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  • Pérou – Surfacturation : le bureau d’enquête et de criminalité fait l’objet d’enquête pour des liens présumés avec des fournisseurs de matériels covid-19 de qualité inférieure

    Pérou – Surfacturation : le bureau d’enquête et de criminalité fait l’objet d’enquête pour des liens présumés avec des fournisseurs de matériels covid-19 de qualité inférieure

    Des procureurs anti-corruption sous enquête pour des actes présumés de corruption.

    Dimanche 3 mai 2020 ((rezonodwes.com))–Ironiquement, le bureau où la criminalité et les organisations les plus criminelles du Pérou font l’objet d’enquêtes est maintenant devenu l’épicentre de l’enquête du ministère public sur les allégations de corruption.

    « Une fois de plus, la découverte de millions de soles, en achats directs auprès des mêmes fournisseurs comme toujours, une roulette imparable par la zone administrative de la Police nationale du Pérou. Aujourd’hui dans la ligne de mire des procureurs anti-corruption de notre pays en état d’urgence », a commenté la presse péruvienne dimanche soir.

    Selon le procureur supérieur, Omar Tello, il s’agit d’achats pour des millions de produits de nettoyage et d’instruments de biosécurité surevalués destinés aux policiers qui luttent chaque jour contre le coronavirus. En plus, les matériels seraient d’origine douteuse et de mauvaise qualité, laissant les policiers sans armes effectives pour lutter contre la redoutable pandémie de COVID-19.

    L’aviation de police a acquis des outils de nettoyage et de protection pour le S/ 1.617.331, parmi les différents produits se trouvent 24 mille unités de respirateurs N 95, ceux-ci selon les recherches scientifiques ne seraient pas les plus appropriés pour protéger les agents du dangereux virus.

  • La crise du Covid-19 est un appel à transformer d’urgence notre modèle économique

    La crise du Covid-19 est un appel à transformer d’urgence notre modèle économique

    La récession économique causée par la pandémie du Covid-19 souligne l’urgence d’investir dans une économie verte afin de créer des emplois et de réduire les inégalités, a affirmé Olivier De Schutter, qui entame son mandat de Rapporteur spécial des Nations Unies sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme

    Dimanche 3 mai 2020 ((rezonodwes.com))– « La crise du Covid-19 est un appel urgent à l’action. Si nous faisons les bons choix dès à présent, elle peut être notre chance d’aller vers des sociétés plus inclusives et solidaires », a-t-il ajouté dans un communiqué de presse.

    Avec une chute du revenu par habitant prévue dans plus de 170 pays, les personnes sans protection sociale seront les plus gravement touchées, dit M. De Schutter. Environ quatre milliards de personnes dans le monde n’ont aucune protection sociale, et ceux avec des emplois précaires, y compris les 2 milliards travaillant dans l’économie informelle, seront les premiers à perdre leur emploi.

    « Conformément aux Objectifs de développement durable, nous devons sortir d’un paradigme de développement qui insiste sur la primauté de la croissance de l’économie, tout en espérant effacer les dommages environnementaux et de compenser les impacts sociaux de la montée des inégalités plus tard. Le modèle de croissance lui-même doit inclure, dès le départ, les exigences de durabilité environnementale et de justice sociale », a dit l’expert de l’ONU.

    « Face à une crise de cette ampleur, l’engagement pris au sein de l’Organisation internationale du travail d’universaliser les socles de protection sociale est plus pertinent et plus essentiel que jamais », a ajouté M. De Schutter<

    Programmes de sécurité sociale

    Les programmes de sécurité sociale doivent être vus comme un investissement et non comme un coût. « L’investissement dans la protection sociale et de la petite enfance prévenant les ménages aux plus faibles revenus de tomber dans la pauvreté sont d’un bénéfice considérable pour la société, et pour sortir de la récession économique », a expliqué l’expert.

    En outre, le financement de la protection sociale est financièrement possible. « En moyenne, le coût de financement de l’ensemble des avantages liés aux socles de protection sociale représente 4,2% du PIB pour les 57 pays à  bas revenus et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure. C’est le meilleur investissement qu’un pays puisse faire pour son avenir », a dit M. De Schutter.

