de plus trois à quatre ans en moyenne, plus de 50% étant inscrits dans des programmes de médecine qui durent plus de cinq ans (Banco Central, 2014). De fait, s’il est vrai que jusqu’en 2008, les étudiants américains « en échange » représentaient le groupe majoritaire d’étudiants étrangers inscrits dans le pays, les choses ont nettement évolué avec le temps. Selon l’enquête de D’Oléo, sur un effectif 4 696 étudiants étrangers en République dominicaine en 2005, 2 325, soit 49%, étaient de nationalité américaine contre 1 915 étudiants haïtiens, soit 41% de l’effectif total. Dès septembre 2008, selon la même étude, le nombre d’étudiants haïtiens avait passé à 3 806 ayant subi une augmentation de 99%. Aujourd’hui, des sources combinées parlent de 20 000 environ, suivant un taux annuel d’augmentation de 20 à 25% depuis 2009.  

    En ce sens, de la même façon que l’esprit de la loi migratoire correspondait jadis à la situation du groupe majoritaire américain, aujourd’hui, le cas du groupe d’étudiants haïtiens devenu majoritaire devra inspirer la réforme qu’il convient d’appliquer au système d’établissement et de gestion du statut des étudiants étrangers en République dominicaine. Par ailleurs, au-delà de la question de la durée du visa, les étudiants au séjour long ou permanent, et non en échange, comme les Haïtiens généralement, ne devront plus relever de la catégorie migratoire d’« étrangers non-résidents » (Article 36, Loi 285-04) auxquels il n’est pas accordé le droit de s’adonner à des activités génératrices de revenus (Article 100, Loi 285-04). En revanche, en faisant du visa d’étudiant un visa de résidence temporaire, comme c’est le cas par exemple pour le Canada, les étudiants auront le statut d’étrangers résidents temporaires et pourront ainsi avoir la chance de travailler ou de faire des stages rémunérés, fût-ce à temps partiel.

    La République dominicaine doit donc consentir, avec l’appui consciencieux des universités dominicaines et le plaidoyer intelligent de la diplomatie haïtienne, à redistribuer aux étudiants haïtiens une partie de ce qu’ils apportent à son économie. En effet, tandis qu’ils n’étaient que 9 545 étudiants étrangers sur le territoire dominicain en 2014, ils apportèrent annuellement à l’économie dominicaine, selon la Banque Centrale (2014), plus de 9,6 millions de dollars américains dont les deux tiers revenaient seulement aux dépenses académiques, c’est-à-dire investis dans des frais de scolarité et des matériels didactiques.  

    En définitive, le projet de régularisation du statut des étudiants haïtiens en République dominicaine doit être inscrit dans une démarche juridique globale et non réduit à des petites décisions de faveur à concéder aux Haïtiens. En d’autres termes, la réforme envisagée doit nécessairement s’inspirer du cas haïtien en tant que groupe majoritaire mais l’objectif général du projet doit être la redéfinition même du statut migratoire dominicain de l’étudiant étranger en général. 

    Dossier étudiant et relations diplomatiques haïtiano-dominicaines 

    Dans le cadre restreint des relations haïtiano-dominicaines, l’erreur est souvent de trop vite s’émerveiller face à des mesures d’apaisement telles que celles du Protocole de Jimani du 3 février 2014 par exemple qui a déclaré conjointement la gratuité du visa d’étudiant et l’exonération des étudiants haïtiens détenteurs de ce visa des frais d’émigration et d’immigration. Continuer dans la ligne de cette tradition de coopération condescendante c’est toutefois rester en surface et s’empêcher d’être lucide et efficace face aux problèmes de fond. Le mieux sera donc d’essayer, avec le nouveau gouvernement dominicain qui s’en vient, d’aller plus en profondeur. 

    C’est une chance de pouvoir compter aujourd’hui sur un chancelier haïtien qui s’y intéresse vraiment. Il revient donc à la représentation diplomatique et consulaire d’Haïti en République dominicaine de continuer à défendre courageusement dans les négociations ces grands enjeux susmentionnés que comprennent déjà d’ailleurs les associations d’étudiants. C’est aussi un pari qu’il faut gagner absolument, ne serait-ce qu’en hommage aux énormes efforts consentis par nos jeunes qui sont nombreux à nous représenter dignement sur les tableaux d’honneur des universités dominicaines. 

    Pouvoir garder nos futurs bacheliers sur le territoire national après une augmentation significative de la qualité de l’offre académique et de la capacité d’accueil de nos universités haïtiennes est un autre débat et un autre défi à relever sur un plus long terme.  

    Smith Augustin

    Doctorant en sociologie

    Université Laval, Canada

    À lire aussi:

     

    Republique Dominicaine – Etudiant – Régularisation

  • La ruée vers les pompes à essence, gallons jaune en main

    La ruée vers les pompes à essence, gallons jaune en main

    Au mépris des règles de distanciation sociale au temps du Covid-19, des gens se rassemblent dans les pompes à essence à la recherche du carburant.

    Les pompes à essence sont prises d’assaut ce jeudi 18 juin 2020. À plusieurs endroits dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, la rédaction de Juno7 a observé des véhicules aux abords des pompes et de longues files d’attentes. Ces gens munis de gallons jaunes ne respectent le plus souvent aucun principe de distanciation sociale.

    Si certains portent des masques d’autres non. Tout le monde essaie de remplir en premier son récipient quitte à ne pas tenir compte qu’ils se sont serrés les uns contre les autres. De plus, ces rassemblements sont formellement interdits par le décret sur l’état d’urgence sanitaire.

    Cette situation arrive parce que les pompes à essence ont décidé enfin de vendre le carburant notamment la gazoline. La pénurie partielle semble s’estomper un jour après la sortie du Directeur Général du Bureau de Monétisation des Programmes d’Aide au Développement, Fils-Aimé Ignace Sainfleur révélant que les compagnies pétrolières qui ont commandé des centaines de milliers de barils de produits pétroliers sont pour le moment incapables de les recevoir à cause d’un problème de stockage.

    Le directeur du BMPAD avait appelé les opérateurs à libérer le produit au profit des consommateurs qui en ont grand besoin. Certaines pompes ont recommencé ce jeudi à distribuer le carburant avec beaucoup de difficultés.

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