Le porte-parole de la Police nationale haïtienne (PNH), Michel-Ange Louis-Jeune, a annoncé aujourd’hui des mesures pour lutter contre l’insécurité dans la capitale Martissant, marquées par l’augmentation des actes de violence. .
Ce n’est pas la première fois que les forces de l’ordre ont communiqué des dispositions visant à pacifier la région. Plus tôt ce mois-ci, Garry Desrosiers, également porte-parole de la PNH, a indiqué que les mesures prises par la Direction départementale de l’Ouest avaient entraîné l’arrestation d’une quarantaine de personnes à Martissant, dont un chef de bande.
Cependant, plusieurs organisations soulignent que les forces de police ne disposent pas de ressources suffisantes pour faire face aux actes criminels de bandes armées, qui contrôlent également l’entrée sud de Port-au-Prince, qui relie la capitale à quatre autres départements.
Dans son premier discours, après avoir été nommé directeur général de la PNH, Normil Rameau, il a promis de s’attaquer aux problèmes d’insécurité qui sévissaient récemment dans le pays et a annoncé la création d’une nouvelle dynamique au sein de l’institution de police Une vision pour la gestion de la sécurité publique.
“Cela garantira la paix et la sécurité des citoyens”, a-t-il déclaré.
Selon Louis-Jeune, la police nationale prévoit d’améliorer ses capacités opérationnelles au cours des prochains jours en fournissant de nouveaux équipements.
Les organisations de la société civile ont toutefois mis en garde contre la nécessité de réduire les taux d’insécurité avant le début de l’année scolaire, prévue par le gouvernement en septembre prochain.
La Commission épiscopale Justice et Paix a révélé qu’entre janvier et mars de cette année environ 122 personnes sont mortes violemment seules dans la région métropolitaine de la capitale.
Selon l’enquête des évêques, neuf policiers et quatre enfants ont été tués au cours de ces mois, alors que 12 agents de la force publique ont tué 12 personnes.
Avec 70 morts, la municipalité de Port-au-Prince est au centre de l’insécurité et de la violence dans le pays, selon l’agence.
Source: zolfm
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La police haïtienne annonce des mesures pour pacifier le quartier de la capitale
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Environ 2,400 étudiants boursiers haïtiens poursuivent leurs études en France

Jeudi 24 étudiants haïtiens lauréats des bourses d’études en France pour la rentrée 2019 ont été reçu à l’Ambassade de France. Un cocktail leur a été offert en présence du Chargé d’Affaires Marc Servies, du Chef du service de coopération Laurent Bonneau, du Député Jerry Tardieu et du Président de la Fondation Sogebank Michel Théard.
Ces étudiants vont bénéficier cette année de bourses d’études en France. Une douzaine de ces bourses seront financées par le Gouvernement français, tandis que les autres sont le fruit de différents partenariats entre l’Ambassade de France, la Banque de la République d’Haïti, le Groupe d’amitié France Haïti et la Fondation Sogebank. S’y ajoute également 3 bourses d’Excellence Eiffel et 2 bourses Expertise France.
Ayant fait le choix d’étudier dans divers filières comme le droit, l’économie, la santé, l’agriculture, l’agronomie, la gestion et la finance, ces étudiants de niveau master et doctorat vont prochainement rejoindre les universités de Montpellier, Pointe-à-Pitre, Paris, Dijon ou encore Rennes.
Notez qu’en 2,400 Haïtiens étudient actuellement en France. Avec ses partenaires (BRH et Fondation Sogebank), la France finance environ 25 bourses de master 2 et doctorat par an. La France est l’un des seuls partenaires en Haït à appuyer l’enseignement supérieur, avec l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF).
L’objectif du dispositif français, à travers l’Espace Campus France et l’octroi de bourses d’études, est d’offrir une formation de qualité, de créer des réseaux et de favoriser le retour des étudiants en Haïti afin qu’ils puissent mettre leurs compétences au service du développement de leur pays.