    Les Etats ont déjà engagé au moins 8.000 milliards de dollars afin de faire rempart aux impacts économiques de la crise du Covid-19. Ces montants devraient aller vers la mise sur pied d’une économie plus inclusive fondée sur le droit au travail et à la sécurité sociale, ainsi que sur les droits à un logement adéquat, à la santé et à l’éducation.

    « L’extrême pauvreté n’est pas due à un revenu insuffisant, ou à la faute des individus ou des familles qui la subissent. Elle est le résultat des choix que font les Etats et qui perpétuent les situations de pauvreté et d’exclusion sociale », a rappelé M. De Schutter.  
     
     NOTE

    Les experts indépendants font partie de ce qui est désigné sous le nom des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme. Les procédures spéciales qui constituent le plus grand groupe d’experts indépendants dans le système des Nations unies des droits de l’homme, sont les mécanismes indépendants d’enquête et de surveillance du Conseil qui traitent, soit de situations spécifiques de pays ou de questions thématiques dans toutes les régions du monde. Les experts des procédures spéciales travaillent sur une base volontaire; ils ne sont pas fonctionnaires de l’ONU et ne reçoivent pas un salaire pour leur travail. Ils sont indépendants de tout gouvernement ou organisation et siègent à titre individuel.

    Photo de MINUSTAH.
  • « L’explosion est partie de la salle des machines et le bateau a pris feu », indiquent les survivants du bateau cargo haitien MV Fish Farmer interrogés par la police des Bahamas

    « L’explosion est partie de la salle des machines et le bateau a pris feu », indiquent les survivants du bateau cargo haitien MV Fish Farmer interrogés par la police des Bahamas

    « Ce soir, j’ai informé le Premier ministre, le Dr Hubert Minnis, de cet incident et des questions qui s’y rapportent » Gibson.

    « Les survivants ont déclaré avoir nagé de huit à dix miles, pendant toute la nuit. Ils ont indiqué qu’ils ont été séparés des six autres passagers vers 2 heures ce matin en raison du changement de marée ».

    Dimanche 3 mai 2020 ((rezonodwes.com))–Rezo Nòdwès a appris que des survivants lors de leurs premiers interrogatoires, ont affirmé qu’ « au cours du trajet vers Haïti, une femme voyageant à bord et qui serait atteinte d’une maladie antérieure non liée au covid-19, a vu ses conditions de santé s’aggraver et est décédée en mer ».

    Toutefois, son identité n’a pas été révélée et en dépit de cette affirmation, les professionnels de la santé ont continué de traiter les survivants avec la plus grande prudence, a indiqué une source diplomatique au journal.

    « Hier, de la fumée a été observée à une dizaine de miles au large de la côte de Long Island », a déclaré Adrian Gibson, un représentant de Long Island au parlement des Bahamas. « Les hommes ont déclaré avoir nagé de huit à dix miles, pendant toute la nuit. Ils ont indiqué qu’ils ont été séparés des six autres passagers vers 2 heures ce matin en raison du changement de marée ».

    « Ce soir, j’ai informé le Premier ministre, le Dr Hubert Minnis, de cet incident et des questions qui s’y rapportent », a poursuivi Gibson spécifiant qu’ « Il y avait neuf personnes à bord – six hommes et trois femmes. Deux Bahamiens auraient fait partie de ce nombre« .

    Selon M. Gibson, vendredi matin, les deux hommes ayant survécu à l’explosion – âgés de 30 et 50 ans – ont débarqué à Millers, Long Island, et ont informé les autorités que le bateau avait pris feu suite à une explosion dans la salle des machines vers 15 heures jeudi.

  • Me Guerby Blaise : Le communiqué No 007 du Premier ministre Jouthe, un instrument dangereux pour la démocratie

    Me Guerby Blaise : Le communiqué No 007 du Premier ministre Jouthe, un instrument dangereux pour la démocratie

    Le communiqué du Premier ministre de facto fait injonction à tous les citoyens, en tout cas des catégories, de porter obligatoirement le masque dans les lieux publics. Ce texte appelle à deux lacunes rédactionnelles.

