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  • Une mère et ses 5 enfants assassinés

    Une mère et ses 5 enfants assassinés

    Lundi, La police Nationale d’Haïti (PNH) a procédé à l’arrestation d’un individu identifié comme Josué Rainvil dans la localité de Meyer (Commune de Croix-des-Bouquets), pour le meurtre de 6 membres d’une même famille, la mère et ses 5 enfants (3 filles et 2 garçons).
    Selon l’Inspecteur principal Gary Desrosiers, Porte-parole adjoint de la PNH, Josué Rainvil qui a avoué avoir commis ces crimes, aurait abusé à plusieurs reprises l’un des 2 garçons âgé de10 ans de cette famille. Ce serait selon ses aveux pour que ne soit pas découvert ses agressions sur le jeune garçon, qu’il aurait assassiné toute la famille, incluant la jeune victime de viols.

  • L’opposition rejette la Commission présidentielle de dialogue

    L’opposition rejette la Commission présidentielle de dialogue

    Suite à l’annonce de la nomination de 7 personnalités, constituant une Commission présidentielle de dialogue, chargées de conduire des discussions avec tous les acteurs impliqués devant aboutir à une solution concertée de sortie de crise Jude Charles Faustin Conseiller du Chef de l’État et également membre de la Commission a précisé qu’il n’y avait aucune préalable aux discussions et que la Commission de dialogue entendait rencontrer tous les acteurs « Il n’y aura pas de sujets tabous » soulignant que c’est autour de la table que sera défini la méthodologie, les règles de comportements et l’agenda des discussions.
    Concernant la démission du Président Moïse, Faustin soutien que le Chef de l’État ne va pas remettre sa démission chaque fois qu’il y a contestation et que la rue et l’opposition lui demande. Par ailleurs, il s’est montré très critique envers les leaders de l’opposition qui sont en train de transformer Haïti en une deuxième Somalie…
    Mercredi, l’ancien Premier Ministre Evans Paul, a affirmé sur les ondes d’une radio de la Capitale que les membres de la Commission de dialogue vont tout faire pour défendre les intérêts du peuple haïtien sans esprit partisan et sans aucune exclusion.
    Liste des membres de la Commission :
    Evans Paul (ex Premier Ministre) ;
    Josué Pierre-Louis (Coordonnateur Général de l’Office de Management et des Ressources Humaines ) ;
    Emilie Jessy Less, (ex ministre du Tourisme ;
    Rénald Lubérice (actuel secrétaire général du Conseil des ministres) ;
    Sainphor Liné Balthazar (Président du parti au pouvoir, Tet Kale) ;
    Jude Charles Faustin (Conseiller présidentiel) ;
    Jean Rodolphe Joazile (ex président du Parlement et ancien Ministre de la Défense).
    Me. André Michel, Porte parole de l’opposition radicale du secteur dit « Démocratique et Populaire » a déclaré « Le Secteur Démocratique et Populaire rejette cette Commission présidentielle mort-née de dialogue. Cette Commission n’a pas de crédibilité […] la solution à la crise est la démission de Jovenel Moïse. »
    De son côté le Sénateur de l’opposition radicale Antonio Cheramy alias « Don Kato » (Ouest, VERITE), a critiqué la Commission de dialogue présidentielle « Cette commission prouve que Jovenel Moïse n’entend en rien le cri de la population qui ne jure que par sa démission. »
    Son collègue Youri Latortue (AAA) abonde dans le même et balaye d’un revers de la main cette Commission estimant que le Chef de l’État « est en train de ridiculiser le peuple » affirmant « Nous allons vendredi chercher la lettre de démission du Président Jovenel Moïse. »