Les prochains objectifs de l’Ambassade de France : développer davantage les partenariats afin d’augmenter le nombre de bourses d’études et développer des bourses de formation à distance avec l’AUF. -

Forum national sur l’employabilité des jeunes

En partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP) et l’organisation Initiative pour le Développement des Jeunes (IDEJEN), l’UNICEF a lancé à l’hôtel Montana, jeudi 29 août un Forum de deux jours sur l’employabilité des jeunes qui a réuni plus de 150 adolescents, jeunes, experts et représentants des secteurs engagés dans la question jeunesse, éducation, emploi en Haïti
S’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique d’éducation non formelle et de l’initiative de l’UNICEF « Génération sans limites », ce Forum vise, entre autres à fournir aux jeunes de nouvelles informations sur les stratégies d’apprentissage tout au long de leur vie et les opportunités existantes, faire valoir le droit à la formation des jeunes et promouvoir les initiatives en lien avec la nouvelle Politique d’éducation non formelle.
L’éducation non formelle, l’éducation aux valeurs, les technologies de l’information et de la communication, la formation professionnelle, l’entrepreneuriat, l’emploi des jeunes sont autant de thèmes qui seront abordés au cours des deux journées de ce Forum.
Procédant à l’ouverture des travaux de ce Forum, Edwing Charles le Ministre à la Jeunesse a rappelé le parcours de sa vie en tant que jeune qui a grandi et évolué dans un quartier difficile « La Saline ». Soulignant qu’il lui a fallu « la détermination, le courage, la volonté et l’engagement » pour réaliser ses rêves à travers ses études et réussir. Il a invité tous les jeunes à s’inspirer de son vécu pour montrer qu’il est toujours possible de réaliser ses rêves, malgré les difficultés et les obstacles. Pour le Ministre Charles, le slogan « kenbe tèt ou, kraze bèt ou, kwè nan tèt ou » résume bien son parcours.
Dans son intervention Meniol Jeune le Directeur Général du MENFP a estimé qu’il était opportun que le Ministère puisse s’associer à toute réflexion sur la problématique de l’employabilité des jeunes et trouver des pistes de solution afin de mieux accompagner les jeunes dans leur quête d’autonomie et de développement personnel etrappeler les initiatives récentes du Ministère qui visent toutes à mieux préparer les jeunes à intégrer dans de meilleures conditions le marché du travail. « Tout nous pousse à aller dans cette direction » concluant « Il s’agit bien d’une responsabilité commune et partagée si l’on veut redonner espoir à cette jeunesse qui a besoin de s’épanouir et de faire valoir ses compétences et son savoir-faire »
Maria-Luisa Fornara la Représentante du Fonds des nations unies pour l’enfance (UNICEF), a salué les efforts du gouvernement haïtien pour la relève du défi de l’employabilité. La disponibilité d’un document de politique publique en matière d’éducation non formelle est un bon signe.
En savoir plus sur Éducation non formelle :
L’éducation non formelle consiste en un ajout, une alternative et/ou un complément à l’enseignement formel dans le processus d’apprentissage tout au long de la vie des personnes. -

Prévisions météo pour les mois d’août à octobre 2019

Selon les analyses des prévisionnistes sur l’évolution des conditions météorologiques dans la Caraïbe, la pluviométrie sera moins importante que d’ordinaire dans les Antilles pour les mois d’août à octobre 2109.
Les conditions atmosphériques ne semblent pas favorables à une forte activité pluvieuse et d’ondes tropicales. Durant ce trimestre, le régime des pluies restera légèrement déficitaire sur les iles de la Caraïbe, en particulier en Haiti, même si quelques phénomènes pluvieux localisés plus marqués sont possibles.
Les températures resteront supérieures à la normale provoquant une chaleur intense dans le bassin de la Caraïbe.
