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  • Jean Castex, “Monsieur déconfinement”, nommé nouveau Premier ministre

    Jean Castex, “Monsieur déconfinement”, nommé nouveau Premier ministre

    Il était le “Monsieur déconfinement” du gouvernement français. Jean Castex, 55 ans, est désormais le nouveau Premier ministre, après la démission d’Édouard Philippe. Il a été nommé vendredi 3 juillet par Emmanuel Macron.
    Le 2 avril, lors de l’annonce de sa nomination pour préparer le plan de déconfinement, Édouard Philippe avait loué les qualités d’un “haut fonctionnaire qui connaît parfaitement le monde de la santé et […] redoutable d’efficacité”.
    Jean Castex avait eu la charge de résoudre le casse-tête du déconfinement progressif de la population française dans un contexte où le nouveau coronavirus n’aura pas totalement disparu. Un défi qui n’a pas fait peur à cet énarque, habitué des dossiers complexes, qui peut s’appuyer sur une vie professionnelle et politique très largement orientée vers le secteur social et celui de la santé.
    “Idées claires et franc-parler”
    Sorti en 1991 de l’ENA, admis à la Cour des comptes, Jean Castex fait le choix d’un poste de directeur des affaires sanitaires et sociales dans le Var. Puis il rejoint la préfecture locale avant de devenir, en 2005-2006, directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins au ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale. C’est là qu’il va être repéré par Xavier Bertrand, qui en fera son directeur de cabinet à deux reprises, d’abord au ministère de la Santé (2006-2007), puis au ministère du Travail (2007-2008).
    “Lors du premier plan pandémie [pour le virus H5N1 en 2006], c’est Jean Castex qui est dir’cab”, rappelle Xavier Bertrand, à l’AFP, en soulignant que “l’OMS avait alors indiqué qu’on était l’un des pays les mieux préparés au monde”.
    “Le côté ‘je vous mets en place un plan qui ne fonctionne pas sur le terrain’, ce n’est vraiment pas le genre de la maison Castex”, ajoute le président de la région Hauts-de-France, en louant “les idées claires et le franc-parler” de cet “énarque rectifié élu local”.
    Un parcours politique à droite
    “Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement”, aimait souligner Jean Castex à l’époque, selon l’AFP.
    Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012.
    Il sait aussi se ménager des appuis à La République en marche : son nom avait un temps circulé, fin 2018, pour remplacer Gérard Collomb au ministère de l’Intérieur avant que l’ex-socialiste Christophe Castaner lui soit préféré.
    Jusqu’à sa nomination le 2 avril, il avait été également délégué interministériel aux Jeux olympiques de Paris-2024 et aux grands événements sportifs, et présidait l’Agence nationale du sport.
    Un élu au contact
    Ce haut fonctionnaire sait aussi conserver un attachement local. Ce père de quatre filles a conservé l’accent du sud et reste très attaché à son Gers natal. Il est maire de Prades depuis 2008, où il a d’ailleurs été très largement réélu avec 76 % des suffrages lors du premier tour des municipales, 48 heures avant le confinement.
    Il a également été conseiller régional de Languedoc-Roussillon de 2010 à 2015 et s’était présenté à la députation lors des législatives de 2012, lors desquelles il avait été battu par la candidate PS, Ségolène Neuville.
    France24, AFP Et Haiti24

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  • Insécurité : Le BINUH met l’État face à ses responsabilités

    Insécurité : Le BINUH met l’État face à ses responsabilités

    ” Le Bureau Intégré des Nations Unies en Haïti s’inquiète de la multiplication des violences et des actes de barbarie perpétrés dans les quartiers de la zone métropolitaine de Port-au-Prince, où les attaques contre la population, qui se sont intensifiées ces dernières semaines, ont fait au moins 6 morts, 12 blessés par armes à feu, et ayant résulté dans le pillage et l’incendie de 70 maisons “, peut-on lire dans une tribune publiée par le BINUH, ce jeudi 2 juillet.

    L’accroissement de l’insécurité et la récurrence de ces attaques ont aussi provoqué un afflux de déplacement des populations affectées vers d’autres quartiers, aggravant ainsi leur situation de vulnérabilité.

    Dans ce document, le BINUH appelle les autorités haïtiennes à prendre toutes les actions nécessaires en vue protéger la population, notamment à travers le renforcement de la présence des institutions étatiques et des forces de l’ordre dans les zones marquées par la violence en assurant la sécurité de toutes et de tous, et permettant ainsi aux personnes déplacées de regagner en toute sécurité leurs quartiers.

    L’État a l’obligation de protéger tout(e) citoyen(ne), quel que soit son lieu de résidence sur le territoire national, a rappelé le BINUH qui réclame justice en faveur les habitants de Pont Rouge, Martissant, Cité Soleil, ainsi que celles ayant visé les populations de La Saline qui ont été l’objet de violences
    en 2018 et Bel’Air en 2019.

