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Du 15 octobre au 20 novembre, 38 policiers ont été victimes d’attaques, 7 ont été tués par balles, 18 autres blessés par armes à feu diverses et 13 autres blessés à l’arme blanche, un lourd bilan dû à une nette augmentation des attaques ciblées… |
Blog
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Haïti – FLASH : 1 policier victime chaque jour
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iciHaïti – Petit-Goâve : Tensions et délocalisation de la résistance antigouvernementale

Jeudi, la zone Jubilée surnommée « zone de Résistance » par les jeunes, qui est devenue le nouveau foyer de la mobilisation contre le Président Jovenel Moïse, a connu des situations de tension. Des tirs sporadiques d’armes à feu et des affrontements… -

Haïti – AVIS : Calendrier scolaire remanié non validé

Alors que circule sur internet un calendrier scolaire remanié, attribué au Ministère de l’Éducation Nationale, prévoyant une réouverture des classes le 2 décembre prochain -

iciHaïti – Corruption : Haïti cherche l'assistance technique de l'OEA

Le Chancelier haïtien Bocchit Edmond, accompagné du Représentant permanent d’Haïti auprès de l’OEA a tenu une réunion avec les États membres afin de présenter le projet « Renforcement institutionnel pour lutter contre la corruption en Haïti… -

Haïti – Justice : La SOGENER ne s'est pas présenté au Parquet

Jean Marie Vorbe, Président Directeur Général de la Société Générale d’Energie S.A. (SOGENER) invité par le Commissaire du Gouvernement a.i. Me Jacques Lafontant au Parquet de Port-au-Prince dans le cadre d’un « bras de fer » qui oppose l’État à… -

Haïti – Crise : 50 jours de classe déjà perdus sur 189

L’UNICEF et l’UNESCO exhortent tous les acteurs politiques, sociaux et économiques à travailler ensemble pour permettre la reprise immédiate des activités normales de toutes les écoles publiques et privées en Haïti… -

iciHaïti – Humanitaire : Début de la distribution de vivres d'urgence

L’Agence américaine pour le développement international et le Programme Alimentaire Mondial ont commencé des distributions de vivres d’urgence dans le Nord-Ouest d’Haïti… -

Haïti – FLASH : Réunion des 3 pouvoirs de l'État sur la crise

Moins de 24 heures après la visite éclair de l’Ambassadrice des État-Unis auprès de Nations Unies Kelly Craft à la tête d’une délégation, le Président Jovenel Moïse a convoqué une réunion au Palais National des 3 pouvoirs de l’État sur la crise… -