    Dimanche 3 mai 2020 ((rezonodwes.com))– Il est vrai que les rédacteurs de la Constitution auraient dû songer à fusionner les articles 19 et 41 dans l’idée de la consécration du droit à la sécurité, la combinaison de ces deux articles enjoint à l’État l’obligation d’assurer la sécurité publique nationale, dont la santé publique. C’est d’ailleurs sur la base de ces textes que l’état d’urgence sanitaire, dite l’état d’exception, trouve la légitimité pour transformer l’Etat de droit. Cependant, cette exception de mutation ne peut non plus substituer les principes directeurs de la démocratie.

    En effet, le Premier ministre haitien Joseph JOUTE a adopté un communiqué, dit communiqué No 007, relatif à différentes mesures restrictives de liberté, notamment le port obligatoire de masque dans les lieux publics. Le communiqué gouvernemental rappelle l’application de l’arrêté d’urgence sanitaire du « 19 mars 2020 » et s’inscrit dans la politique préventive liée à la sécurité publique concernant la lutte contre la pandémie COVID-19. Selon l’adage biblique «  laisse les morts, ensevelir leurs morts », même endeuillé, par souci du civisme, il y a des erreurs dont ne tait pas. Cela étant, il importe de relever la portée de ce communiqué ( I ) avant de démontrer ses lacunes rédactionnelles ( II ).

    I- La portée du communiqué

    Dans la rédaction du communiqué, il est rappelé que les instructions sont en adéquation avec la circulaire No 001 du 25 mars 2020 relative à l’état d’urgence sanitaire susmentionné. Avant d’apprécier le contenu dudit communiqué, il n’est pas inutile de s’interroger sur la date retenue par le Gouvernement concernant l’état d’urgence sanitaire haïtien. Effectivement, l’annonce de cet acte a été fait à l’occasion de la première allocution tenue par le président de la République le 19 mars 2020. Très certainement, la rédaction de l’acte a eu lieu au Palais présidentiel le soir de l’allocution du chef de l’État. Toutefois, il est malaisé de retenir la date du 19 mars pour la date de naissance dudit état d’urgence du fait que celui-ci soit publié le 20 mars 2020. Selon le vieux adage constitutionnel « nul n’est censé ignorer la loi », les citoyens sont censés connaître l’existence d’un tel acte à la date de sa publication dans le journal « le Moniteur ».

    Par comparaison, il y a également une lacune rédactionnelle dans la Constitution proclamant la naissance de la loi, au risque de se contredire avec l’adage précité, à partir du vote des deux branches du Parlement. Cette conception ne peut pas tenir puisque la volonté du peuple est censée exprimer à partir du moment où il est au courant de l’adoption de la loi prise en son nom. En réalité, la naissance de l’état d’urgence sanitaire, au même titre qu’une loi élaborée par le Parlement, n’est que la date de sa publication. C’est dire que ledit état d’urgence, publié dans le Moniteur au numéro 53 le 20 mars 2020, commence à avoir des effets sur la vie publique à partir de la date du 20 mars susmentionnée.

    Partant, il est illusoire de tenter de justifier la légitimité dudit état d’urgence à partir du 19 mars 2020.

    Cette précision trouve sa pertinence dans la mise en œuvre des mesures coercitives qui doivent être limitées par la stricte légalité, et pourrait être inspirante pour les prochains rédacteurs de la probable nouvelle Constitution.

    Par ailleurs, il convient de souligner que le communiqué rappelle son interdépendance avec la circulaire du 25 mars 2020. Alors, il est évident que celui-ci n’est pas un acte détachable de ladite circulaire. C’est dire que les deux textes se fusionnent en un seul acte, dont la portée s’avère très importante.

    Pour rappel, une circulaire consiste en un document informationnel qui lie un supérieur à ses subordonnés. En principe, il ne concerne pas l’extérieur de l’Administration et cantonné dans l’application des règles édictées dans un texte existant, voire l’application de nouvelles règles. Grosso modo, c’est un acte à la fois interprétatif et réglementaire. Dans ce contexte, la circulaire revêt un caractère réglementaire.

