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  • 28 Novanm 2019 Se Thanksgiving Jou Aksyon De Gras Ozetazini

    28 Novanm 2019 Se Thanksgiving Jou Aksyon De Gras Ozetazini

    28 novanm 2019 se Thanksgiving ou Jou aksyon de gras isit Ozetazini.

  • Radyoskopi Selebrasyon "Thanksgiving Day" Ou Jounen Aksyon de Gras Ozetazini

    Radyoskopi Selebrasyon "Thanksgiving Day" Ou Jounen Aksyon de Gras Ozetazini

    Jou Aksyon de Gras la ofri Ameriken yo yon okazyon pou yo di Bondye mèsi pou benediksyon li yo; se yon jounen kote manm divès kominote rasanble pou youn di tout apresyasyon li genyen pou lòt e mete aksyon sou sa ki ini yo…

  • Arnel Bélizaire a expliqué ses propos au Parquet

    Arnel Bélizaire a expliqué ses propos au Parquet

    Auditionné par un Substitut au parquet du tribunal de première instance de Port-au-Prince, Arnel Bélizaire a nié, une fois de plus, les faits qui lui sont reprochés depuis le jour de son arrestation par la Police Nationale d’Haïti (PNH).

    « Dans toutes les armes présentées, deux seulement d’entre elles m’appartiennent. La Police a perquisitionné ma maison sans ma présence ni celle d’un Juge de Paix », a déclaré l’ancien député de Delmas Tabarre ce lundi 9 décembre 2019 au parquet de Port-au-Prince.

    Par ailleurs, sur les chefs d’accusation en rapport au complot contre la sûreté intérieure de l’État, Arnel Belizaire, a expliqué que le mot « sauter » utilisé  dans ses propos tenus sur les ondes des stations de radios de la capitale a été remplacé par « esquiver » par le Militant politique.

    Arnel Bélizaire a réitéré sa volonté de faire continuer la lutte devant emmener au départ du président de la République Jovenel Moise. Selon lui, sa prison serait liée à son désir de combattre le régime du Président Moise.

    Dans la foulée, deux des individus arrêtés en compagnie de l’ancien député de Delmas-Tabarre  ont été libérés ce lundi 9 décembre 2019. Les avocats assurant la défense de Arnel Bélizaire et les autres individus interpellés dans cette affaire promettent de tout mettre en œuvre pour relâcher de leurs clients.

    Godson LUBRUN source HPN

  • L’ordonnance du juge Osner Petit-Papa : une farce, une plaisanterie de
mauvais goût  de la justice haïtienne, selon la FJKL

    L’ordonnance du juge Osner Petit-Papa : une farce, une plaisanterie de mauvais goût de la justice haïtienne, selon la FJKL

    “Il ressort de ce qui précède que l’ordonnance du juge Jean Osner PETIT-PAPA relative au dossier de corruption au niveau du Sénat de la république est une farce, une plaisanterie de mauvais goût qui ne peut que salir l’image de la justice”, conclut la Fondasyon Je Klere dans une note parue, ce lundi 9 décembre 2019, pour expliquer l’ordonnance rendue par le Juge Instructeur dans l’affaire de Corruption reprochée au Sénateur du Nord-Ouest, Onondieu Louis questeur du grand corps et d’autres individus.

    L’organisme de droits humains qui avait publié fin août un rapport sur ce dossier dit noter que le juge d’instruction a refusé d’instruire contre le sénateur et que ce dernier ne bénéficie ni d’ordonnance de non-lieu ni d’ordonnance de renvoi et qu’il le laisse encore dans les liens de la prévention.

    Suivant les conclusions de la FJKL, le Commissaire du Gouvernement, dans un premier temps, doit engager les poursuites contre le sénateur Onondieu LOUIS, Ysmick CHOUTE, son chef de cabinet, la dame Myrlande GEORGES, Secrétaire Générale adjointe aux affaires administratives du Sénat qui ne bénéficient ni d’ordonnance de non-lieu ni d’ordonnance de renvoi contre lesquels le juge n’a pas instruit.

