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  • iciHaïti – Sécurité : 24 accident 46 victimes

    iciHaïti – Sécurité : 24 accident 46 victimes

    iciHaïti - Sécurité : 24 accident 46 victimes
    Garnel Michel Coordonnateur de l’organisation haïtienne STOP-Accidents, nous informe que du 11 au 17 novembre 2019, 24 accidents de la route ont fait au moins 46 victimes…
  • Haïti – Économie : La BRH étudie l'impact de la crise sur les entreprises

    Haïti – Économie : La BRH étudie l'impact de la crise sur les entreprises

    Haïti - Économie : La BRH étudie l'impact de la crise sur les entreprises
    La Banque de la République d’Haïti (BRH) et la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Haïti (CCIH) étudient actuellement l’impact de la crise sociopolitique à long terme sur les entreprises au pays…
  • Un jeune entrepreneur assassiné à Damien

    Un jeune entrepreneur assassiné à Damien

    Un jeune entrepreneur, Wadner Pressoir, a été abattu mardi soir, à Damien, un quartier qui se trouve à cheval sur les communes de Cité Soleil et de Tabarre. La victime à été atteinte de plusieures projectiles.

    Wadner Pressoir, un jeune entrepreneur a été tué mardi soir, aux environs de 8 heures, dans la localité de Damien, qui se trouve à cheval entre les communes de Cité Soleil et de Tabarre.

    Le trentenaire, propriétaire de « Crazy Business », a été victime d’une attaque armée perpétrée par des individus circulant à pied, apprend-on à la rédaction de Vant Bef Info (VBI).

    Il a été atteint de plusieurs projectiles et est décédé pendant qu’on le conduisait à l’hôpital. 

    Selon des témoins, Wadner Pressoir dit “Crazy” s’apprêtait a rentrer chez lui, après une partie de dominos avec des amis du quartier, lorsqu’il a été attaqué.

    Les agresseurs, ont eu le temps de prendre la fuite mais l’un d’eux aurait été identifié par des riverains. 

    Il s’agirait d’un certain “Kannibwa” ainsi connu, présenté comme un chef de gang, opérant au niveau de « Carrefour Damien » et spécialisé dans le vol de motocyclettes.

    Les forces de l’ordre l’ont arrêté moins d’une heure après l’attaque alors qu’il cherchait à quitter la zone pour échapper à la fureur des riverains. 

    Des barricades de pneus enflammés ont été dressées sur la chaussée très tôt sur la route nationale numéro 1 à hauteur de Damien. 

    Vant Bef Info (VBI)

  • « Après neuf semaines, il est important qu’on commence à penser aux
enfants »

    « Après neuf semaines, il est important qu’on commence à penser aux enfants »

    Neuf semaines déjà depuis que l’école est fermée en raison des troubles sociopolitiques. Malgré la reprise des activités notamment dans la capitale, les parents n’ont pas décidé d’envoyer leurs enfants en classe. Pour cause : le climat d’insécurité persiste, les autorités étatiques peinent à envoyer un signal rassurant à la population et des attaques contre des établissements scolaires ont été enregistrées ces derniers jours.

    Au matin du 16 septembre, une semaine après la réouverture officielle des classes programmée par le ministère de l’Éducation nationale, nul n’aurait pensé que les élèves allaient être privés de l’instruction durant autant de jours. Le mouvement « peyi lòk » mis en branle par l’opposition a eu raison de la gent scolaire. Les barricades dans les rues ont empêché des millions d’enfants de se rendre en classe dans les grandes villes du pays. Cela a trop duré. Des voix s’élèvent pour fustiger l’irresponsabilité des protagonistes.

    Pour l’éducateur de carrière Roody Edmé, « après neuf semaines, il est important qu’on commence à penser aux enfants ». Il affirme que la lutte pour le changement du pays en vue d’offrir de meilleures conditions de vie à la population est une lutte à laquelle tout le monde adhère. Mais le directeur d’établissement scolaire, – responsable de la formation de beaucoup d’enfants,  – croit qu’on « ne doit pas sacrifier les générations futures » sous prétexte de vouloir changer le pays.