    Les actes de violence commis contre ces personnes doivent faire l’objet d’une enquête, a conseillé le BINUH. ” Leurs auteurs et complices doivent être identifiés, arrêtés et poursuivis par les autorités policières et judiciaires à travers des enquêtes justes et équitables. Il est primordial de mettre un terme à l’impunité qui constitue l’un des principaux facteurs de violence et de destruction du tissu social “.

    En dernier ressort, l’organisation onusienne souligne que le cycle de la violence ne pourra s’arrêter que si les responsables présumés de ces crimes répondent pleinement de leurs actes, et que des garanties d’accès à la justice et à la réparation soient pleinement octroyées aux victimes de ces violations et abus des droits de l’Homme.

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  • Vive tension au niveau de la route nationale numéro 1

    Vive tension au niveau de la route nationale numéro 1

    Selon ce qu’a rapporté une source digne de foi à un rédacteur de Haïti 24, les habitants de la région expriment leur colère par rapport à la révocation du commissaire du gouvernement près le tribunal civil de la Croix-des-Bouquets, Maxime Augustin, pour son implication dans la libération jugée irrégulière de Richard Harrison Domond dit Jean Mary.

    Un chauffeur de tap-tap aurait été tué dans le cadre de ce mouvement.

    Selon notre source, le chauffeur tenterait de contourner une barricade.

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  • L’heure est venue pour l’Amérique latine et Caraïbes de repenser leur avenir

    L’heure est venue pour l’Amérique latine et Caraïbes de repenser leur avenir

    Mais, si l’on ne peut pas prédire ce qui va arriver, nous pouvons rêver du futur auquel nous aspirons, et agir afin qu’il voie le jour. Il s’agit en effet du plus important défi auquel est confrontée la région Amérique latine et Caraïbes : définir son propre avenir, avec une vision à long terme permettant de mettre à profit les opportunités et de mieux nous préparer à gérer les crises à venir.

    En d’autres termes, nos pays ont l’opportunité de sortir de la crise du coronavirus avec un nouveau modèle de croissance, évitant les erreurs du passé et tirant les leçons d’expériences réussies dans d’autres régions. Le progrès collectif, la création d’emploi et l’objectif de sortir des millions de famille de la pauvreté dépendent de ce nouveau modèle.

    Pour y parvenir, les économies de l’Amérique latine doivent notamment sauter le pas en matière de productivité et se détourner de cadres économiques clos. La tentation du protectionnisme peut être grande, en particulier en des temps incertains. Cependant elle conduit à l’impasse en matière d’investissement, d’innovation et de dynamisme, qui sont les conditions nécessaires pour laisser derrière nous le taux de croissance anémique qui a affecté la région.

    En pleine pandémie de Covid-19, nous devons encore faire face à l’urgence sanitaire et le défi le plus pressant consiste à gérer cette situation et son très lourd coût socio-économique. Nos gouvernements concentrent l’essentiel de leur énergie sur cette crise et, en tant que partenaire stratégique de longue date, la Banque mondiale s’est engagée à appuyer cet effort, par ses ressources et son assistance technique. Rien qu’en Amérique latine, nous avons déjà déployé près de 2 milliards de dollars, au profit de 19 pays.

    Le pronostic est sans conteste négatif. Selon les estimations de notre rapport sur les Perspectives économiques mondiales (GEP) de juin 2020, la pandémie de Covid-19 entraînera pour cette année une chute de 7,2% du PIB régional, un chiffre sans précédent depuis le siècle dernier. L’Amérique latine et Caraïbes sera la région la plus touchée avec pour conséquence directe moins d’emplois et plus de pauvreté.

    Néanmoins, nous parviendrons à surmonter la crise actuelle, et nous devons le faire en nous appuyant sur une vision d’un avenir meilleur. Il est urgent de fixer ce cap. La dernière décennie a été perdue sur le plan économique, avec une croissance moyenne du PIB par habitant atteignant tout juste 0,56%. Nous ne pouvons pas laisser une pareille stagnation se reproduire.

    Identifier des opportunités et en tirer profit

    Repenser l’avenir implique de revoir les politiques du passé, d’y apporter les ajustements nécessaires et de réorienter notre énergie vers un nouveau schéma de croissance, plus dynamique et qui bénéficie à tous dans nos sociétés – en particulier aux populations pauvres et défavorisées. Il est temps pour l’Amérique latine de construire son propre modèle de réussite.

    Notre région doit se concentrer sur le développement du capital humain comme politique à long-terme : il est crucial de stimuler la productivité et de faire entrer les groupes les plus vulnérables dans le marché du travail. Cet avenir implique d’adopter de nouveaux modèles d’éducation et de formation, tirant profit des innovations testées au cours de la pandémie, par le biais d’outils numériques et d’autres méthodes d’apprentissage à distance. Il est essentiel pour nos professionnels d’acquérir les compétences exigées par un marché du travail davantage axé sur la technologie.