Aucune tendance ne se dégage clairement pour la saison sèche qui s’en vient, la pluviométrie devrait se situer autour de la normale et les températures se maintiendront au-dessus de la moyenne dans certaines iles comme Haiti et la Guyane…
La saison des ouragans cette année selon les prévisions de l’Université du Colorado sera légèrement inférieure à la moyenne (1981-2010). Elle comprendra environ 5 ouragans (moyenne 6,4), 13 tempêtes nommées (moyenne 12,1), 50 jours de tempête nommés (moyenne est 59,4), 16 jours d’ouragan (moyenne est 24,2), 2 ouragans majeurs (Catégorie 3-4 ou 5 avec des vents supérieurs à 178km/h, moyenne 2,7), 4 jours d’ouragans majeurs (moyenne 6,2). La probabilité d’impact d’un ouragan majeur aux États-Unis est d’environ 90% sur la moyenne longue. -

Des dizaines de jerricans de carburant à destination d’Haïti saisi à la frontière dominicaine
Depuis au moins un semaine, les membres du Corps spécialisé de sécurité des frontières terrestres (CESFRONT) détachés à Dajabon, lors de plusieurs interventions ont saisi des dizaines de jerricans, de bidons et d’autres contenants de carburant que des passeurs haïtiens tentent de faire passer en contrebande en Haïti où le carburant se fait de plus en plus rare
Jeudi sur le pont binational sur la rivière Massacre, qui relie Dajabon à Ouanaminthe en Haïti, le CESFRONT à intercepté et saisi 95 gallons d’essence et 50 gallons de diesel.
Le colonel José Manuel Durán Infante, Directeur Général de CESFRONT, a déclaré que les hommes placés sous son commandement, conformément aux dispositions du Général Rubén Darío Paulino Sem, le Ministre de la Défense de la République Dominicaine, étaient attentifs à ne pas menacer la sécurité dans leur zone de responsabilité (avec les haïtiens) comme cela s’était passé en février 2019 lorsqu’il avait fallut militariser les stations services dominicaines pour lutter contre des achats de carburant par des haïtiens, destinés au marché noir en Haïti, un trafic hautement lucratif. -

Bourse professionnelle YLAI, inscription ouverte
Avis aux entrepreneurs haïtiens et jeunes professionnels, le processus de candidature pour le prochain programme de boursiers professionnels des Jeunes leaders des Amériques (YLAI) est maintenant ouvert.
Les candidatures pour la prochaine cohorte de membres du programme YLAI Professional Fellows seront fermées le 18 septembre 2019 à 11h00 HAE.
YLAI permet aux entrepreneurs de renforcer leur capacité à lancer et à développer leurs idées entrepreneuriales et à contribuer efficacement au développement social et économique de leurs communautés. Depuis le lancement de cette initiative en 2015, plus de 750 boursiers professionnels YLAI d’Amérique latine et des Caraïbes ont élargi leur leadership et leur expérience entrepreneuriale grâce à des bourses d’études dans des entreprises et des organisations à travers les États-Unis.
Grâce au « YLAI Entrepreneurship Institute » et aux bourses personnalisées, les boursiers YLAI ont accéléré le succès de leurs entreprises commerciales et sociales et élaboré des plans d’action spécifiques à mettre en œuvre lors de leur retour dans leur pays d’origine. Les boursiers YLAI ont construit des réseaux, des liens et des partenariats durables pour attirer les investissements et soutenir leurs entreprises.
Les candidats doivent être capables de comprendre, écrire et lire l’anglais.