  • Appel de l'Association Professionnelle d'Écoles Privées

    Appel de l'Association Professionnelle d'Écoles Privées

    Dans une note, Marie Marguerite B. Clérié Présidente de l’Association Professionnelle d’Écoles Privées (APEP-FEV) et son Vice Président Roody Edmé, lancent un appel à tous les secteurs qui se mobilisent chaque jour pour le changement en Haïti…
    « Nous interpellons les responsables d’État pour qu’ils mesurent l’intensité d’une crise lourde de conséquences pour la Nation et qu’ils prennent avec courage et abnégation toutes les mesures qui s’imposent.
    « Nous lançons un appel patriotique au secteur privé pour qu’au-delà de leurs divergences d’intérêts ou d’idéologique ils décident de repenser le rapport à la richesse dans notre pays […]
    « Nous demandons aux Églises de jouer un rôle plus actif comme, par le passé, aux heures sombres de la vie nationale pour une solution basée sur la Paix, l’unité et l’entente nationale.
    « Nous demandons au peuple haïtien, justement en colère contre autant d’inégalités et d’injustices de faire montre de retenue au cours des manifestations qui sont garanties par la Constitution. En protégeant les vies et les biens, vous aurez montré au monde entier que nous sommes un grand peuple […]
    L’APEP-FEV rappelle qu’il est possible de se mobiliser pour le changement « sans détruire le peu qui nous reste » et « notre patrimoine, acquis à la sueur de tous ».
    L’Association souligne que nous avons tous une responsabilité dans tout ce qui se joue pour l’avenir d’Haïti, prévenant que dans l’état actuel de délitement social et d’aveuglement des foules en colère, nous pouvons tous être des victimes, partisans ou adversaires.
    Concluant « Nous avons tous besoin de descendre de notre tour d’ivoire pour être plus solidaires. Nous avons besoin de leaders politiques responsables, soucieux de notre bien-être collectif pour éloigner le spectre de l’anarchie et de la guerre civile […]
    Vive une éducation de qualité pour tous les fils et les filles de la Patrie, pour une Haïti renouvelée et soudée. Vive une Haïti unie dans la Paix et la démocratie contre toutes les formes d’exclusion et de pauvreté. »

  • 9,014 haïtiens déportés ou refoulés en Haïti

    9,014 haïtiens déportés ou refoulés en Haïti

    Le Direction Générale des Migrations (DGM) dans son rapport de septembre 2019, indique que 9,014 haïtiens ont été déportés ou refoulés en Haïti…
    La DGM précise que 6,785 haïtiens vivant illégalement en République Dominicaine ont été arrêtés et déportés en Haïti après avoir été controlés en situation migratoire irrégulière lors des nombreuses opérations de contrôle dans la plupart des Provinces du pays, sur instruction du Lieutenant Général Máximo William Muñoz Delgado, Directeur Général de la DGM
    Par ailleurs, 2,229 haïtiens ont été refoulés à la frontière alors qu’ils tentaient d’entrer illégalement ou clandestinement sur le territoire dominicain.
    En ce qui concerne les mouvements migratoires le long de la frontière terrestre, la DGM signale qu’en septembre dernier, 18,486 entrées et 14,431 sorties avaient été enregistrées, principalement par le passage frontalier de Jimaní, où le flux le plus élevé a été signalé, suivi de Dajabón, Elías Piña et Pedernales.

  • Manifestation armée aux Gonaïves

    Manifestation armée aux Gonaïves

    Dans la nuit de mardi à mercredi des individus non identifié se réclamant de l’opposition ont saccagé les bureaux du Parquet des Gonaïves brisant mobiliers, portes et fenêtres et emportant divers équipements…
    Par ailleurs, des manifestants ont été rejoint par des individus armé venu de Raboto une localité particulièrement sensible… Ces individus dont certains brandissaient des armes de guerre (M1 et M4) ont marché dans les rues des Gonaïves avec les manifestants, pour réclamer la démission du Président Jovenel Moïse, scandés des propos hostiles au pouvoir en place, tirant en l’air et semant la panique dans la population.
    En outre, des manifestants en colère ont lancé des pierres en direction des locaux de la Délégation Départementale de l’Artibonite qu’ils ont tenté d’incendier…
    Cette violence armée aux Gonaïves est de plus en plus visible et en inquiète plus d’un devant l’apparente passivité de s forces de l’ordre… Rappelons que mi septembre des individus lourdement armés avaient attaqué la résidence de Me Ariol Cinéus, magistrat près la Cour d’Appel des Gonaïves. Son fils Ariol Junior Cinéus avait été blessé de trois balles au cours cette attaque…