    D’un autre côté, la FJKL espère que Le Commissaire du Gouvernement doit également reprendre les poursuites  contre les nommés Jimmy FERVIL, Anel NELSON et André AUGUSTE, inculpés de détournement de fonds publics, de blanchiment des avoirs, d’enrichissement illicite, d’associations de malfaiteurs et d’abus de confiance pour faits nouveaux vu que des faits importants n’ont pas été portés à la connaissance du Magistrat instructeur au moment de rendre son ordonnance.

    Une ordonnance rendue par le Juge Osner Petit-papa, Juge instructeur au tribunal de première instance de Port-au-Prince qui ne cesse d’attirer les commentaires de plus d’un dans un contexte de lutte contre la corruption.

     
    Godson LUBRUN source HPN

  • Avec qui Jovenel Moïse discute-t-il pour trouver une solution à la crise ?

    Avec qui Jovenel Moïse discute-t-il pour trouver une solution à la crise ?

    Les appels au dialogue et les missions d’officiels américains dans le pays n’ont jusqu’ici donné aucun résultat. Cependant, une source bien placée à la Passerelle a confié au Nouvelliste que cette structure de la société civile se prépare à rencontrer le président de la République. La Commission de passation de pouvoir a, quant à elle, fait savoir au journal qu’il n’y a jamais eu de canal de dialogue entre Jovenel Moïse et cette structure de l’opposition.

    Si depuis plusieurs semaines on constate une reprise des activités, à l’exception des écoles qui peinent à retrouver leur cours normal, la crise multidimensionnelle qui sévit dans le pays est loin d’être résolue.  Pour le moment, il n’existe aucun canal de dialogue entre le chef de l’État et les acteurs politiques qui exigent sa démission. Toutefois des proches de Jovenel Moïse ont fait savoir au journal que le président multiplie les rencontres en vue de trouver une solution à la crise.

    « Le président Moïse a déjà rencontré plusieurs personnalités de la société civile et de la classe politique sur une résolution de la crise politique…», a déclaré sur Magik 9 Mackenson Cangé, membre du bureau de communication du Palais national. Toutefois ce dernier n’était pas en mesure de citer les noms de personnalités ou de représentants de secteurs rencontrés par le chef de l’État.

    Après sa rencontre la semaine dernière avec David Hale, Jovenel Moïse a lui aussi laissé comprendre qu’il rencontre des acteurs locaux sur la crise. « Les initiatives pour trouver une solution concertée à la crise se multiplient. Aujourd’hui, je me suis entretenu avec le sous-secrétaire d’État aux Affaires politiques, David Hale, à qui je réaffirme ma volonté de dialoguer avec tous les secteurs pour que la paix revienne en Haïti », a écrit le président Moïse sur son compte Twitter.

    Depuis la démission de quatre membres influents de la commission de dialogue qu’il avait formée en octobre dernier, Jovenel Moïse n’a jamais reconstitué cette structure qui avait pour mission de trouver « une solution concertée à la crise ».

    Évans Paul, Jean Rodolphe Joazile, Sainphor Liné Balthazard et Josué Pierre-Louis, respectivement coordonnateur, porte-parole, secrétaire rapporteur et membre de la commission de dialogue du président de la République, avaient remis leur démission à la suite des déclarations du chef de l’État lors d’une conférence de presse tenue le 15 octobre 2019.

    « Ce serait irresponsable de ma part si je devais aujourd’hui signer la lettre de ma démission et laisser le système se régénérer… Le système se régénère uniquement dans la transition. Si voye ale, rache manyòk, retire pye pa w pou m mete pye pa m te ka chanje sistèm nan, Ayiti pa t ap kote li ye jodi a », avait déclaré  Jovenel Moïse. Des déclarations qui avaient torpillé son énième initiative de dialogue.

    Le Nouvelliste a appris que le chef de l’État devait rencontrer la Passerelle sur la crise. Cette importante structure de la société civile devait d’abord envoyer au locataire du Palais national, le mois dernier, un document contenant la feuille de route du gouvernement de transition que propose l’opposition. Puisque les regroupements politiques impliqués dans le processus n’avaient pas finalisé à temps le document, la rencontre avec Jovenel Moïse avait été reportée, a expliqué au Nouvelliste un membre très influent de la Passerelle. « Il n’y a pas encore de date pour l’instant, mais la rencontre avec le président de la République est dans notre agenda… », a précisé notre contact.

