Pour le CARDH, l’état d’urgence sanitaire instauré par l’administration Moïse-Jouthe est un obstacle à la liberté de la presse.
Le Centre d’analyse et de recherche en droits de l’homme (CARDH), à l’instar de plusieurs autres structures organisées de la société, n’entend pas laisser passer inaperçue la journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée ce 3 mai autour du thème: le journalisme sans crainte ni complaisance. Cette journée a servi de prétexte au CARDH pour prouver comment le couvre-feu instauré par le pouvoir fait obstruction à l’exercice de ce droit et donne lieu à une série de violations de droits humains et des libertés fondamentales.
Dans des circonstances exceptionnelles mettant en péril la vie des citoyens, les articles 4 et 27 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et de la Convention américaine relative aux droits de l’homme donnent droit aux Etats signataires de prendre des dispositions restrictives de libertés. Mais cette autorisation doit être accompagnée notamment d’un texte juridique le justifiant, souligne le CARDH dans un communiqué acheminé à Juno7 qui, au regard de ce qui précède, conclut que l’état d’urgence en cours ne se fonde sur aucune base légale.
L’aspect qui semble attirer le plus son attention est l’obstacle que représente ce couvre-feu à la liberté de la presse et l’occasion qu’il offre à des policiers de violer l’intégrité physique de certains journalistes et autres individus. En ce sens, le Centre d’analyse et de recherche en droits de l’homme (CARDH) prend comme exemple le cas de Georges Emmanuel Allen qu’il qualifie de révoltant. Ce journaliste de Radio Télévision Caraïbes” a été lâchement battu et humilié par des agents attachés au ministère de l’intérieur et des collectivités territoriales, dans la nuit du 28 avril 2020″.
“S’il faut noter que les violations de la liberté de la presse ont connu une hausse au cours des dernières années en Haïti, passée en une année de la 62ème à la 83ème place dans le classement 2020 de Reporters sans frontières (RSF), le couvre-feu illégal et arbitraire instauré par l’administration Moïse-Jouthe aggrave la situation ; il sert de prétexte légal à certains policiers et hommes et femmes armés pour s’attaquer à l’intégrité physique et morale des citoyens : journalistes, petits commerçants, filles de joie…”,regrette le Centre d’analyse et de recherche en droits de l’homme tout en présentant ses sympathies aux journalistes haïtiens, mais aussi à tous les citoyens victimes de cette décision.
Enfin, le CARDH “demande instamment à la Justice de restaurer les victimes dans leurs droits et de
condamner les auteurs, coauteurs et instigateurs de cet état des choses”,peut-on lire dans ce communiqué.
Le BMPAD et le MENFP ont procédé à la pose des premières pierres des chantiers de reconstruction des lycées Marie Jeanne et des Jeunes Filles.
Deux mois après sa visite d’évaluation des chantiers de reconstruction des lycées Marie Jeanne et des Jeunes Filles, le directeur général du Bureau de Monétisation des Programmes d’Aide au Développement (BMPAD), Fils-Aimé Ignace Saint Fleur de concert avec Fritz Dorminvil, directeur départemental de l’éducation nationale de l’Ouest a procédé, ce lundi 4 mai, à la pose des premières pierres des chantiers de reconstruction de ces écoles publiques. Selon Fils-Aimé Ignace Saint Fleur, un montant de 214 millions de gourdes sera investi par le BMPAD grâce à un don du gouvernement du Japon pour la reconstruction du lycée des Jeunes Filles et 129 millions de gourdes pour la reconstruction du lycée Marie Jeanne.
Photo: Ody Bien-Eugene | Juno7
« Poser une première pierre c’est posé un jalon pour l’avenir. C’est aussi se tourner vers le futur et s’inscrire dans la durée. Je fais partie de ceux qui ont toujours pensé que l’enseignement donné et reçu au lycée était l’une des gloires de la République. Les moments d’une crise profonde au sein d’une société force toujours à émerger des femmes et des hommes d’un courage exceptionnel capable de faire renaitre l’espoir en passant de la parole aux actes, de l’ambition à l’action, du rêve à la réalité, du projet à la pierre. Ainsi témoin ou acteur, présent ou agissant de loin dont les efforts ont contribué au-delà des aléas du confinement face au fléau du Covid-19 à passer du projet à la pierre par l’avènement de cette cérémonie qui donne le branlebas au démarrage des travaux de reconstruction de ces lycées », a-t-il déclaré.