  • Résolution sur Haïti soumise au Congrès américain

    Résolution sur Haïti soumise au Congrès américain

    Mardi 8 octobre Steve King ReprésentantRépublicain de l’Iowa à la Chambre des représentants des États-Unis, pour exprimer son soutien au peuple haïtien et à sa Constitution, son État de droit et son attachement aux principes démocratiques, a soumis à la Chambre des députés une résolution (H.RES.619) qui a été renvoyé à la Commission des Affaires Étrangères.
    Texte de la résolution :
    « Expriment son soutien au peuple haïtien et à sa Constitution, son État de droit et son attachement aux principes démocratiques.
    Considérant que, pour la deuxième fois cette année, le Président de la République d’Haïti a nommé un nouveau chef de gouvernement (un Premier ministre) ainsi qu’un cabinet, tout en consultant les présidents des deux chambres du Parlement, conformément à la Constitution d’Haïti ;
    Considérant que, pour pouvoir prêter serment, le premier ministre doit faire approuver son plan politique général à la majorité simple dans chacune des deux chambres du Parlement ;
    Attendu que la Chambre basse a approuvé ce plan politique général le 3 septembre 2019 à la majorité des voix ;
    Attendu que, le 11 septembre 2019, le Sénat devait se réunir en séance pour entendre le projet politique général de M. Michel, où les sénateurs devaient l’approuver ou le rejeter pour former un gouvernement ;
    Attendu que le Parlement a été vandalisé pour la deuxième fois cette année pour empêcher la tenue de la session ;
    Attendu que ces personnes avaient l’intention d’intimider et de créer un environnement chaotique ;
    Alors que sans un nouveau gouvernement qui fonctionne, un budget ne peut être adopté, des élections de mi-mandat ne peuvent pas être organisées, de nouveaux accords avec des institutions financières internationales (telles que le Fonds monétaire international et la Banque interaméricaine de développement) ne peuvent être finalisés et de nombreuses questions urgentes ne peuvent être adressés ;
    Considérant que, en janvier 2020, le mandat de l’ensemble de la chambre basse et des 2⁄3 du Sénat expirera et que le président pourrait alors statuer par décret ; et
    Considérant que la démocratie en Haïti est en péril à cause des actions de quelques-uns, qui affectent les intérêts à court et à long terme de tous les Haïtiens :
    Résolu, que la Chambre des représentants
    (1) condamne, sur une base bipartisane, la violence à l’intérieur du Sénat d’Haïti du 11 septembre 2019 , pour avoir perturbé le processus constitutionnel et l’état de droit ;
    (2) exprime son soutien au peuple haïtien et à sa Constitution, son État de droit et son attachement aux principes démocratiques ;
    (3) soutient un vote pacifique au Sénat d’Haïti, conformément à la Constitution d’Haïti et aux normes institutionnelles, conduisant à une solution inclusive pour l’amélioration de tous les Haïtiens ;
    4) réaffirme la force du partenariat États-Unis-Haïti ;
    (5) demande un soutien soutenu des États-Unis, ainsi que de celui des autres alliés et amis d’Haïti à travers le monde, afin qu’Haïti se dote d’une société prospère et libre ;
    (6) félicite Haïti d’avoir voté https://www.haitilibre.com/article-28733-haiti-flash-12-pays-dont-haiti-invoque-le-traite-tiar-contre-le-regime-de-nicolas-maduro.html contre les menaces à la paix et à la démocratie dans les Amériques posées par l’ancien régime de Maduro lors d’une réunion des États parties au Traité interaméricain d’assistance réciproque (TIAR) ;
    (7) remercie Haïti d’avoir occupé le poste de vice-président de l’organe de consultation du TIAR ; et
    (8) encourage l’amélioration du climat des investissements en Haïti afin de stimuler la croissance tirée par le secteur privé.
    116ème CONGRES
    1ère session

  • Blessé par balle lors d’une manif, un adolescent meurt faute de soins

    Blessé par balle lors d’une manif, un adolescent meurt faute de soins

    Atteint de quatre projectiles alors qu’il participait à une manifestation anti-gouvernementale, le 4 octobre 2019, le jeune Maxon Pierre a rendu l’âme dans la matinée de ce mercredi, cinq (5) jours après avoir été admis à l’Hôpital de l’Université d’Etat d’Haïti (HUEH).

    Maxon et son ami qui l’accompagnait vendredi dernier où une marée humaine est descendue dans les rues pour appeler Jovenel Moise à la démission ont été pris pour cibleïs par des individus armés et cagoulés qui circulaient à bord d’un pick-up sans plaque d’immatriculation à Delmas 60, rapportent des membres de sa famille.

    Grièvement blessés, ils étaient tous les deux conduits, menotte en mains, à l’hôpital général par des agents des forces de l’ordre pour y être soignés.