    Loin de vouloir indexer quiconque dans la crise actuelle, Roody Edmé pense que cette situation affecte les employés, les écoles et les familles à un point tel que c’est devenu insupportable. Selon lui, si les protagonistes favorisent la reprise des activités scolaires, cela pourra « crédibiliser les leaders ».  « Il faut laisser un couloir humanitaire pour permettre aux enfants de se rendre à l’école. Le calendrier scolaire sera réaménagé et en adaptant les cours, les élèves pourront acquérir les connaissances de base », a indiqué Roody Edmé.

    Léo Litholu, secrétaire général de l’Union des parents d’élèves progressistes haïtiens (UPEPH), tout en mettant en avant la nécessité d’une reprise des classes, a évoqué l’inquiétude des parents à vouloir envoyer leurs enfants à l’école. Encourager le fonctionnement de certaines écoles dans quelques communes du pays ne fera que renforcer l’école à plusieurs vitesses dans le pays puisque la majorité des 4 millions d’élèves du pays sont cloitrés chez eux.  « L’État doit garantir la sécurité dans les rues. Aussi, ajoute-t-il, sans un dénouement de la crise, la réouverture des classes ne sera pas possible ».

    Parents, éducateurs et citoyens ont exprimé leurs préoccupations sur la fermeture des classes. Les conséquences des troubles sur l’économie du pays, notamment le secteur informel, rendront difficile la reprise. Les rapports de l’ONU et de l’IPC ont indiqué que près de 4 millions d’Haïtiens sont en situation d’insécurité alimentaire. Quelle que soit l’issue de la crise, Léo Litholu demande aux autorités de venir en aide aux parents les moins lotis en leur accordant des subventions. Certains parents, soutient-il, sont décapitalisés.

    Le silence assourdissant du gouvernement

    L’administration Moïse ne s’est,  jusqu’ici, jamais prononcée sur une date pour la reprise des activités scolaires. Le ministère de l’Éducation nationale prétend ne pas avoir appelé les écoles à fermer leurs portes, alors il n’est pas de sa responsabilité d’exiger que les établissements scolaires rouvrent leurs portes. L’institution étatique préfère plutôt parler de la dégradation du climat de sécurité et dit établir, dans un communiqué paru le 15 novembre, des mesures pour pallier l’absence des enfants en classe. Même après ces neuf semaines d’arrêt, le MENFP n’a pas précisé la date d’entrée en vigueur du « plan d’action en vue de la poursuite des activités scolaires ». Ces mesures consistent en un réaménagement du calendrier scolaire 2019-2020 ; l’élaboration du programme à compétences minimales en tenant compte d’un minimum de 120 à 140 jours de travail.

    Le titulaire du MENFP, Pierre Josué Agénor Cadet, dénonce, sans en indiquer les auteurs, des menaces contre les écoles qui veulent fonctionner, obligeant du coup les enfants à assister aux cours en cachette. Le problème de sécurité empêchant les enfants d’aller à l’école est bien réel, aux yeux du ministre Cadet. « Peu importe les revendications, nous ne sommes pas dans une société obscurantiste. Il n’est pas bien de s’attaquer aux écoles ou de ne pas respecter les droits des enfants à l’éducation. » Par ailleurs, M. Cadet affirme avoir déjà rencontré le haut état-major de la PNH autour de la sécurisation des écoles.

    Ricardo Lambert Source Le Nouvelliste

  • Une délégation de Washington attendue ce mercredi à Port au Prince pour
une solution à la crise

    Une délégation de Washington attendue ce mercredi à Port au Prince pour une solution à la crise

    Cette délégation américaine qui devrait arriver mercredi dans le pays avec à sa tête Kelly Dawn Knight Craft, Ambassadrice des Etats Unis aux Nations Unies devrait rencontrer les membres de l’opposition politique en Haïti et le Parti PHTK au pouvoir autour de la crise.