    Le mandat de la première commission mise en place par la Passerelle composée de Bernard Craan, Carole Demesmin, Castel Germeil, du Dr Sofia Loréus, du Dr Charles Manigat, Sabine Manigat et Lemète Zéphyr étant arrivé à terme, c’est à un comité de suivi de finaliser la rencontre avec le chef de l’État, a appris Le Nouvelliste.

    Par ailleurs, la Commission de passation de pouvoir n’a pas, quant à elle, de rencontre prévue avec le chef de l’État dans son agenda. Cependant, le porte-parole de cette structure de l’Alternative consensuelle a fait savoir qu’il n’écarte pas la possibilité de rencontrer le président de la République. « Pour le moment, il n’y a aucun canal de dialogue entre le chef de l’État et nous », a affirmé Hugues Célestin.

    Pour le moment, personne ne sait avec qui le chef de l’Etat discute pour trouver une solution à la crise. Cependant, depuis plusieurs semaines, la mobilisation de l’opposition pour exiger le départ du Jovenel Moïse a baissé en intensité. Cette semaine, l’opposition laisse entendre qu’elle va tenter de relancer les mouvements de protestation dans la région des Palmes.  

    Robenson Geffrard Source Le nouvelliste

  • Pierre-Richard Agénor : l’Haïtien qui a révolutionné la macroéconomie
du développement

    Pierre-Richard Agénor : l’Haïtien qui a révolutionné la macroéconomie du développement

    Pierre-Richard Agénor, ancien professeur au Centre de techniques, de planification et d’économie appliquée (CTPEA) au Bicentenaire, aujourd’hui Hallsworth professeur de macroéconomie internationale et d’économie du développement à l’École des Sciences sociales de l’Université de Manchester,vient d’offrir au grand public son tout nouvel ouvrage intitulé « Analyse macroéconomique et politiques de stabilisation ». Il s’agit d’une œuvre d’une grande importance, publiée aux éditions françaises Economica, qui explique le rôle crucial de la stabilité macroéconomique et financière dans l’amélioration des niveaux de vie à long terme.

    Cette perspective a été développée dès l’année 1996 dans son ouvrage intitulé « Development Macroeconomics », avec Peter J. Montiel, publié par les Presses de l’Université de Princeton. Ce livre en est à sa quatrième édition qui date de 2015 (voir  ).  La nouvelle édition française vient de présenter pour la première fois toutes ces idées au public francophone.

    Les travaux du professeur Agénor conduisent à un profond renouvellement du cadre d’analyse macroéconomique des pays en développement, tant sur le plan théorique que sur le plan empirique. Selon l’éditeur, c’est la première fois qu’un ouvrage fournit au public francophone un traitement aussi approfondi et rigoureux des questions actuelles liées à l’analyse et à la gestion macroéconomique des pays du Sud (bien que la version anglaise remonte à 1996).

    Plus particulièrement, cette nouvelle macroéconomie du développement souligne la nécessité de prendre systématiquement en considération les principales caractéristiques structurelles individuelles des pays du Sud dans l’analyse et les prises de décision. Il ne fait aucun doute que ces caractéristiques jouent un rôle essentiel dans la transmission des chocs et dans les réponses des agents économiques aux politiques macroéconomiques. Il s’avère donc indispensable d’intégrer ce facteur idiosyncratique dans la conception des modèles destinés à guider la gestion macroéconomique des pays en développement.

    Pourtant, il suffit de jeter un regard sur les politiques macroéconomiques, souvent imposées aux pays pauvres par les institutions financières internationales, pour comprendre qu’elles faisaient peu de cas des spécificités locales jusqu’à ce qu’elles commencent à constater des échecs retentissants de leurs politiques économiques. Ces échecs ont poussé les institutions de Breton Woods à changer leur fusil d’épaule en permettant aux pays pauvres de rédiger et de mettre en œuvre leurs propres documents de stratégie pour la réduction de la pauvreté (DSRP).

    Selon le Fonds monétaire international(FMI), les documents de DSRP sont « établis par les gouvernements des pays à faible revenu, selon un processus participatif dans lequel s’impliquent à la fois les parties prenantes au niveau national et les partenaires internationaux du développement, dont le FMI et la Banque mondiale. Ce type de document décrit les politiques et programmes macroéconomiques, structurels et sociaux, envisagés par un pays pour la réduction de la pauvreté, avec le soutien technique et financier des institutions internationales.