    Pas de chance : Maxon Pierre est décédé parce qu’il n’a pas pu trouver des soins que nécessite son cas. Le plus grand centre hospitalier du pays n’a pas pu lui procurer des soins médicaux.

    Son compagnon, quant à lui, souffre encore sur le lit de ce même hôpital.

    Issu d’une famille de huit (8) enfants, Maxon Pierre était âgé de 16 ans. Il était en 8ème année fondamentale à un Collège de la capitale.

    Ses parents rencontrés sur la cour de l’HUEH ne pouvaient retenir leurs larmes. Alors qu’ils pleurent le départ inattendu de leur enfant, ils s’insurgent contre la manière dont ce dernier a été traité à l’HUEH. Le défunt a été, depuis son admission à l’HUEH, enchainé. Dans les premiers jours, il dormait à même le sol. Ses parents réclament justice et réparation.

    Depuis l’intensification des mouvements de protestations contre le pouvoir en place, des bandits attaquent des simples citoyens. Les prédateurs généralement circulent dans des véhicules sans plaque d’immatriculation. Si le cas de Maxon Pierre révulse plus d’un, il n’est pourtant pas la première victime.

  • Ouverture d’un colloque international sur la réalité carcérale d'Haïti

    Ouverture d’un colloque international sur la réalité carcérale d'Haïti

    Un colloque international sur le système carcéral en Haïti est ouvert ce mercredi 9 octobre à Pétion-Ville à l’hôtel Oasis, où des panélistes – professeurs d’universités, chercheurs sociologues et historiens – débattent et font des propositions sur la réalité pénitentiaire en Haïti, mais aussi de certains pays d’Afrique et de la République dominicaine.

    Lancé autour du thème « Quelles prisons pour Haïti ? », ce colloque qui se déroule jusqu’au 11 octobre est l’initiative du Centre de Recherche et d’échange sur la sécurité et la justice (CRESEJ, une plateforme lancée à l’occasion. L’événement bénéficie du soutien d’une batterie de partenaires internationaux et locaux, sensibles au débat sur le système carcéral, parmi eux la Mission des Nationals-unies pour le soutien de la justice en Haïti (MINUJUSTH), les ambassades des Etats-Unis, de France à Port-au-Prince, la Direction de l’Administration pénitentiaire de la PNH (DAP-PNH) et la Fondation Connaissance et Liberté (Fokal).

    Divers conférenciers de taille, haïtiens et étrangers, ont soulevé une kyrielle de questions percutantes sur les conditions de détention, sur les dispositifs légaux, les conventions internationales signées, les antécédents historiques ayant abouti à la naissance des prisons haïtiennes ainsi que leur généalogie.

    Quelles Prisons Pour Haïti?

    L’intervenant Fritz Calixte, exhumant Michel Foucault des tiroirs de la philosophie politique occidentale qui a servi de point d’ancrage à sa réflexion, a abordé la question de la naissance de la prison [moderne], située au 19esiècle. Comment faire une gestion économique et politique du corps (qu’on doit punir, dresser, assujettir, contrôler, mesurer, rendre doux et utile) pour en tirer le maximum de profit : ainsi se formulerait dans l’essence la thèse du philosophe défendue dans le monumental ouvrage « Surveiller et punir », paru en février 1975 aux éditions Gallimard.

    S’appuyant sur une mine d’informations disponibles dans des journaux (Le Moniteur) et des revues dont la Revue de la société de législation de 1891, Lewis A. Clorméus, emmuré dans la période de 1843 à 1915, a de son côté survolé l’histoire des prisons en Haïti au 19esiècle.

    1843-1915 : période marquée par une succession de gouvernements éphémères, un régime militariste, le seul président civil qui a accédé au pouvoir était Michel Oreste, a-t-il rappelé pour l’assistance. M. Clorméus a passé au crible de son exposé la question des engagements de l’État pris à cette époque en matière pénitentiaire, les diverses réformes, mises par la suite sur la table des discussions autour de l’amélioration des conditions carcérales, la surveillance et l’entretien de l’espace physique réservé aux détenus, la réinsertion sociale des prisonniers, un traitement plus humain aux incarcérés, etc.