Pour plus d’informations : ylai.state.gov/apply -

Où demander votre certificat et relevé de notes du Bac

Le Bureau National des Examens d’État (BUNEXE) informe le public en général et les Bacheliers en particulier que les demandes et remises de certificats et relevés de note du Baccalauréats se feront à 9h00 heures du matin à partir du lundi 2 septembre 2019 aux endroits suivants :
Pétion-ville : Lycée National
Carrefour : Lycée Henry Christophe (Diquini 63)
Delmas 3 : Ecole Nationale République du Canada (Impasse du Foyer #3)
Croix-des-Bouquets : Lycée Jacques 1er
Delmas / Petite Place Cazeau : Lycée Anotoine Izméry (Zone Gérald Bataille)
Centre-ville :
Lycée du Cent Cinquantenaire (Rue Capois)
Ecole Nationale Caoline Chauveau (Rue Piquant Zone Ciné Triomphe)
Parallèlement à Babiole #15 (en face du Collège CFC), on reçoit :
Les demandes pour les Écoles Normales d’Instituteurs (ENI)
Les demandes pour les année antérieures à 1991
Les demandes de légalisation -

Les solidarités familiales : une aubaine pour les jeunes en Haïti
Quand on parle de « jeune » en Haïti, il faut bien comprendre que ce concept ne renvoie pas à une condition d’homogénéité. On doit le concevoir sous l’angle de la multiplicité de conditions et de réalités sociales et économiques différentes. En Haïti, la population présente une structure de jeune. Plus de la moitié de la population haïtienne a moins de vingt et un (21) ans.
Selon le dernier recensement de 2003 réalisé par l’IHSI, pour une population totale de 7 929 048 habitants, les moins de 18 ans étaient au nombre de 3 677 357, soit environ 50% du total. Les projections de l’IHSI pour 2015 mentionnent déjà une population totale de 10 432 111 habitants dont 20,9% de jeunes entre 15 et 24 ans. Cependant, la majorité de ces jeunes vit dans des contextes marqués par la frustration, l’attente désespérée et l’incertitude à l’avenir. Quant à ceux qui s’efforcent de s’adapter aux systèmes scolaire et universitaire, ils se trouvent généralement en grandes difficultés à intégrer le marché de l’emploi.
Par rapport à cette situation, il y a le comportement irresponsable et délétère de l’Etat haïtien vis-à-vis de cette catégorie sociale. Mis à part de ses interventions limitées liées surtout à des programmes populaires d’assistances ponctuelles s’inscrivant dans le cadre des politiques sociales, il y a une absence totale et complète de politiques sectorielles de l’Etat en matière d’insertion et d’intégration des jeunes dans la vie nationale.
Au regard de cette absence flagrante de l’Etat, qui n’est plus à même d’offrir des services d’aide minimum et de garantir une pleine protection aux jeunes contre leur situation de précarité socio-économique, la famille, structurée par des liens solides, affectifs et multiformes, devient alors un vecteur de compensation de la dynamique d’encadrement et de protection des jeunes.
C’est à ce niveau que les solidarités familiales vont être manifestées comme une sorte de cohésion grâce à laquelle les membres d’un groupe social (famille élargie ou le réseau familial) ont à cœur les intérêts des uns et des autres (Dandurand et Ouellette, 1992). En d’autres termes, les solidarités familiales concernent les soutiens intrafamiliaux et les autres ressources familiales enracinées dans la communauté (Van Pavenage, 2009). Les solidarités familiales peuvent prendre systématiquement de multiples formes, des échanges de biens (cadeaux, circulation d’argent, dons, prêts etc.) et services (services domestiques, la garde ou les soins prodigués aux enfants) au soutien moral (affectif, informationnel, relationnel) que peut offrir un membre de la famille (ibid.).
Par ailleurs, d’un point de vue anthropologique, la figure traditionnelle de la famille haïtienne demeure et caractérise par le vivre-ensemble. Jean Feland (2016) avance la logique de l’habitus communautaire et le principe de la solidarité pour parler de la famille haïtienne. Autrement dit, cette dernière est animée traditionnellement et culturellement par le sentiment de responsabilité et motivée par l’esprit de surprotection familiale vis-à-vis de leurs membres. De ce point de vue, la solidarité familiale devient une obligation familiale en rapport aux soutiens moraux et financiers vis-à-vis des jeunes dans le pays.