    Les politiques et programmes macroéconomiques envisagés dans le DSRP incluaient les composantes structurelles et sociales qu’un pays devrait mettre en œuvre pendant plusieurs années afin de promouvoir la croissance et de réduire la pauvreté. Une emphase devait être mise également sur les besoins de financement externe ainsi que sur les capacités locales de financement.

    Le gouvernement de transition Alexandre/Latortue (2004-2006) avait justement réalisé un document de stratégie nationale pour la croissance et la réduction de la pauvreté (DSNCRP) qui a été, en partie, financé par les institutions internationales. Si ces institutions ont compris depuis longtemps déjà que la vieille approche « One size fits all » ne marchait plus, il manquait cependant de travaux théoriques au niveau macroéconomique qui démontraient la nécessité de considérer, de façon systématique, les facteurs idiosyncratiques dans le cadre d’analyse macroéconomique des pays pauvres.

    D’où l’importance de la contribution du professeur Pierre-Richard Agénor à la littérature sur la macroéconomie du développement. Il y a eu une avancée considérable qui a été faite au niveau microéconomique avec les travaux des économistes institutionnalistes comme Douglass North (1990) et Daron Acemoglu (2005). Mais il y avait une énorme lacune à combler au niveau macroéconomique.

    Une analyse de l’échec des programmes de stabilisation du FMI

    «Analyse macroéconomique et politiques de stabilisation» permet surtout d’analyser objectivement les causes de l’échec des programmes de stabilisation soutenus par le FMI en Amérique latine et ailleurs, basés sur l’austérité budgétaire et des politiques monétaires restrictives. En particulier, l’austérité budgétaire a souvent conduit à une baisse de l’investissement public, avec des effets adverses sur la croissance et l’emploi, tandis que les politiques de taux d’intérêt élevés ont eu souvent des effets stagflationnistes, à cause de leur impact sur le coût du crédit lié aux besoins en fonds de roulement des entreprises.

    La stagflation, contraction des deux concepts stagnation et inflation, renvoie à la situation d’une économie confrontée simultanément à une croissance économique faible ou nulle et une forte inflation. Elle conduit souvent à un taux de chômage élevé, contrairement au principe keynésien qui préconisait un arbitrage entre inflation et chômage. Les politiques de relance keynésiennes, visant à faire baisser le chômage sans trop se préoccuper du niveau de l’inflation parce qu’il est difficile d’obtenir les deux conjointement, se révélaient alors inefficaces.

    L’utilisation d’un cadre macroéconomique rigide et rudimentaire, basé essentiellement sur quelques identités comptables et l’absence de prise en compte des caractéristiques structurelles propres à chaque pays en développement dans la formulation de ces programmes, sont en grande partie responsables de ces résultats désastreux. Pierre-Richard Agénor permet d’analyser et d’évaluer théoriquement et empiriquement les causes de ces résultats lamentables.

    L’auteur a l’avantage de maîtriser parfaitement bien la réalité des pays en développement, contrairement à de nombreux de ses homologues occidentaux. Ses travaux tissent un lien étroit entre la théorie et la réalité du terrain. Il est d’ailleurs chercheur séniorassocié au « Policy Center for the New South », un think tank marocain basé à Rabat, la capitale du Maroc, et à la Fondation pour les études et recherches sur le développement international (FERDI). Il a publié de nombreux articles et ouvrages dont « Development Macroeconomics » (en collaboration avec Peter Montiel) et « Public Capital, Growth and Welfare », tous les deux publiés par les Presses de l’Université de Princeton.

    Il a occupé de hautes fonctions au FMI et à la Banque mondiale entre 1989 et 2004. De 1999 à 2003, il a été économiste en chef et directeur du programme de compétences en macroéconomie et en évaluation des politiques à la Banque mondiale. On notera également qu’il a été professeur et directeur de l’unité de recherche du CTPEA entre 1987 et 1989. Il a donc participé à la formation de nombreux économistes haïtiens.