    Madame Craft aurait pour mission d’annoncer aux protagonistes de la crise politique haïtienne la position claire de Washington et des Nations Unies sur les dernières mesures adoptées dans le cadre des soulèvements contre le Président Jovenel Moïse dont la démission est réclamée par tous les secteurs du pays.

    Le pays fonctionne pratiquement au ralenti avec les activités scolaires paralysées depuis plus de 10 semaines. Certaines régions du pays sont quasiment inaccessibles. 

    HPN

  • Spécial renouvellement de police d’assurance

    Spécial renouvellement de police d’assurance

    L’Office Assurance Véhicules Contre Tiers (OAVCT) a annoncé, le mardi 19 novembre 2019, au bureau central de l’institution à Tabarre, “un spécial renouvellement de police d’assurance” au profit des propriétaires de véhicules et de motocyclettes sur tout le territoire national.

    Le Directeur Général de l’Office Assurance Véhicules Contre Tiers (OAVCT), Fritzner Bernadel, a annoncé, le mardi 19 novembre 2019, au siège social de l’institution, à Tabarre, un “spécial renouvellement de police d’assurance” au profit des propriétaires de véhicules et de motocyclettes.

    Ce spécial qui s’étend sur une période d’un mois, débutera le mercredi 20 novembre 2019 pour prendre fin le 20 décembre 2019, dans tous les bureaux de l’OAVCT sur tout le territoire national, a informé Fritzner Bernadel au micro d’un reporteur de Vant Bèf Info (VBI).

    Ainsi, des avantages sont offerts aux propriétaires. Pour les propriétaires de véhicules de toutes sortes dont les polices d’assurance ont expiré depuis trois (3) ans et plus, paieront seulement deux (2) ans.

    Les propriétaires des motocyclettes dont les polices d’assurance ont expiré depuis deux (2) ans et plus, auront à payer pour une année.

    À cet effet, le numéro 1 de l’OAVCT, Fritzner Bernadel a encouragé les propriétaires de véhicules de types voitures, Tap-Tap, camions et ceux des motocyclettes à profiter de ce spécial afin de ne pas tomber sous les sanctions de la loi interdisant la circulation des véhicules sur le territoire national avec une police d’assurance périmée.

    Vant Bèf Info VBI

  • Cinq grenades à fragmentation retrouvées à la DGI

    Cinq grenades à fragmentation retrouvées à la DGI

    Les responsables de la Direction Générale des Impôts ont affirmé avoir trouvé ce mardi 19 novembre 2019, 5 grenades à fragmentation à dans le bâtiment logeant l’institution. Des agents de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) et de la police scientifique ont été dépêchés sur place pour les suites nécessaires.

    Cinq grenades à fragmentation ont été retrouvées ce mardi 19 novembre au bureau central de la Direction Générale des Impôts (DGI).

    Les responsables de l’institution chargée de collecter les impôts n’ont pas été en mesure de fournir des informations approfondies sur cette affaire.

    Des agents de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) et de la police scientifique ont été dépêchés sur les lieux. Une enquête est ouverte.

    Cet incident intervient dans un contexte marqué par des incendies et des tentatives d’incendies de plusieurs institutions publiques.

    Lundi, un individu a été arrêté à Delmas 33 en possession de plusieurs cocktails Molotov.

    Vant Bef Info (VBI)

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  • Aucun chef d’Etat élu n’a démissionné dans l’histoire d’Haïti

    Aucun chef d’Etat élu n’a démissionné dans l’histoire d’Haïti

    Pour comprendre un peuple il faut, entre autres, comprendre son histoire, car c’est là que se manifeste sa vraie nature. Au niveau de PoliticoTech, nous avons établi depuis tantôt cinq (5) ans, une base de données sur les chefs d’État haïtiens. Cet outil nous a permis de comprendre ce à quoi ressemblent les fins de règne des locataires du Palais national.

    Dans ce contexte  historique et politique  troublant, nous nous permettons de faire parler la science et partageons une succincte revue sur les fins de règne des Chefs d’État haïtiens de l’indépendance à nos jours. 