Pour Fils-Aimé Ignace Saint Fleur reconstruire ces lycées était une nécessite nationale. Avant d’insister sur le fait qu’il existe certaines causes pour lesquelles on ne peut reculer devant aucun sacrifice, il affirme que Le président Jovenel Moïse lui-même avait réitéré sa détermination pour démarrer ces travaux en février dernier. « Le sacrifice d’être ici aujourd’hui même exposé au risque du coronavirus associé à la pandémie du coronavirus se veut un devoir imparable auquel nous ne sourions nous dérober. Car, il s’agit de permettre à toute une communauté de jeunes élèves de poursuivre ses rêves dans de meilleures conditions et de donner formes aux instructions du chef de l’État, désireux de permettre à notre jeunesse de cultiver l’espoir d’un lendemain meilleur », a détaillé le directeur du BMPAD remerciant au passage le gouvernement japonais pour son financement.
Dans son message, Mitsuaki Mizuno, l’ambassadeur du Japon à l’occasion de la cérémonie de pose des premières pierres dit saluer l’engagement des autorités nationales de démarrer les travaux de reconstruction des Lycées Marie-Jeanne et du Cent-cinquantenaire financés par le fond de contrepartie généré par la vente de riz relatif au Projet de l’Aide Alimentaire du Gouvernement japonais. « Le Japon se réjouit déjà de l’impact positif de cette contribution dans l’élargissement du parc scolaire haïtien et du système éducatif en général. Je profite pour adresser mes chaleureuses félicitations aux différentes parties prenantes gouvernementales dont le Bureau de Monétisation des Programmes d’Aide au Développement (BMPAD) et le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP), pour cette initiative de poser les premières pierres donnant lieu au démarrage imminent de ces chantiers très importants pour le pays, particulièrement pour les filles qui fréquentent généralement ces deux lycées », a écrit l’ambassadeur.
En présence de Franceska Polycarpe, directrice du Lycée Marie Jeanne et Claudette Fils-Aimé Zéphyrin, Directrice du Lycée Jeunes filles, qui ont accueilli chaleureusement l’annonce du démarrage des travaux, le DG Saint Fleur a formulé le vœux que les nouveaux locaux de ces lycées dont les travaux de construction commencent avec la pose de ces premières pierres puissent répondre à toutes les attentes et donner à la communauté éducative une meilleure raison de croire dans un avenir diffèrent et meilleur porteur de paix, de progrès et de prospérité.
Le bilan officiel de la pandémie du Coronavirus en Haïti s’élève à 100 cas testés positifs. Le pays compte 11 morts et 10 personnes guéries.
Le ministère de la santé publique et de la population (MSPP) a informé ce lundi 4 mai que le pays compte officiellement 100 cas testés positifs au covid-19. “Après les derniers résultats des tests du laboratoire nationale, le MSPP informe la population que 12 nouveaux cas de Coronavirus ont été enregistrés en date du 3 mai 2020. Ce qui porte le bilan à 100 personnes testées positives officiellement au Covid-19, 79 actifs, 11 décès et 10 cas de guérison “, peut-on lire dans le communiqué # 33 du MSPP.
Le département de l’Ouest reste le plus touché avec 68 cas. Delmas (21) Petion-Ville (16), Port-au-Prince (14), Tabarre (9), Croix-des-Bouquets (8), sont les communes de l’aire métropolitaine de Port-au-Prince où plus de cas de coronavirus sont recensés. Ensuite viennent Fort-Liberté 8, Saint-Michel 4, Port-de-Paix 3, Jacmel 2, Trou du Nord 2, Côte de fer 2, Fond des nègres, La vallée de Jacmel, Mirebalais, Miragoâne, Verrettes, Ouanaminthe qui comptent chacune 1 cas.
Le rapport de la direction d’épidémiologie, des laboratoires et de la recherche précise que le pays a enregistré 1026 cas suspects et 100 cas confirmés, 48 sont importés et 52 à transmission locale. 35 % des cas sont des femmes et 65% sont des hommes. Le taux de létalité est de 10% ce qui signifie que si les données restent ainsi, le Coronavirus pourrait tuer 10 personnes sur chaque 100 cas d’infection.