En outre, avec une économie haïtienne incertaine sujette à des changements soudains, et qui provoque de forts taux de chômage particulièrement au niveau des jeunes, la solidarité familiale sert ainsi de soupape de soutiens financiers et matériels aux jeunes en Haïti. C’est dans cette perspective du support familial qu’ils peuvent répondre à leurs besoins. D’ailleurs, pour la plupart des cas, il s’agit des jeunes qui ont passé tout leur vécu à se traîner dans leurs zones, sans pouvoir organiser leur vie et faire des projections dans l’avenir. C’est de ces conditions que nous pouvons remarquer, un tant soit peu, une dynamique de soutien des parents vis-à-vis de l’enfant et qui est inscrite dans une perspective de surprotection familiale face à la difficulté du jeune dans la satisfaction de ses propres besoins.
Toutefois, cette pratique de solidarité familiale n’est pas sans effet sur l’économie nationale et le développement psychosocial du bénéficiaire. D’une part, elle détourne l’offre du travail en rendant celui-ci dépendant du support familial au lieu de chercher un emploi. Ce qui peut rendre le jeune encore plus vulnérable à un arrêt de tout soutien familial. D’autre part, le fait que la solidarité familiale apparaît dans un contexte où le jeune vit des expériences de privation des droits fondamentaux et d’exclusion au sein de la société, cela peut provoquer des modes de mépris personnel du sujet par rapport à ces expériences (Honneth, 2007).
Cette forme de mépris constitue donc une atteinte à l’intégrité sociale du jeune et peut le porter à une perte de respect de soi, « c’est-à-dire à l’incapacité de s’envisager soi-même comme un partenaire d’interaction susceptible de traiter d’égal à égal avec tous ses semblables » (ibid.). A cette phase, le jeune se sent implicitement n’avoir pas le même degré de responsabilité morale que les autres membres de la société et développe alors une relation pratique à soi fondée sur la perte de l’estime de soi.
Sources
Dandurand, Renée B. & Ouellette, Françoise-Romaine (1992). Entre autonomie et solidarité. Parenté et soutien dans la vie de jeunes familles montréalaises. Rapport présenté au Conseil québécois de la recherche sociale, Montréal : IQRC.
Honneth, Axel (2007). La lutte pour la reconnaissance, Ed. du Cerf, Paris
Jean, Feland (2016). « Penser la famille haïtienne d’aujourd’hui ». Le National, publié le 3 mars, www.lenational.com. Consulté le 28 août 2019.
Van Pevenage, Isabelle (2009). Pourquoi agir : Comprendre les solidarités familiales. La recherche : un outil indispensable. Fiches synthèses de transfert de connaissances. Sous la direction de Dandurand, Renée B., Kempeneers, Marianne & al. Montréal : partenariat Familles en mouvance et dynamiques intergénérationnelles, INRS.
Jude ROSIER, Économiste/Sociologue
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Oh Non Dieu! Quelle malédiction au Sénat!

Crimes, kidnappings, vols, viols, banditisme, corruption, perversion, massacres, génocides, le démon a décidément emparé les cœurs de la plupart des officiels Haïtiens qui se sont livrés corps et âmes dans tous les actes odieux.
Combien de bougies maléfiques a-t-on allumées pour attiser les sacrilèges dans les péristyles exposant les noms et photos de ces sénateurs, ces députés, ces ministres, ces directeurs généraux et ces présidents qui n’arrivent pas à faire montre d’un minimum de de quorum et de dépassement de soi devant des billets rouges, des billets verts et des titres honorifiques éphémères ?Oh ! Nom du diable ! Qu’a fait Haïti pour mériter d’afficher constamment ces ternes et ignominieuses images avec tant de personnalités officielles sans un brin de générosité, de pitié, d’amour et des dirigeants si incultes, sans cerveaux, sans gênes, sans vergognes ?
Mais, Dieu existe ! Les forces diaboliques sont partout sur le globe ; elles doivent être maîtrisées par des anges et des esprits divins qui doivent les mettre en déroute dans leurs macabres missions pernicieuses d’envoyer les enfants du Bon Dieu en enfer. Comment est-il possible que les forces des ténèbres soient si libres en Haïti, envahissant toutes les sphères de la vie politique, économique et sociale ?