     Il était aussi conseiller économique du ministre de l’Économie et des Finances entre décembre 1982 et septembre 1983 et conseiller économique principal du ministre de l’Économie et des Finances entre août 1986 et septembre 1987. Il a été aussi consultant au ministère de la Planification et de la Coopération externe (MPCE) pour une courte période.

    L’expertise du professeur Pierre-Richard Agénor pourrait bénéficier énormément à Haïti si les dirigeants souhaitaient concevoir et mettre en œuvre des politiques efficaces de développement économique. Mais là encore, il faudrait qu’ils commencent par y créer un climat politique stable. Aucune politique de développement économique ne saurait être efficace dans le contexte de chaos politique actuel, ce, quelque soit le niveau de compétence du concepteur et la qualité de la politique.

    Tout le contenu de l’ouvrage du professeur Agénor serait d’une extrême importance pour la planification du développement économique en Haïti. Il est composé de 15 chapitres. L’auteur commence par bien expliquer pourquoi faut-il une macroéconomie du développement avant de présenter les comptes agrégés et les contraintes budgétaires auxquelles font face les agents économiques. La consommation, l’épargne et l’investissement, des maillons importants de la politique économique, sont étudiés au troisième chapitre.

    Les experts y trouveront également pour leur compte, en particulier sur des débats actuels relatifs aux soldes budgétaires et la soutenabilité de la dette publique traités au chapitre 4. Ou encore sur la politique budgétaire et la stabilité des finances publiques abordées au chapitre suivant. Ces thématiques sont d’une grande utilité pour l’Haïti d’aujourd’hui.

    Les spécialistes de l’économie financière et des finances publiques apprécieront particulièrement le chapitre 6 sur le système financier et le mécanisme de transmission de la politique monétaire. De même que le prochain qui présente un cadre d’analyse du mécanisme de transmission de la politique monétaire.

    Les chapitres 9 et 10 portent sur la dynamique de l’inflation, les programmes de désinflation et le ciblage d’inflation. À l’heure où le taux d’inflation annuel oscille autour de 20 % en Haïti, ces chapitres tombent d’aplomb pour les agents économiques locaux. Il en est de même pour le chapitre sur les régimes de change,la crédibilité des autorités et les crises financières.

    Les deux derniers chapitres (14 et 15) traitent des politiques macroéconomiques, du chômage et de la  pauvreté ainsi que des modèles empiriques pour l’analyse des politiques macroéconomiques. L’ouvrage de niveau maîtrise donne la possibilité au lecteur de choisir le chapitre qui l’intéresse sans avoir nécessairement à lire l’ensemble des chapitres précédents dans un ordre chronologique.

    La lecture de « Analyse macroéconomique et politiques de stabilisation » du professeur Pierre-Richard Agénor ne pourra être que bénéfique à celui qui en a fait l’acquisition. Nous souhaitons que ces idées puissent inspirer les agents économiques haïtiens, particulièrement les dirigeants, un jour. Le plus tôt serait le mieux pour le développement économique national.

    Source Le Nouvelliste

  • À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’Homme

    À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’Homme

    Un éditorial du secrétaire adjoint Robert Destro Bureau de la démocratie, des droits de l’Homme et du travail

    Département d’État des Etats-Unis

    Dans ce monde divisé, ce serait facile de penser qu’il n’y a même pas une seule chose sur laquelle toutes les nations peuvent s’entendre et que toutes les cultures peuvent adopter comme un élément essential de leurs communautés. Cependant, la Journée internationale de droits de l’homme, célébrée le 10 décembre, nous rappelle qu’il n’y a pas trop longtemps, le monde entier s’est rassemblé à cet effet. Le 10 décembre 1948, les Nations Unies ont adopté à l’unanimité la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH), un ensemble de droits garantis à tous. Parmi ces droits, citons le droit de ne pas être sujet à la torture, à un traitement ou un châtiment cruel, inhumain ou dégradant. Les libertés d’expression, d’association et de rassemblement pacifique. Selon la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, n’importe quel être humain au monde peut prétendre à ces droits comme étant des droits acquis à la naissance, quelle que soit sa citoyenneté ou son allégeance.