La majorité des cas se trouve dans le département de l’Ouest, 58 cas et 6 morts. Ensuite viennent le Nord-est, limitrophe avec la République dominicaine où plus de 8000 cas ont été recensés qui compte 11 cas dont deux morts et le Sud-est 5 cas et un mort. L’Artibonite compte toujours 8 cas et un mort, le Nord-Ouest 3 cas et les Nippes 2 cas, le Nord un cas et il est décédé. Le Centre compte 2 cas et aucun décès. Les départements qui ne sont pas encore touchés sont le Sud, la Grand’Anse.
Le ministère de la santé publique rappelle, par ailleurs, à la population la nécessité de respecter les gestes barrières pour se prémunir du covid-19.
Éric Jean Baptiste distribue masques, lunettes, chlore sanitizer et châteaux d’eau à la PNH
Le Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (RDNP) par le biais de son secrétaire général, Eric Jean Baptiste et grâce au support de père éternel lotto a effectué, ce lundi 4 mai 2020, une remise de matériels aux responsables de la direction logistique de la Police Nationale d’Haïti dans le cadre de l’opération baptisée «Bare Kowonaviris/kovid-19, sove lavi! » (Combattons le Coronavirus/Covid-19, Sauvons des vies ).
Selon Éric Jean Baptiste, président de la fondation qui porte son nom, il s’agit de 7000 masques de types FM 09 qui sont recyclables, 13 châteaux d’eau en plastique qui seront distribués aux commissariats de la zone métropolitaine de Port-au-Prince, 15 mille grammes de chlore pour désinfecter l’eau, 50 gallons de hand sanitizer et 500 paires de lunettes pour que les policiers du service de circulation puissent se protéger les yeux.
Après avoir fait le décompte de tous les matériels accordés à l’institution policière pour renforcer les matériels dont dispose la PNH, l’ancien candidat à la présidence les a remis au commissaire divisionnaire, Auguste Alain , actuel directeur logistique de la police nationale. Pour ce dernier, ce geste de solidarité citoyenne n’a d’autre objectif que de faciliter le travail de la PNH . Avant de donner la garantie que ce lot de matériels sera distribué de façon équitable, il rappelle que les policiers viennent en deuxième plan derrière les médecins dans la lutte contre la pandémie du Covid-19.
“Street art home”, une occasion en or offerte aux street artistes pour produire leurs oeuvres.
Street art home, un autre projet vient allonger la liste des activités organisées sur la toile. La possibilité de rester en contact avec le grand public, malgré le confinement, est offerte aux street artistes. “À signer à résidence”, c’est le thème autour duquel le staff Festi grafitti de concert avec la Collection pour la promotion des arts urbains et de l’art contemporain (CPAUAC) invite les artistes haïtiens et étrangers à produire leurs oeuvres depuis chez eux. L’annonce a été faite sur la page Facebook et Instagram de Festi grafitti.
L’art doit résister à tout, par conséquent, les productions artistiques ne doivent connaître aucune barrière, pas même celles de la Pandémie du Covid-19, explique le Le coordonnateur de Festi Graffiti, M. Jean Widler Pierresaint.
Slameurs, danseurs, graffeurs, dj et Freestyler, ils sont tous invités à prendre part à ce projet ( Street art home) en envoyant une vidéo d’eux en pleine réalisation de leurs oeuvres, depuis leur domicile, aux organisateurs du projet qui se chargeront de les partager sur les comptes Facebook, Instagram et le site internet de Festi Grafitti. Les interessés ont tout le mois de mai pour envoyer leurs vidéos avec une courte biographie d’eux au staff Festi Grafitti. Les productions réalisées spécialement dans le cadre de ce projet sont fortement encouragées.
M. Jean Widler Pierresaint, tout en insistant sur la nécessité pour les artistes de rester chez eux afin de lutter contre la Pandémie, affirme que ce projet est un moyen pour les artistes de surmonter les obstacles imposés par la Pandémie et continuer à développer leur sens de créativité à la maison ( Street art home) . Il affirme que le staff a déjà reçu des oeuvres d’artistes étrangers, tels que brésiliens, Mexicains, américains et autres.
Le staff encourage les participants- tes à respecter les consignes ainsi que le délai de participation.