    Il est regrettable que  la justice administrative haïtienne soit assez pauvre et lacunaire, en ce qu’elle ne s’est pas tout à fait prononcée sur cet aspect. Mais par comparaison, son homologue français, le Conseil d’État, a eu l’occasion de proclamer cette solution dans un cas similaire. En effet, dans l’arrêt Institution Notre Dame du Kreisker de 1954, la Haute juridiction administrative française a opéré une distinction entre une circulaire interprétative et une circulaire impérative. En l’espèce, selon le Conseil d’État, la circulaire visant des règles nouvelles qui ne sont pas prévues dans le texte à appliquer est de nature réglementaire. Dès lors, elle est un acte administratif attaquable devant la justice administrative du fait qu’elle modifie l’ordonnancement juridique.

    Toutefois, la jurisprudence du Conseil d’État a évolué, en ce qu’elle a connu son premier revirement en 2002. En effet, dans l’arrêt Duvigneres du 18 novembre 2002, la Haute juridiction administrative française a adopté une distinction en matière de circulaire. En réalité, ce revirement est d’une grande importance puisque ce  Haut tribunal administratif français a affirmé que seules les instructions relatives à l’application d’un texte suffisent pour leur conférer le statut d’acte administratif réglementaire, et conséquemment susceptible de recours. À l’inverse, si l’acte ne comporte que de simples conseils, il n’est pas de nature réglementaire. Donc, le Conseil d’État substitue le couple impérative/réglementaire au couple interprétative/impérative.

    Donc, en l’espèce, par une vision comparative, le communiqué non-détachable de la circulaire précité est un acte administratif réglementaire susceptible de recours puisqu’il comporte non seulement des instructions mais également des mesures nouvelles liées au port obligatoire de masque. Dès lors, la combinaison de ces textes s’assimilent à une décision, qui modifie la vie publique.

    De ce fait, tout citoyen estimant insignifiante la distribution des masques par l’État peut l’attaquer devant la Cour supérieure des comptes et du Contentieux administratif puisque les textes créent une probabilité de sanction à son égard et touchent  sa liberté individuelle.

    II- Les lacunes rédactionnelles de la punition

    Il est un principe universel emprunté de Cesare Beccaria que la punition doit être rétributive. C’est dire que la sanction étatique doit être encadrée par le principe de la légalité. Pour mémoire, le schéma classique du droit pénal est que toute sanction à caractère punitif ou non doit être claire et précise, et elle est tributaire d’une faute pénale. Cette conception est en opposition avec la justice prédictive.

    En effet, le communiqué du Premier ministre fait injonction à tous les citoyens, en tout cas des catégories, de porter obligatoirement le masque dans les lieux publics. Ce texte appelle à deux lacunes  rédactionnelles.

    La première lacune est relevée sur une inégalité de traitement, en ce que le texte crée une confusion sur les destinataires dans la catégorie des chauffeurs assujettis à cet acte administratif réglementaire. Car supposons qu’un conducteur d’un véhicule privé sans masque soit impliqué dans un accident de la circulation avec un motocycliste qui porte son masque.

    Lors de l’intervention de la police, on découvrira que le chauffeur du véhicule privé ne dispose pas de masque. Dans ce cas, ce chauffeur serait-il poursuivi pour désobéissance aux instructions de l’État? Honnêtement, il serait abusif de le punir puisque le texte l’exclut dans la catégorie des chauffeurs, qui sont assujettis au port obligatoire de masque. Par manque de précision,  on ferait face à l’inégalité de traitement du service public des citoyens.

    La deuxième lacune rédactionnelle se trouve dans l’imprécision de la sanction pénale prévue ou souhaitée. En l’espèce, le rédacteur du texte se borne à établir de façon vague une articulation entre la désobéissance à ces mesures et la punition sans préciser quantitativement la sanction encourue : soit s’il s’agit d’une amende soit s’il s’agit d’une privation de liberté. En outre, le texte se limite à légitimer la punition souhaitée sur le fondement d’une loi. Mais laquelle ?

    Sincèrement, il est préférable que nous pensons à une erreur rédactionnelle que de croire à une volonté politique, puisque ce pouvoir élargi conféré aux autorités publiques d’infliger des sanctions aux citoyens paraît dangereux pour la démocratie.