    L’histoire du pays nous a permis d’établi six (6) catégories de fin de règne des Chefs d’État haïtiens : 

     

    1. Assassinat (4) ; 

    1. Démission (5) ; 

    1. Destitution (23) ; 

    1. Mandat bouclé (7) ; 

    1. Mort au pouvoir (6) et  

    1. Pouvoir retransmis (6). 

    Avant de nous engager dans le fond du sujet, nous souhaitons faire une précision concernant les catégories « démission et pouvoir retransmis».  Le “pouvoir retransmis” est constitué spécifiquement des Présidents provisoires qui, après leur mission, ont retransmis le pouvoir à un président élu. Parmi les présidents provisoires, nous comptons aussi ceux qui ont “démissionné” avant la fin de leur mission, comme pour exceptionnellement Louis Eugène Roy dont la mission n’était pas limitée à une date précise, mais qui a su jeter l’éponge une fois sa mission terminée. 

    La base de données produit par PoliticoThech compte cinquante-deux (52) Chefs d’État. Nous ne considérons pas dans cette approche les présidents intérim. Seuls sont pris en compte, les Chefs d’État élus, nommés ou ratifiés par une assemblée et les présidents d’un comité de salut public mandaté. Dans cette démarche, Monsieur Jovenel Moise n’est pas pris en compte, considérant qu’il est encore en fonction. Nous attendons le verdict de l’histoire pour savoir dans quelle catégorie l’intégrer. 

    Cette base de données que nous appelons au niveau de Politicotech “Données stratégiques sur les Chefs d’État” nous a permis de comprendre que jusque-là aucun président élu, n’a encore remis sa démission, si ce n’est qu’une destitution maquillée par une lettre de dégagement qui fort souvent n’est jamais publique. L’éthique de la démission ne fait pas partie du lexique politique haïtien. Si les chefs d’État haïtiens ont toujours été les artisans d’interminables crises dans toute l’histoire politique du pays, ils sont rares à savoir démissionner au moment où les crises qu’ils ont engendré ou en sont les victimes se sont révélées suffisamment aigues. 

    Seulement cinq présidents ont déjà démissionné à la tête du pays et ils ont tous été des présidents provisoires. Il s’agit de Franck Sylvain1, Joseph C. Nerette2, Joseph Nemours Pierre Louis3, l’exceptionnel Louis Eugène Roy4 et Prosper Avril. Ce dernier avait orchestré un coup d’État, mais quelques années plus tard il a du démissionner et partir pour l’exil à Miami le 12 mars 1990. 

    En définitive, pour les Présidents qui ont démissionné, leur position et le contexte s’y prêtaient toujours. Le pourcentage des démissionnés représente seulement 10% de l’ensemble des Chefs d’Etat, alors que ceux qui ont été destitués (45%) et assassinés (8%) font en tout 53%, à comparer aux rares locataires du Palais national qui ont bouclé leur mandat, lesquels ne représentent que 13%. 

    Ces données nous démontrent que la destitution représente une proportion importante dans les différentes catégories de fin de règne des Chefs d’État haïtiens. Nous l’avons même rencontré après 1986 où le pays était le à la mode à l’époque rentré dans l’ère démocratique. 1986 a renversé la dictature qui dirigeait par la force en instaurant la peur, mais a gardé les pratiques de déstabilisations et de crises politiques interminables qui sillonnent et arpentent toute l’histoire politique d’Haïti. 

    Depuis plus de 30 ans, la vulnérabilité du pays se joue suivant les caprices des puissances internationales et des grands partis américains. Le pays est imprévisible. Les institutions étant faibles, et l’État impuissant et voire incapable de garantir la stabilité et la sécurité. Le facteur le plus déterminant étant le Blanc (les Américains surtout), le destin de nos chefs d’État dépend surtout de ce qui se trame dans les couloirs de la Maison Blanche et du Département d’État, plutôt que dans les rencontres politiques des acteurs sur le terrain. 