    Le mot “universel” dans l’expression Déclaration Universelle des Droits de l’Homme a été choisi à dessein et montre que la DUDH était le résultat d’un consensus entre une vaste gamme de traditions sur les droits de l’homme reconnus à l’échelle mondiale. Nous sommes fiers qu’une citoyenne des États-Unis, Eleanor Roosevelt, ait siégé au sein du Comité de Rédaction, amenant avec elle les croyances exprimées dans notre Déclaration d’Indépendance : tous les hommes sont “doués par leur Créateur de certains droits inaliénables”. Les membres du Comité de rédaction représentaient divers groupes nationaux, ethniques et culturels et diverses traditions intellectuelles. Par exemple, c’est un délégué haïtien, l’ambassadeur Émile Saint-Lot, qui a présenté la version définitive de la DUDH à l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1948. Saint-Lot s’est référé à ce projet de résolution sur les droits de l’homme comme étant “le plus grand effort jamais réalisé par l’humanité pour doter la société de fondations morales nouvelles et légales”.

    Les membres fondateurs des Nations Unies savaient que le seul moyen de parvenir à la paix était le respect des droits humains et la mise en place d’un cadre commun accueilli par toutes les nations – un ensemble de droits universels qui reconnaissaient la suprématie de la dignité humaine.

    Malheureusement de nos jours, il suffit de jeter un coup d’œil aux nouvelles pour se rendre compte que ce ne sont pas toutes les nations qui respectent les droits humains et les libertés fondamentales énoncés dans la DUDH. Le gouvernement chinois détient plus d’un million de Ouïghours et d’autres membres de minorités musulmanes dans des camps d’internement situés dans la région de Xinjiang depuis avril 2017. Les allégations de travaux forcés, de tortures et d’autres traitements inhumains dans les camps démentent le gouvernement chinois qui prétend qu’il s’agit d’internements à but éducatif. Au Venezuela, Maduro, après avoir pillé l’une des nations les plus riches de la planète, a causé la fuite de près de 20 pourcents de la population. La réaction de Maduro face à l ’opposition politique a été de persécuter, de menacer et de faire des leaders de l’opposition la cible de violences par des moyens légaux et extrajudiciaires. Quand les vénézuéliens ont pris les rues pour protester contre son anarchie, Maduro a sauvagement réprimé les protestataires et a bloqué tout accès à l’internet pour les empêcher de faire connaître leurs griefs.

    Les membres du Comité de rédaction de la DUDH, issus de différents groupes, ont compris que les nations du monde ont une responsabilité l’une envers l’autre : défendre la dignité humaine et protéger les droits humains garantis à tout un chacun. Ce n’est pas seulement l’affaire des gouvernements. Après tout, les gouvernements sont composés d’individus. Chaque personne a un rôle à jouer dans la protection et la défense des droits humains.

    Comment pouvons-nous y parvenir ? Nous pouvons tous nous éduquer dans le domaine des droits humains. Nous pouvons tous nous dresser contre toute forme d’abus et nous associer aux appels à la reddition de comptes. Ainsi, nous attirerons l’attention des États sur les abus des droits humains et nous les inciterons à ne pas déroger à leurs engagements à respecter les droits humains. Nous pouvons demander aux nations de respecter les principes de la DUDH.

    En Haïti, nous continuons à exhorter le gouvernement haïtien à investiguer les allégations relatives à des abus de droits humains et à poursuivre les coupables, y compris ceux impliqués dans les violents incidents à La Saline et au Bel-air. Les États-Unis supportent le droit de manifester pacifiquement et la liberté d’expression. Tout en saluant la performance globale de la Police National d’Haïti (PNH) dans le maintien de l’ordre au cours des mois écoulés, nous exhortons l’Inspecteur Général de la PNH à investiguer les allégations d’abus de force et de tueries extrajudiciaires qui auraient eu pour auteurs des officiers de police. Les États-Unis reconnaissent qu’une presse libre et une société civile libre constituent des éléments vitaux d’une société démocratique libre. Et nous demandons au gouvernement haïtien d’assurer la protection des journalistes et des acteurs de la société civile qui réclament une reddition de comptes. Par ailleurs, nous continuons à déplorer le départ de Charlot Jeudy qui a été un grand défenseur des droits humains en Haïti.