Les pratiques de corruptions et d’indécences répétées et démesurées sont guidées par le démon
Dans les pays retardés, comme le nôtre, envahis par des dirigeants cupides et corrompus, le démon fait rage. Il convoite les dirigeants en ouvrant leurs yeux et leurs poches dans les caisses publiques, l’ONA, la BRH, le BMPAD, l’AGD, la DGI, l’APN, la CAS, le Petrocaribe,…, pour s’enrichir illicitement avant de les précipiter dans de graves insomnies, des pétrophobies, des crises d’angoisse et d’anxiété qui vont empoisonner leur paix intérieure, leur équilibre et leur stabilité psychique.
Si seulement ces politiciens égoïstes myopes et aveugles savaient tirer des leçons des expériences passées de leurs semblables qui ont fini leurs courses de malversations effrénées en prison physique et psychologique. Multimillionnaires, plein aux as, pour un petit temps, mais malheureux comme eux, il n’en existe sur terre. Les histoires récentes des dix dernières années garnissent d’exemples tristes du genre, anciens officiels, sénateurs, députés, ministres traqués par la DEA, ou par la justice Haïtienne, quoique moribonde, qui ne peuvent jouir de leurs exhibitions et leurs gourmandises dans les caisses de l’Etat.
La table est servie, avec des entrées succulentes composées de tous les fruits possibles et imaginables ; des plats de résistance saturés de dindes, de cabris, de poissons, de lambis, de poulets ; des desserts assortis de gâteaux au chocolat, de tartres à l’oignon, de pains patates, de crèmes glacées; pourtant, l’appétit est absent. Le lit super orthopédique est bien arrangé, la chambre est climatisée, et en face, des postures érotiques et des tissus à la Victoria Secret, du parfum aromatique exaltant; pourtant, aucune incitation, aucun sommeil n’ont pu établir l’équilibre à ces offres alléchantes proposées au dilapidateur. On ne cessera de paraphraser le fameux verset 36 de l’Evangile selon Marc 8. Que sert-il à des dirigeants cupides d’écorcher la poule jusqu’à la dernière plume, quand ils n’arrivent même pas à déguster les jouissances naturelles de la vie telles que se nourrir, dormir, se déplacer, se divertir, sourire et rire à gorge déployée.
Heureux le dirigeant qui ne remplit pas ses poches au détriment des projets sociaux de santé, d’éducation, de sport et de loisir destinés à la population ; mais qui exerce ses fonctions de conceptions, de validations, d’exécutions des projets, de contrôle et de vigie dans la décence et l’humilité ; car il héritera de l’amour, du respect de sa famille, de la population et les espaces publics lui seront accessibles pendant et après son mandat.
Le sénateur Onondieu, pris la main dans le sac dans des détournements de fonds ?
Professeur de son état, Patrice Dumont est un sénateur de la même législature, mais de classe différente. Il a le crédit de ne pas s’immiscer dans toutes les gabegies exposées par cette famille honteuse dont il est un fils révolté. Toujours avec des preuves convaincantes, il joue son rôle de vigie en dévoilant les dossiers louches de corruptions épinglant la femme du président, contrat Dermalog ; ou le régime en général dans la gestion frauduleuse des frais sur les transferts, dollars cinquante, ainsi que les gaspillages et les désordres financiers dans les organismes autonomes et déconcentrés.
Pour protéger son image, son prestige, le respect de l’éthique, les principes administratifs et légaux qui devraient régner au sein du Grand Corps, le professeur Dumont a été l’initiateur du mouvement exigeant la levée de l’immunité du sénateur Ti-Blada, suspect de connivence avec le chef bandit Arnel Joseph dans un dossier de kidnapping. Aujourd’hui, des activités troubles au sein du sénat indexant le sénateur Onondieu Louis[1] sont découvertes et mises à nu, encore par le vigilant professeur Patrice Dumont. Un rapport accablant du Bureau des Affaires Financières et Economiques[2](BAFE) a fait jaillir des lumières sur ce scandale de blanchiment des avoirs et de détournements de fonds publics dont le sénateur Onondieu serait le maître à penser.