    En conséquence, la gestion étatique du COVID-19 risquerait d’entraîner une instabilité politique importante dans le pays. Nous avons conseillé effectivement au Gouvernement d’insérer la sanction dans l’arrêté présidentiel relatif à l’état d’urgence sanitaire, mais les autorités publiques ont malheureusement suivi nos conseils très maladroitement.

    Boston, le 3 mai 2020.

                            Me. Guerby BLAISE
                      Avocat et Enseignant-chercheur
                   en Droit pénal et Procédure pénale
                    École doctorale de Paris Nanterre
                   E-mail : kronmavie@icloud.com

  • Maduro ordonne le déploiement d’une nouvelle phase d’exercices militaires « Bouclier bolivarien 2020 » pour parer à toute éventualité

    Maduro ordonne le déploiement d’une nouvelle phase d’exercices militaires « Bouclier bolivarien 2020 » pour parer à toute éventualité

    La Force armée nationale bolivarienne a réitéré sa fidélité au président Nicolás Maduro, à la défense de l’ordre constitutionnel, aux convictions libertaires et démocratiques et à l’union civique et militaire héritée du leader de la révolution bolivarienne, Hugo Chávez (1954-2013), affirme le ministre vénézuélien de la Défense.

    Dimanche 3 mai 2020 ((rezonodwes.com))–La Force armée nationale bolivarienne (FANB) va déployer une nouvelle phase des exercices militaires Bouclier bolivarien 2020 pour contrecarrer toute tentative d’agression contre le Venezuela, a informé dimanche le ministre de la Défense, Vladimir Padrino.

    Dans un communiqué condamnant « l’incursion terroriste » contrecarrée ce dimanche dans l’État côtier de La Guaira par les troupes et les agences de sécurité des FANB, M. Padrino a déclaré que les manœuvres de sécurité mettront l’accent sur la surveillance aérienne, maritime et terrestre afin de détecter les groupes irréguliers qui tentent d’entrer dans le pays.

    Lors de son point de presse, le ministre de la Défense a indiqué que les forces armées et la police avaient réussi à neutraliser le commandement terroriste qui cherchait à commettre des actions violentes et des meurtres sélectifs, ainsi qu’à provoquer une spirale de violence en vue de générer un chaos social et un coup d’État au Venezuela.

    « Grâce aux efforts des services de renseignement et de la coordination entre l’armée et la police, nous avons fait face avec ténacité à une incursion qui visait ( ?) à déstabiliser le pays et à violer notre souveraineté, qui est sacrée pour nous« , a souligné le haut commandement militaire.

  • Une invasion maritime déjouée par le Venezuela, 8 terroristes tués

    Une invasion maritime déjouée par le Venezuela, 8 terroristes tués

    Le Venezuela a affirmé avoir déjoué une tentative d’«invasion par voie maritime» de «terrorises» venant de Colombie.

    L’information a été rapportée par les médias étrangers dont Le Figaro. Elle fait croire que des mercenaires auraient tenté d’atteindre, dans la nuit de samedi à dimanche, les côtes du Venezuela dans le but de fomenter un «putsch» contre Nicolás Maduro.

    L’opération a été déjouée selon les informations disponibles. Elle s’est soldée par la mort de huit «terroristes» venus de la Colombie, selon le ministre de l’Intérieur Nestor Reverol.

    “Ils comptaient commettre des actes terroristes, assassiner des dirigeants du gouvernement révolutionnaire et tenter un nouveau coup d’État contre le président socialiste, a précisé le ministre dans une déclaration télévisée”, rapporte le Figaro. Mais l’opération terroriste a été déjouée par l’armée et les forces spéciales de la police, a ajouté Nestor Reverol.

    Huit «terroristes» ont été tués, deux autres arrêtés et des armes ont été saisies, a indiqué un peu plus tard Diosdado Cabello, le numéro deux du pouvoir et président de l’Assemblée nationale constituante. Parmi les personnes tuées figure, selon M. Cabello, Robert Colina, un officier vénézuélien qui a fait défection et serait lié au général à la retraite Cliver Alcala.