La République dominicaine a recensé 13 nouveaux décès et 281 nouveaux cas positifs en 24 hres
Le ministère dominicain de la Santé publique a indiqué, ce lundi 4 mai, que les décès dus au coronavirus sont passés à 346, avec 13 nouveaux cas. Les cas positifs en République dominicaine sont passés à 8 235 dont 281 nouveaux cas en 24 hres.
Le nombre de personnes récupérées du coronavirus (Covid-19) dans le pays est passé à 1 771, ce qui représente une augmentation totale de 165 nouveaux patients qui ont surmonté la maladie, selon le bulletin numéro 46 du ministère de la Santé publique. La grande majorité des personnes récupérées proviennent du district national et de la province de Duarte.
Le ministre de la santé publique, Rafael Sánchez Cárdenas a déclaré que le nombre d’hospitalisés était de 687, dont 132 dans l’unité de soins intensifs (USI). Il a ajouté que seulement 56 personnes sont sous ventilation et que 39,8% des unités de soins intensifs sont utilisées et 42,72% du nombre de lits d’hôpital sont utilisés.
Le numéro un du MCFDF a souligné plusieurs textes de loi ratifiés par Haïti concernant les cas de viol. Au cas où le président de la FHF serait culpabilisé par la Justice haïtienne, il aura à passer le reste de sa vie en prison, selon la ministre Monpremier.
D’un autre coté, la ministre à la Condition féminine invite les parents des victimes à porter plainte contre le présumé auteur des actes de viol. « Le gouvernement accorde beaucoup d’attention à ce dossier. Tous les suivis seront assurés au regard de la loi », a rassuré Mme Monpremier.
« La titulaire du MCFDF encourage les citoyens à dénoncer les auteurs des actes de viol sur les femmes et les mineures. Elle les invite à s’engager dans la lutte visant à construire une société où la violence est bannie », a conclu la note.
Le bilan officiel de la pandémie du Coronavirus (Covid-19) en Haïti s’élève à 88 cas testés positifs. Le pays compte 9 morts et 10 personnes guéries.
Le ministère de la santé publique et de la population (MSPP) a informé ce lundi 4 mai que le pays compte officiellement 88 cas testés positifs au covid-19, 9 décès et 10 cas de personnes rétablies. En effet “938 cas suspects, 88 cas confirmés (3 nouveaux), (48 importés et 40 à transmission locale), 9 décès ( 1 nouveau), 10 cas de guérison”, ont été recensés dans le rapport de la direction d’épidémiologie, des laboratoires et de la recherche (DELR). 245 personnes sont en quarantaine institutionnel et 573 en quarantaine à domicile. Et seulement 69 cas sont actifs.
Le département de l’Ouest reste le plus touché avec 59 cas. Delmas (18) Petion-Ville (15), Tabarre (9), Croix-des-Bouquets (8), Port-au-Prince (9)sont les communes de l’aire métropolitaine de Port-au-Prince où plus de cas de coronavirus sont recensés. Ensuite viennent Fort-Liberté 8, Saint-Michel 4, Jacmel 2, Trou du Nord 2, Côte de fer 2, Fond des nègres, La vallée de Jacmel, Mirebalais, Miragoâne, Port-de-Paix, Verrettes, Ouanaminthe qui comptent chacune 1 cas.
Le rapport de la direction d’épidémiologie, des laboratoires et de la recherche précise que 35,2 % des cas sont des femmes et 64,8% sont des hommes. Le taux de létalité est de 10% ce qui signifie que si les données restent ainsi, le Coronavirus pourrait tuer 10 personnes sur chaque 100 cas d’infection.
La majorité des cas se trouve dans le département de l’Ouest, 59 cas et 4 morts. Ensuite viennent le Sud-est 5 cas et 2 morts, le Nord-est qui est limitrophe avec la République dominicaine où plus de 7000 cas ont été recensés compte 11 cas dont deux morts. L’Artibonite compte toujours 5 cas, le Nord-Ouest 1 cas et les Nippes 2 cas, le Nord un cas ( il est décédé ce jeudi) et 2 cas dans le Centre. Les départements qui ne sont pas encore touchés sont le Sud, la Grand’Anse.
Le ministère de la santé publique rappelle, par ailleurs, à la population la nécessité de respecter les gestes barrières pour se prémunir du covid-19.