La fondation Je Klere (FJKL) en a partagé un rapport détaillé avec des montants faramineux détournés et tous les noms des acteurs et auteurs impliqués dans cette dernière-née de la matrice de la corruption officielle. Si le sénateur du Nord-Ouest bénéficie d’un minimum de sympathies de ses pairs, peut-être en raison de son grade honorifique, les décisions de révocation de ceux et celles qui collaboraient avec lui sont radicales, peut-on lire dans la lettre adressée au président des pères conscrits.
La mort dans l’âme, détruits par leur propre cupidité, incapables de prendre part dans les programmes culturels en toute liberté, interdits de pénétrer dans des salles de classes comme étudiants ou comme professeurs, interdits de participer à des évènements publics ; définitivement, quels sont les motifs et les incitations de ceux qui veulent se mettre au service des pouvoirs corrompus, à tout prix ?
A-t-on vraiment besoin d’un Descartes pour réinventer une autre notion de « Bon Sens » en Haïti ? Devrait-on aller à la recherche de Socrate en France, pardon, en Grèce, pour saisir le sens de la Maïeutique socratique ? Serait-il vraiment nécessaire de ressusciter Montesquieu pour exposer et faire pénétrer les prescrits de « L’esprit des Lois » à ces extraterrestres, dépourvus du minimum minimorum, qui squattérisent les espaces officiels du pays ?
Un châtiment est tombé sur notre espace vital, le diable a cassé les chaînes, le démon a pris la rue, il envahit le Bicentenaire, le Champs de Mars, les écoles, les routes nationales, les médias, les institutions d’Etat, les appareils judiciaires. Pourquoi Dieu, nous aurait-il abandonnés ? Oh Non Dieu ! Vous ne nous feriez pas cela ! Cette attitude vilaine de massacrer le trésor public ne relève pas de votre attribution. Au contraire, vous avez la mission d’accompagner les populations pour vivre dans la paix, l’amour, l’union, la fraternité et la justice.
Onondieu, auriez-vous vraiment abandonné des références et des valeurs qui devaient être vôtres, pour finalement prendre place à côté d’un de vos frères marginalisé à cause de ses connivences avec des bandits notoires ? Et si nous vous accordons le doute favorable, comme aurait soutenu le colonel Himmler Rébu, pour vous défendre par devant la justice, auriez-vous de la matière pour vous en sortir pendant que les rapports étalent des pièces à conviction et que le projecteur est braqué sur vous, avec vos mains trempées du sang de la victime ? Difficile de nous en convaincre !
Carly Dollin
carlydollin@gmail.com -

Guerre des étoiles? Trump lance un commandement militaire de l’espace! By
Les Etats-Unis annoncent le lancement de leur nouveau Commandement spatial
Le gouvernement américain a annoncé jeudi le lancement de son nouveau Commandement spatial, qui sera destiné à défendre ses intérêts dans l’espace.
« C’est un jour historique, un jour qui reconnaît enfin le rôle essentiel de l’espace dans la défense et la sécurité des Etats-Unis », a déclaré le président américain Donald Trump au cours d’une cérémonie organisée à cette occasion à la Maison Blanche, et à laquelle a assisté John Raymond, le premier commandant du Commandement spatial américain.
M. Trump a ordonné la création du Commandement spatial à la fin de l’année dernière. Il s’agit du 11e Commandement de combat unifié du département de la Défense des Etats-Unis.
Ce nouveau Commandement, qui vise à « défendre la domination américaine dans l’espace », mobilisera « des forces venues de toutes les branches de l’armée » afin d’assurer des tâches de « communication, renseignements, navigation et détection avancée de missiles » dans l’espace, selon un communiqué de la Maison Blanche.
Il s’agit d’un grand pas en direction de la construction d’une Force spatiale indépendante, un projet qui nécessite cependant toujours l’approbation du Congrès.