    Les conférenciers R. Edouard, issu de l’Université Laval et Arnaud Dandoy de l’Université d’État d’Haïti ont ensemble présenté les résultats préliminaires d’une étude en cours sur la généalogie des prisons en Haïti, remontée jusqu’à la période coloniale française. Un certain nombre de sources consultées leur a permis de comprendre non seulement la logique et les pratiques mais également les réalités concrètes que les détenus vivaient au cours de la période, selon ce qu’ont indiqué les conférenciers, conscients que la prison, longtemps construite sur le modèle de la capture, doit être séparée du « processus judiciaire » qui comprend trois moments importants : l’arrestation, le procès et condamnation ou la libération.

  • Petit-Goâve : 49 familles aux abois suite aux dernières inondations

    Petit-Goâve : 49 familles aux abois suite aux dernières inondations

    Le maire de la commune de Petit-Goâve, Delord Desgranges, lance un SOS, ce 9 octobre en faveur de 49 familles (120 personnes) hébergées dans un abri provisoire dans sa commune depuis 21 jours. Les fortes pluies s’étant abattues sur la commune le 18 septembre ont fait deux morts et quatre personnes disparues dans cette zone.

    Plus de 120 sinistrés sont en difficulté dans l’abri provisoire instauré dans l’enceinte du Lycée Faustin Soulouque dans la commune de Petit-Goâve d’après ce que révèle le maire adjoint de la commune, Delord Desgranges. Ces personnes sont accueillies dans cet endroit après les fortes pluies qui ont inondé plusieurs localités de la commune, ont occasionné deux morts dont un bébé. Quatre personnes sont jusqu’ici portées disparues alors qu’une trentaine de maisons sont complètement détruites, 55 autres endommagées et 240 inondées.

    Le maire de Petit-Goâve qui lance son cri d’alarme afin d’attirer l’attention des autorités haïtiennes notamment celles de l’arrondissement de Port-au-Prince sur la nécessité de venir en aide aux familles sinistrées, décrit une situation catastrophique pour parler de l’abri provisoire. D’après M. Desgranges, la pénurie d’eau, d’aliment sont deux grandes difficultés auxquelles ces 49 familles doivent faire face, à côté de l’incommodité et les moustiques qui rongent ce centre d’hébergement.

    Lire : Inondation: 2 morts et 4 personnes portées disparues à Petit-Goâve

    Composé de 82 adultes, 26 jeunes et 12 nouveau-nés, ce groupe est abrité dans des circonstances déplorables. Selon le maire, l’un des nouveau-nés a pris naissance au sein même du centre d’hébergement. Desgranges sollicite le soutien de tous pour faire face à la situation. Il demande entre autres une clinique mobile pouvant prodiguer des soins de santé aux enfants notamment.

  • Un autobus, son chauffeur et un travailleur kidnappés au Bicentenaire

    Un autobus, son chauffeur et un travailleur kidnappés au Bicentenaire

    Un autobus assurant le transport Port-au-Prince-Jérémie a été détourné ce matin du 10 octobre par des hommes de Village de Dieu, a appris la rédaction de Loop Haiti. Les passagers ont été libérés mais les ravisseurs ont gardé le véhicule et réclament une rançon, soit 60,000 dollars selon Haïti 24, en échange de la libération du chauffeur, d’un autre travailleur.

    Deux autobus de transport public ont été les cibles des individus armés ce matin 10 octobre dans l’entrée sud de la capitale notamment au Bicentenaire et à Village de Dieu. L’un d’entre eux, assurant le trajet Portail-Léogane – Carrefour a été percuté de plusieurs balles par des bandits au Bicentenaire, parce que le chauffeur refusait de s’arrêter.

    Quatre (4) passagers, blessés par balles, ont été par la suite transférés dans un centre hospitalier Médecins sans frontières afin de recevoir les soins nécessaires.

    Selon les informations partagées sur RTVC par le propriétaire de l’autre autobus, un autre groupe d’hommes armés ont réussi à intercepter son véhicule qui devrait se rendre à Jérémie. D’après ses explications, 49 passagers notamment des enfants, des femmes et des jeunes se trouvaient à bord.

    Les ravisseurs ont fini par libérer les passagers, a-t-il expliqué sur les ondes de Radio Caraïbe, mais ils ont gardé le chauffeur ainsi qu’un autre travailleur. En échange de leur libération, les bandits exigent une rançon, soit 60,000 dollars selon le site Haiti 24.

    Lire : Attention ! Les kidnappeurs infiltrent le transport en commun à P-au-P

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