Anderson Mackenson Guillaume, directeur général de l’agence de presse Haïti 24, souffle une nouvelle bougie. C’est une année de plus qui s’ajoute à sa vie, une opportunité qui lui est offerte pour concrétiser ses rêves notamment celui de voir grandir la plateforme numérique Haïti 24. Son rêve n’est pas loin de se réaliser car en seulement 3 ans, cette agence a pu se tailler une place de choix comme l’une des plus visitées du pays.
Ce succès est dû au sens de dévouement de Guillaume TV qui, souvent, rappelle qu’il place son travail au-dessus de tout sentiment personnel, si bien que son monde peut s’écrouler sans que ses collaborateurs ne le sachent. Son sens de professionnalisme n’est pas à discuter. Comme tout le monde, il a son lot de défauts et de qualités. Ses collaborateurs en témoignent.
« J’apprécie la personnalité du DG vu son comportement avec nous autres ces employés. Se premye moun m travay ak li ki pa nwizib, arrogant et détestable. Puisse sa personnalité reste telle qu’elle. Joyeux Anniversaire », c’est le voeux de Laïka Mezil, nouvelle recrue de Haïti 24.
« J’ai rencontré Anderson Guillaume il y a seulement quatre mois. J’ai pris du temps à l’observer pour savoir avec qui j’ai affaire. Je peux dire que c’est un homme de bien, qui respecte l’autre avec ses forces et ses faiblesses. Soucieux de la qualité, Guillaume est toujours à la recherche de la meilleure performance possible. C’est un type respectueux, compréhensif, qui vise grand », a corroboré Robenson Bertrand, en souhaitant du succès au DG.
« Il est, peut-être, de petite de taille; mais il est un grand homme », enchaine Gladimyr Galette, qui décrit le DG de Haïti 24 comme un homme fougueux, courageux et plein de dévouement. Anderson Mackenson Guillaume a fait son apparition dans le domaine vers les années 2000 avec notamment “Guillaumme TV”. Son amour et sa passion de l’information le poussent à prendre d’autres initiatives dont l’agence «Haïti 24» qui, en peu de temps, s’est imposée parmi les agences en ligne les plus visitées.
Quelque peu sévère dès qu’il s’agit du boulot, mais Guillaume a les qualités d’un bon leader. Son charisme l’oblige à être attentif à ses collaborateurs mais également au grand public.
« Je suis Germina Pierre Louis, collaboratrice de Guillaume TV, mon directeur général depuis tantôt 3 ans. Il est un homme plein de bonté. C’est un DG qui peut même vous aider à trouver un autre travail à condition que le sien aille bien. »
Cela traduit bien la grandeur d’homme de celui qui fête son anniversaire. Puisse Dieu continuer à vous accompagner sur le chemin de la vie !
Le premier ministre Joseph Jouthe, dans un communiqué publié ce samedi, annonce que le port d’un masque pour se protéger contre le nouveau Coronavirus est obligatoire dans les lieux publics du pays. “Le Gouvernement de la RépubliqueGouvernement de la République fait obligation à toutes les concitoyennes et à tous les concitoyens de porter un masque dans les lieux publics, à partir du lundi 11 mai 2020, ce, jusqu’à nouvel ordre”, a décidé le chef du gouvernement.
Cette mesure, dit-il, qui vise à lutter contre la propagation du COVID-19 concerne particulièrement: Les employés sur leurs lieux de travail ; les chauffeurs de camions, d’autobus, de taxis, de motocyclettes; les passagers de transports en commun (routier, aérien, maritime); les citoyennes et les citoyens circulant dans les rues, sur les places publiques, dans les marchés, ou tout autre lieu public ; Toute personne fréquentant les hôpitaux, les magasins, les banques ainsi que d’autres institutions publiques et privées.
Dans une note de presse rendue publique ce 2 mai 2020, le Bloc Démocratique pour le Redressement National déplore ce qu’il appelle la légèreté, le manque de vision d’ensemble, l’irréalisme et le mimétisme qui caractérisent la gestion faite par le gouvernement de la crise sanitaire.
Pour illustrer sa position, le Bloc Démocratique ayant pour secrétaire général le professeur Victor BENOIT,
prend comme exemple la non disponibilité de l’eau pour la majeure partie de la population; le choix d’importer des cache-nez de l’étranger au lieu de commander la fabrication au niveau des entreprises locales entre autres.