    A lire aussi : Venezuela: 47 morts et 75 blessés lors d’une mutinerie dans une prison

  • Journée mondiale de la presse: pour un journalisme sans crainte ni complaisance

    Journée mondiale de la presse: pour un journalisme sans crainte ni complaisance

    L’UNESCO a célébré la journée mondiale de la liberté presse pour que l’information circule sans crainte ni complaisance.

    À l’initiative de l’organisation des Nations Unies pour la science, l’éducation et la culture (UNESCO) la journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée cette année autour du thème : « Le journalisme sans crainte ni complaisance ». Dans un communiqué signé de sa directrice générale, Audrey Azoulay, l’institution reconnaît que la liberté de la presse est trop souvent menacée. Que ce soit par le contrôle politique, idéologique ou économique, par les attaques qui visent à diffamer et à décrédibiliser, ou encore par le harcèlement, on cherche trop souvent à réduire au silence les journalistes et en particulier les femmes.

    “Les circonstances exceptionnelles que nous vivons aujourd’hui intensifient encore ces pressions sur les journalistes. La crise actuelle renforce également les incertitudes pour la presse sur le plan économique : par exemple, alors même que s’accélère la transition numérique, les recettes publicitaires, dont dépendent bien des parutions, sont en baisse, voire en chute libre ; à terme, des journaux pourraient ainsi être forcés de réduire ou cesser leur activité, privant des communautés d’un autre regard sur le monde, d’une profondeur de champ nécessaire à la diversité des opinions”, peut-on lire dans ce communiqué.

    Le gouvernement haïtien salue l’implication des médias dans la lutte contre le covid-19

    Le Ministre de la Culture et de la Communication, Pradel Henriquez et le Secrétaire d’Etat à la Communication, Eddy-Jackson Alexis parlant au nom du gouvernement, ont salué l’implication intensive des médias dans la sensibilisation en vue de limiter la propagation du COVID-19 dans le pays en diffusant des spots citoyens de sensibilisation sur cette pandémie. Pour eux, la journée mondiale de la Liberté de la Presse interpelle les gouvernants et les membres de la presse sur la nécessité de permettre au public d’avoir accès à une information fiable, de qualité, exacte et pertinente dans le respect des règles de l’éthique et de la déontologie que requiert la profession.

    “Le Ministère de la Culture et de la Communication ainsi que le Bureau du Secrétaire d’Etat à la Communication, en ce 3 mai, tiennent à souligner que cette célébration, cette année, se tient dans un contexte particulier, marqué par le COVID-19 qui a déjà causé la mort de plus d’une cinquantaine de journalistes à travers le monde. Le Gouvernement haïtien en profite pour saluer la mémoire de ces vaillants hommes et femmes, travailleurs de la presse qui fauchés par le coronavirus, ou dans d’autres circonstances liées à l’exercice de leur profession ont perdu la vie, dont tous ceux et toutes celles qui ont combattu pour la liberté d’expression en Haïti”, ont-ils affirmé dans un communiqué conjoint.

    L’ambassade des États-Unis insiste sur l’importance d’une presse libre

    Dans une déclaration publiée à l’occasion de cette journée, l’ambassadeur Michel Sison a insisté sur l’importance d’une presse libre et indépendante. “En ce moment où nous célébrons la journée mondiale de la liberté de la presse pour l’année 2020, le rôle d’une presse libre et indépendante est plus important que jamais. […] Journalistes, votre engagement à enquêter et à rapporter les nouvelles de façon impartiale, sans crainte et sans complaisance, est primordiale dans toutes nos démocraties”, a-t-elle déclaré.

    Selon la diplomate, les sous-thèmes de cette année – la sécurité des journalistes et des membres de la presse; le journalisme indépendant et professionnel libre de toute influence politique et commerciale; et l’équité des genres dans tous les aspects des médias – sont importants pour nous tous.” Les États-Unis ne cesseront jamais de mettre l’accent sur leur engagement à promouvoir et à protéger une presse libre, parce que les médias jouent un rôle essentiel dans la préservation de la démocratie”, a ajouté Mme Sison.