    Les États-Unis et le peuple américain maintiennent leur engagement à défendre les droits humains. Nous sommes à l’avant-garde. Nous préconisons que chaque personne, de n’importe quel point de la planète, puisse jouir de ses droits de la même façon que les américains sont fiers de le faire tous jours.

    Après tout, ces libertés sont des droits acquis par tous, à la naissance, tel que stipulé par la communauté des nations le 10 décembre 1948.

  • Haïti-Énergie : Distribution de génératrices au niveau des communes de Miragoâne, des Cayes et de Petit-Goâve

    Haïti-Énergie : Distribution de génératrices au niveau des communes de Miragoâne, des Cayes et de Petit-Goâve

    Le Président Jovenel Moïse, a procédé, ce lundi 9 décembre 2019, à la distribution de génératrices afin de permettre aux populations des communes des Cayes, de Petit-goâve et de Miragoâne de faire face au rationnement sévère du courant électrique.

    Pas moins de huit (8) génératrices ont ainsi été acheminées aux services déconcentrés de l’EDH se trouvant dans ces communes.

    Ces communes, en proie depuis plusieurs mois à un rationnement du courant électrique ont été alimentées en électricité par la Haytrac dont le contrat avec l’État haïtien a expiré depuis 2014. Alors qu’elle devait produire 6 mégawatts de courant électrique au niveau de Petit-Goâve, Haytrac n’en a produit qu’un mégawatt 5, déplore Jovenel Moïse. Concernant la ville des Cayes, elle en a produit seulement 3 sur six mégawatts, indique le Chef de l’État, citant un rapport de la Commission de Pilotage de la Réforme du secteur de l’énergie.

    La Haytrac, malgré la fin de son contrat, continuait de percevoir deux millions de dollars américains par mois de l’État haïtien. De 2014 à 2019, l’État haïtien a ainsi déboursé environ 144 millions de dollars, toujours selon le président de la République.

    Par ailleurs, le locataire du Palais national a profité de l’occasion pour s’excuser auprès de la population haïtienne pour le non-respect de sa promesse de distribution d’énergie électrique 24h/24. Promesse qui a été contrariée, selon ses dires, par un système complexe, générateur de tous les déboires du pays.

  • Carrefour : Un individu arrêté en possession d’un fusil 12

    Carrefour : Un individu arrêté en possession d’un fusil 12

    Des agents de l’ordre ont appréhendé un certain Adona Beckens, très tôt ce lundi au marché Decatus, situé dans la commune de Carrefour, département de l’Ouest.

    Le suspect, originaire des Cayes, avait un fusil Mossberg de calibre 12, de série 500A12GA F-12 avec trois cartouches au canon en sa possession lorsqu’il a été arrêté, selon le Commissaire de police de Carrefour.

    Âgé de 27 ans, Adona Beckens est gardé à vue au Commissariat de Carrefour en attendant qu’il soit déféré par devant la justice pour les suites de droit.

  • Washington : Mardi matin 9h, les démocrates donnent lecture des « articles de destitution de Donald Trump »

    Washington : Mardi matin 9h, les démocrates donnent lecture des « articles de destitution de Donald Trump »

    Rapport: les démocrates de la Chambre des Représentants annoncent pour mardi à partir de 09:00, la lecture des articles d’impeachment du président Donald Trump.

    Mardi 10 décembre 2019 ((rezonodwes.com))– Les démocrates de la Chambre des représentants travaillent toute la nuit du lundi à mardi pour finaliser leur plan de destitution. Cependant ils devraient dévoiler au moins deux articles contre le président Trump lors d’une conférence de presse qui se tient mardi matin, aux environs de 9 heures, a rapporté le Washington Post, lundi soir.

    De son côté, Fox News rapporte que le président du Comité des affaires étrangères, Eliot Engel (D-N.Y.), a déclaré aux journalistes et nous citons: « Je pense qu’il y a beaucoup d’accord; vous en entendrez parler demain. » [« I think there’s a lot of agreement; you’ll hear about some of it tomorrow.« ]

    Rezo Nòdwès souligne pour vous que si la Chambre vote pour une destitution, elle fera entrer automatiquement dans le jeu le Sénat qui déclenchera alors un procès. Le Grand Corps est sous contrôle républicain et il reviendra aux Sénateurs de décider de maintenir le président à son poste ou de le révoquer.

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