     

    Roudy Stanley PENN 

    Directeur Général PoliticoTech 

     

     

     

  • Commémoration de la bataille de Vertières à l’Université de Montréal

    Commémoration de la bataille de Vertières à l’Université de Montréal

    L’Association des Étudiants Haïtiens de l’Université de Montréal a marqué d’une pierre blanche la journée du 18 novembre qui ramenait le 216e anniversaire de la bataille de vertières, en ayant organisé une conférence- débat au Pavillon Jean Brillant sur la symbolique de cette bataille dans l’histoire du peuple haïtien en particulier et dans l’histoire des luttes d’émancipation des peuples opprimés du monde en général, avec comme panélistes l’historien Frantz Voltaire et le politologue John Miller Beauvoir et comme Modératrice Winnie Jay.

    C’est le président de l’AEHUM qui a lancé l’activité avec une mise en contexte, où il a souligné les motifs qui portent l’association à prendre une telle initiative. James Osné a mis surtout l’accent sur la nécessité de refoncer sinon de prolonger la réflexion sur la question haïtienne dans un contexte marqué par des crises en série. Son intervention sera suivie d’une courte prestation poétique offerte en duo par les poètes John Wesley Delva et Cawn Mala Osné qui sont aussi deux étudiants à l’UDEM. 

    Appelé à prendre la parole pour démarrer la conférence, Frantz Volontaire, dans une perspective pédagogique, a retracé la trame de l’histoire de la bataille de Vertières. Enchaînant ses précisions d’historien, il a souligné que « cette bataille n’était pas livrée pour la liberté, car en novembre 1803, la liberté générale des esclaves fut déjà proclamée, mais pour la conquête de l’indépendance. Cette bataille reste et demeure un bel exemple d’héroïsme et d’unité nationale, a-t-il dit.

    Pour sa part, John Miller Beauvoir a dit vouloir éviter toute dynamique passéiste. Selon lui, ce 18 novembre ne doit pas être un moment de ressasser des détails du passé qui, a-t-il dit, sont dans tous les livres d’histoire et sur internet, mais doit être une nouvelle occasion pour saisir l’avenir d’un autre regard, même s’il a reconnu par ailleurs « qu’on ne saurait bâtir l’avenir sans tenir compte des erreurs du passé ». C’est à cet effet que le jeune politologue, ayant souligné la dimension symbolique de la bataille de vertière, a parlé de « clef épistémologique pour reconstruire l’avenir ». 

    Néanmoins, au cours des interactions, certains intervenants ont dénoncé cette tentative d’occultation et de récupération de l’histoire d’Haïti par les occidentaux. D’autres avaient évoqué la question de la méconnaissance de l’identité nationale qui serait le corollaire d’une telle démarche. 

    Les panelistes ont tous deux soutenu cette idée que l’avenir d’Haïti ne peut être envisagé sans une nouvelle appropriation de l’histoire nationale par nous-mêmes et pour nous-mêmes. Ce qui nécessitera tout un travail d’éducation, croit John Miller Beauvoir. 

    Rappelons que ce genre d’activités s’inscrit dans le cadre de la vision de l’AEHUM de diffuser, de faire connaitre ou de promouvoir la culture haïtienne au sein de l’Université de Montréal en particulier et dans l’espace universitaire canadien en général.

                                                                                                    John Wesley DELVA

  • Jovenel Moïse et Kelly Craft s’entretiennent  sur les mécanismes du dialogue

    Jovenel Moïse et Kelly Craft s’entretiennent sur les mécanismes du dialogue

    Le locataire du Palais national veut s’engager sans délai dans un processus de dialogue inclusif, avec les acteurs politiques pour trouver une issue favorable à la population haïtienne. Kelly Craft tente de son côté de désamorcer la crise. “Je me suis entretenu avec l’Ambassadeur des États-Unis auprès de l’ONU, Mme Kelly CRAFT, autour des voies et moyens à mettre en œuvre, dans le cadre d’un dialogue inclusif, en vue de parvenir à une résolution consensuelle de la crise politique que connaît le pays” a écrit M. Moïse sur son compte Twitter.

    La Représentante permanente des États-Unis auprès de l’Organisation des Nations unies, l’ambassadrice Kelly Knight Craft doit s’entretenir également avec un échantillon représentatif des leaders politiques et économiques.

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