    Par ailleurs le président de l’association nationale des médias haïtiens (ANMH), dans un message sur Twitter a écrit ceci: “Bon combat à tous en cette journée internationale de la liberté de Presse. La liberté de la presse n’est ni un cadeau ni un privilège. Cette liberté est une conquête fragile qu’il faut entretenir. Particulièrement en Haïti. Journalites, médias, autorités et publics attentifs, au travail.”

    A lire aussi : Journée mondiale de la presse: l’ONU met en lumière le rôle des médias au temps du Covid-19

  • Dadou Jean-Bart nage entre support déclaré et demande d’une enquête indépendante

    Dadou Jean-Bart nage entre support déclaré et demande d’une enquête indépendante

    Ne voulant pas clouer au pilori Dadou Jean-Bart, des secteurs souhaitent une enquête indépendante sur les accusations d’abus sexuel.

    Peu de temps après la publication de l’article dans les colonnes du journal The Guardian relatant des accusations d’abus sexuel sur de jeunes footballeuses alors qu’elles étaient au centre d’entraînement de Croix-des-Bouquets, des institutions tout comme des personnalités ne cessent de réagir. Personne n’ose condamner Yves Dadou Jean Bart. On s’invite tous à la prudence considérant ce que cette homme a fait pour le football haïtien en général et le foot féminin toujours traité en parent pauvre.

    Contrairement aux organisations féministes qui ont réclamé sa tête et une mise en branle de l’action publique contre lui pour des faits qui lui sont reprochés mais non encore prouvés, le chanteur de Barikad, Izolan de son vrai nom Jean Léonard Tout-puissant a littéralement pris sa défense. Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, Izolan qui est le président de l’Arcahaie FC clame l’innocence de Dadou Jean-Bart en dénonçant ses détracteurs, les mauvais perdants aux dernières élections pour la présidence de la fédération haïtienne de Football qui ont monté ce dossier. Aussi il a mis en avant les progrès que le football haïtien a connu sous l’ère de Dadou.

    Des appels à une enquête indépendante

    L’Office de la protection du citoyen (OPC) demande aux instances concernées notamment les ministères de la Jeunesse et des Sports, de la Justice et de la Sécurité Publique, à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes, l’Institut du Bien-être Social et de Recherches de diligenter, sous les yeux des défenseurs des droits humains, une enquête autour de ces allégations afin de faire la lumière sur cette question, qui peut éventuellement avoir de graves conséquences sur le football haïtien”, peut-on lire dans la note parue le 2 mai.

    Il convient de souligner, dans une note de presse dans laquelle l’OPC exige qu’une enquête indépendante soit diligentée sur les allégations d’abus sexuel sur des jeunes footballeuses au Ranch de la Croix-des-Bouquets, l’institution semble ignorer que suivant les procedures tracées dans le monde du sport, une enquête de ce genre doit être menée par les instances du sport au niveau régional (CONCACAF) ou mondial (FIFA).

    Gary Bodeau, ancien député de Delmas demande à ce qu’une enquête indépendante soit ouverte dans le souci d’établir la vérité. Lui qui n’a pas cessé de vanter la passion de Dadou Jean-Bart pour le football féminin en particulier en Haïti qui a toujours ” l’air d’un bon père de famille, d’un homme de bien qui se soucie de l’avenir des footballeuses.”

    “J’ai rencontré Dadou Jean-Bart. Il était venu à la Chambre demander notre support. Le foot féminin était à l’arrêt depuis deux ans et les enfants manquaient de tout. J’ai dû l’aider pour relancer et mettre le championnat à l’abri pour une durée de 5 ans.En discutant avec lui, j’ai vu de la passion pour le football féminin dans ses yeux”, écrit l’ancien président de la chambre des députés.

    “Je me rallie du côté de l’office de la protection du citoyen et des organisations féminines qui sollicitent une enquête indépendante autour de cette affaire. Au moins, il doit cela à la société, au football, à sa famille et au pays. Dadou Jean-Bart doit laver son honneur après avoir tant accompli”, ajoute Gary Bodeau qui dit privilégier la présomption d’innocence.