À l’initiative de l’organisation des Nations Unies pour la science, l’éducation et la culture (UNESCO) la journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée cette année autour du thème : « Le journalisme sans crainte ni complaisance ». Dans un communiqué signé de sa directrice générale, Audrey Azoulay, l’institution reconnaît que la liberté de la presse est trop souvent menacée. Que ce soit par le contrôle politique, idéologique ou économique, par les attaques qui visent à diffamer et à décrédibiliser, ou encore par le harcèlement, on cherche trop souvent à réduire au silence les journalistes et en particulier les femmes.
“Les circonstances exceptionnelles que nous vivons aujourd’hui intensifient encore ces pressions sur les journalistes. La crise actuelle renforce également les incertitudes pour la presse sur le plan économique : par exemple, alors même que s’accélère la transition numérique, les recettes publicitaires, dont dépendent bien des parutions, sont en baisse, voire en chute libre ; à terme, des journaux pourraient ainsi être forcés de réduire ou cesser leur activité, privant des communautés d’un autre regard sur le monde, d’une profondeur de champ nécessaire à la diversité des opinions”, peut-on lire dans ce communiqué.
Le Ministre de la Culture et de la Communication,
Pradel Henriquez et le Secrétaire d’Etat à la Communication, Eddy-Jackson Alexis parlant au nom du gouvernement, ont salué l’implication intensive des médias dans la sensibilisation en vue de limiter la propagation du COVID-19 dans le pays en diffusant des spots citoyens de sensibilisation sur cette pandémie. Pour eux, la journée mondiale de la Liberté de la Presse interpelle les gouvernants et les membres de la presse sur la nécessité de permettre au public d’avoir accès à une information fiable, de qualité, exacte et pertinente dans le respect des règles de l’éthique et de la déontologie que requiert la profession.
Dans une déclaration publiée à l’occasion de cette journée, l’ambassadeur Michel Sison a insisté sur l’importance d’une presse libre et indépendante. “En ce moment où nous célébrons la journée mondiale de la liberté de la presse pour l’année 2020, le rôle d’une presse libre et indépendante est plus important que jamais. […] Journalistes, votre engagement à enquêter et à rapporter les nouvelles de façon impartiale, sans crainte et sans complaisance, est primordiale dans toutes nos démocraties”, a-t-elle déclaré.
Le président de l’association nationale des médias haïtiens (ANMH), dans un message sur Twitter a écrit ceci: “Bon combat à tous en cette journée internationale de la liberté de Presse. La liberté de la presse n’est ni un cadeau ni un privilège. Cette liberté est une conquête fragile qu’il faut entretenir. Particulièrement en Haïti. Journalites, médias, autorités et publics attentifs, au travail.”
À l’instar d’autres pays, Haiti a elle aussi marqué la journée internationale du jazz le 30 avril. À l’initiative de la fondation Haïti jazz et de l’ambassade des Etats-unis en Haïti, les fanatiques ont pu, malgré le confinement, savourer les prestations de quelques artistes, à travers de courtes vidéos postées sur les réseaux sociaux. Une quinzaine d’artistes, parmi lesquels James Germain, Pauline Jean, Joël et Mushy Widmaier ont embelli cette journée de célébration virtuelle baptisée “jazz at home”. Divertir les gens tout en les encourageant à rester chez eux pour lutter contre la pandémie, la fondation peut se féliciter d’avoir fait d’une pierre deux coups à l’occasion de cette journée.
8- Dadou Jean-Bart nage entre support déclaré et demande d’une enquête indépendante
Contrairement aux organisations féministes qui ont réclamé la tête de Yves Dadou Jean Bart et une mise en branle de l’action publique contre lui pour des faits qui lui sont reprochés mais non encore prouvés, le chanteur de Barikad, Izolan de son vrai nom Jean Léonard Tout-puissant a littéralement pris sa défense. Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, Izolan qui est le président de l’Arcahaie FC clame l’innocence de Dadou Jean-Bart en dénonçant ses détracteurs.
L’Office de la protection du citoyen (OPC) demande aux instances concernées notamment les ministères de la Jeunesse et des Sports, de la Justice et de la Sécurité Publique, à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes, l’Institut du Bien-être Social et de Recherches de diligenter, sous les yeux des défenseurs des droits humains, une enquête autour de ces allégations afin de faire la lumière sur cette question, qui peut éventuellement avoir de graves conséquences sur le football haïtien.
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