Retirer l’école à mauvaise Retirer l’école à mauvaise école
Depuis les mesures prises pour stopper la grève des étudiants en 1960 par François Duvalier, l’école et l’université ont fonctionné sans interruption majeure jusqu’au mardi 7 janvier 1986. Ce jour-là, les écoles congréganistes lancèrent un mouvement de grève sans nom qui entraîna tout le système éducatif vers la fermeture jusqu’à la chute de Jean-Claude Duvalier le 7 février. L’école reprit le mardi 25 février 1986. On se souvient encore du plaidoyer passionné de Rosny Desroches, ministre de l’Éducation nationale d’alors, pour convaincre les parents de ramener les enfants en classe.
Pour se débarrasser du Conseil national de gouvernement (CNG), les facultés de l’Université d’État d’Haïti (UEH) entrèrent en grève plusieurs fois, pour supporter le mot d’ordre « rache manyòk », ancêtre du «peyi lòk», des écoliers refusèrent de prendre part aux examens du baccalauréat en 1987. Si pour l’UEH tout le monde paya le même prix en perdant des mois et des mois de cours, dans le cas du boycottage du bac, seuls les volontaires payèrent le prix de leur action. Des élèvent avaient leur diplôme, d’autres traînèrent des années le choix de combattre le gouvernement en place par leur absence.
L’épisode du rache manyòk calma pour un temps l’appétit des politiciens de se servir de l’arme scolaire dans leur lutte. L’école et l’université connurent d’autres jours de grève et des moments d’arrêt mais plus dans les mêmes proportions.
Et vint le peyi lòk.
Sans le dire vraiment, depuis la rentrée des classes de 2018, l’école en Haïti, particulièrement dans la région métropolitaine, paie au prix fort les stratégies de nos politiques. Entre le pouvoir en place qui n’a cure de ce que l’école subit et les politiciens qui font flèche de tout bois pour atteindre leur cible, les enfants d’Haïti, les universitaires et ceux en formation professionnelle doivent perdre jours, semaines, mois et, qui sait, années pour faire place à la politique du pire de nos acteurs politiques.
Au beau milieu de cette guerre, le ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle a accepté le poste de ministre de l’Intérieur et des Collectivités territoriales alors qu’il serait si utile à l’élévation nationale. L’Église catholique a, de son côté, décidé de ne pas réouvrir ses établissements tant que les conditions ne soient pas en place, ce que la majorité interprète comme tant que le président Jovenel Moïse reste en poste.
Et le ministre de l’Education, premier responsable, et l’Église catholique, éducateur historique en Haïti, doivent reprendre le cap de leur mission et celui de leurs responsabilités. Il leur revient de trouver avec les autres partenaires les mots qui conviennent pour ramener à la raison les politiciens.
Pour s’éviter des complications, le gouvernement semble se réjouir des vacances forcées et l’opposition semble croire gagner des points quand le pays s’abêtit. Il nous faut sortir de ce cercle vicieux qui enchante les fossoyeurs.
Reste la question de la sécurité. Seule la parole apaisante et responsable pourra la rétablir.
Aller à l’école est un droit pour les enfants et les plus grands. Se former est une obligation pour tous ceux qui le peuvent. En Haïti plus qu’ailleurs.
L’urgence n’est pas de fixer la date de la réouverture des classes, l’urgence est de nous mettre d’accord sur la nécessité de mettre l’éducation au-dessus de la mêlée politicienne. Elle a déjà assez de problèmes.
Edito du Nouvelliste
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Le président Jovenel Moïse s’est réuni avec les présidents des deux autres pouvoirs de l’Etat…
Sur demande du président Jovenel Moïse, s’est tenue, jeudi, au Palais national, une réunion sur la crise politique avec les présidents du Sénat, Carl Murat Cantave, de la chambre des députés, Gary Bodeau, et le président de la Cour de cassation et du CSPJ, Me René Silvestre, a appris le journal en milieu de soirée. « Cela a été une rencontre très cordiale, à la demande du président Jovenel Moïse. Il s’est dit prêt au dialogue inclusif et veut faire partie de la solution », a rapporté le président de la chambre des députés, Gary Bodeau, soulignant que « le président Jovenel Moïse veut trouver un accord politique inclusif à la fin de l’année ».
Gary Bodeau qui a décrit un président Jovenel Moïse réceptif, a encouragé le chef de l’Etat à être « plus réceptif, plus ouvert à tous les secteurs de la vie nationale, y compris les secteurs qui ont demandé son départ ». « Il faut trouver un modus operandi pour qu’il y a des discussions avec le groupe de Marriott. Quelle que soit la position du groupe de Marriott », a poursuivi le numéro un de la Chambre des députés, rappelant que tous les sujets peuvent être sur la table. Gary Bodeau a indiqué que la crise humanitaire et sécuritaire a été abordée au cours de ces échanges qui doivent se poursuivre vendredi matin.
Le journal a contacté le Palais et s’est aussi efforcé d’obtenir un commentaire des présidents du Sénat, Carl Murat Cantave, et de la cour de cassation et du CSPJ, Me René Silvestre. Les efforts ont été vains. La rencontre du président Jovenel Moïse avec les présidents des trois pouvoirs de l’Etat intervient vingt-quatre heures après la mission de l’ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, Kelly Craft. « Le président Jovenel Moïse et les autres leaders élus ont l’obligation de se mettre ensemble, de mettre de côté leurs différences et de chercher une solution inclusive au bénéfice du peuple haïtien. Les États-Unis se tiennent prêts à supporter. Je quitte Haïti avec l’attente qu’ils surmonteront les défis », avait indiqué un communiqué rendu public par les services de l’ambassadeur Craft.
source Le Nouvelliste