    A lire aussi : Accusé d’abus sexuel: Dadou Jean Bart dénonce un complot

  • Covid-19: le Bloc Démocratique dénonce une mauvaise gestion gouvernementale

    Covid-19: le Bloc Démocratique dénonce une mauvaise gestion gouvernementale

    Le Bloc Démocratique pour le Redressement National, dénonce la gestion jugée mauvaise de la crise sanitaire due au Covid-19 par le gouvernement Jouthe.

    Dans une note de presse rendue publique ce 2 mai 2020, le Bloc Démocratique pour le Redressement National déplore ce qu’il appelle la légèreté, le manque de vision d’ensemble, l’irréalisme et le mimétisme qui caractérisent la gestion faite par le gouvernement de la crise sanitaire.

    Pour illustrer sa position, le Bloc Démocratique ayant pour secrétaire général le professeur Victor BENOIT, prend comme exemple la non disponibilité de l’eau pour la majeure partie de la population; le choix d’importer des cache-nez de l’étranger au lieu de commander la fabrication au niveau des entreprises locales entre autres.

    Pour éviter une catastrophe dans le pays, cette structure enjoint les autorités à extirper des ressources encore disponibles au
    pays pour finalement imaginer, penser, planifier et poser des actions inscrites dans une gestion Nationale de la pandémie, au lieu de prédire fatalement le pire.

    En ce sens, le Bloc Démocratique dit penser qu’il est temps pour l’Etat de prendre des mesures pour distribuer de l’eau dans tous les quartiers populaires pour faciliter l’application des mesures d’hygiène que recommande leMSPP ; faciliter financièrement la fabrication artisanale nationale et une plus grande distribution de cache-nez ; commander la fabrication des cache-nez au niveau des entreprises industrielles nationales ; distribuer plus massivement des kits d’hygiène aux populations des zones reculées ; solliciter les cadres professionnels du pays par delà les chapelles politiques, dans leurs domaines de compétence afin de rétablir une gestion efficace de la pandémie et de la crise qui lui est corollaire pour ne citer que ces mesures là.

    Enfin, le Bloc Démocratique, en vue de jouer son rôle de vigilance citoyenne, s’offre pour constituer une Commission dont la mission est de réfléchir et de produire un livre qui présentera les actions à entreprendre pour une meilleure sortie de la
    pandémie et de la crise économique et financière.

    A lire aussi : Haïti-Covid-19: le gouvernement rend obligatoire le port du masque

  • Venezuela: 47 morts et 75 blessés lors d’une mutinerie dans une prison

    Venezuela: 47 morts et 75 blessés lors d’une mutinerie dans une prison

    Une mutinerie dans une prison au Venezuela fait 47 morts et 75 blessés.

    Au moins 47 détenus sont morts au cours d’une mutinerie survenue dans une prison de l’ouest du Venezuela. 75 autres sont sortis blessés. C’est le dernier bilan d’une mutinerie ayant lieu, vendredi 1e mai, qui serait liée à une tentative massive d’évasion selon les autorités. Ce bilan a été dressé par la députée Maria Beatriz Martinez.

    Toutes les personnes décédées étaient des détenus du centre pénitentiaire Los Llanos situé à Guanare, le chef-lieu de Portuguesa. Selon l’ONG de défense des droits des prisonniers Observatoire vénézuélien des prisons a qualifié ce bilan de « massacre ».

    Mais les autorités vénézuéliennes n’avaient pas avancé de bilan chiffré. Un précédent bilan consigné dans un rapport de l’armée faisait état de 17 morts et neuf blessés, vendredi soir. Pourtant, de nombreuses vidéos prises dans l’enceinte de la prison montrent plusieurs dizaines de corps sans vie qui gisent sur le sol.

    Les autorités justifient la tuerie par une tentative massive d’évasion. Des dizaines de détenus auraient brisé les grillages de l’établissement, ne laissant d’autre choix aux forces de l’ordre que de tout faire pour empêcher l’évasion. Cependant, pour l’Observatoire vénézuélien des prisons et les proches des victimes cette révolte aurait éclaté après que les gardiens aient refusé de servir à manger aux détenus.

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