    La Banque mondiale contribue de diverses manières à appuyer cet objectif, par exemple à travers des programmes d’apprentissage inclusifs, comme celui approuvé en mars dernier pour le Pérou, promouvant les systèmes de développement professionnel et l’éducation préélémentaire. Des projets similaires, visant à renforcer le capital humain par l’éducation, ont également été approuvés cette année pour le Honduras et le Salvador, pour un montant respectif de 30 millions et 250 millions de dollars.

    De plus, l’Amérique latine doit développer l’usage des technologies numériques, qui ont souvent joué un rôle vital lors de cette pandémie – ce qui implique d’élargir l’accès à ces technologies à ceux qui en sont encore privés. Les foyers disposant d’une bonne couverture réseau ont pu télé-travailler, maintenir leurs enfants dans des programmes d’apprentissage à distance, consulter des médecins, utiliser des systèmes de paiement électronique et d’autres services financiers. Malheureusement, près de la moitié des habitants de la région ne disposent pas d’un abonnement haut-débit mobile, et seuls 46% ont accès à une connexion fixe. Nous devons traiter ce problème, pour que le numérique contribue à réduire les inégalités plutôt qu’à les exacerber.

    Dans ce domaine, la Banque mondiale a approuvé le mois dernier une initiative pour promouvoir l’économie numérique dans un groupe de pays des Caraïbes, pour un montant de 94 millions de dollars. Elle comprend un projet innovant – le premier de ce genre dans la région – qui offrira une meilleure connectivité, des services publics et financiers en ligne, ainsi que des programmes de formation pour les entreprises et les particuliers, afin de développer une population active prête à répondre aux besoins du futur. C’est l’ensemble de l’Amérique latine qui est confrontée à ce défi.

    Cependant, pour accroître la productivité, les gouvernements de la région doivent aussi créer un environnement favorable à l’investissement, laissant toute leur place aux nouveaux entrepreneurs et aux idées nouvelles, et éliminant les obstacles qui ont limité la concurrence et freiné la vitalité économique depuis trop longtemps. Les entreprises les plus compétitives sont celles qui sont les mieux intégrées dans le marché global, et il nous faut une nouvelle génération de sociétés régionales capables de mettre à profit les opportunités qui se présenteront lorsque le monde se relèvera de la crise du Covid-19.

    En outre, la durabilité environnementale doit être au cœur de notre sortie de crise. Les programmes de stimulation doivent créer des emplois, la croissance et l’accès aux marchés tout en protégeant la riche biodiversité de notre région. Les investissements dans l’agriculture, la pêche, la foresterie ou les infrastructures d’irrigation et d’assainissement peuvent rapidement créer des emplois tout en améliorant la résilience aux sécheresses, aux inondations et à d’autres effets liés au climat qui frappent souvent le plus durement les plus pauvres.

    En définitive, repenser l’avenir de l’Amérique latine implique d’identifier de nouvelles opportunités et d’en tirer profit. La pandémie a été extrêmement dommageable et il faudra du temps avant d’en effacer les effets. Néanmoins nous pouvons et nous devons transformer la destruction que nous connaissons à présent, en une opportunité d’innovation. Avec des réformes appropriées, la crise peut conduire à une nouvelle trajectoire de croissance qui crée des emplois, réduit la pauvreté et comble les écarts pour les populations et les économies de la région. C’est le défi auquel nous sommes confrontés, et c’est le moment de passer à l’action.

    Je vous invite à continuer cette conversation et d’aborder d’autres sujets en utilisant le hashtag #Repenserlavenir ou via mon compte Twitter

    L’auteur est le Vice-Président de la région Amérique latine et Caraïbes à la Banque mondiale

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  • France : Le gouvernement démissionne

    France : Le gouvernement démissionne

    Va-et-vient nombreux à l’Hôtel Matignon à Paris, alors qu’Edouard Philippe a présenté sa démission et qu’un nouveau Premier ministre va être nommé dans la journée, pour incarner un « nouveau chemin », selon l’Elysée.

    par Jérôme RIVET / Laurence BENHAMOU / Jacques KLOPP

    Vendredi 3 juillet 2020 ((rezonodwes.com))– Emmanuel Macron et Edouard Philippe le 29 juin 2020 à ParisAvec la démission du gouvernement et le départ d’Edouard Philippe, Emmanuel Macron a tranché dans le vif vendredi pour aborder la suite de son quinquennat et tracer « un nouveau chemin » dans la perspective de 2022.

    Après plus de trois ans en fonction, Edouard Philippe, réélu dimanche dernier maire du Havre, va quitter son poste de Premier ministre, a confirmé à l’AFP une source au sein de l’exécutif.

    Dans la cour de Matignon, les préparatifs pour la passation de pouvoir entre M. Philippe et son successeur, dont le nom n’est pour l’heure pas connu, s’accéléraient dans la matinée et les membres de son équipe multipliaient les photos souvenir.

    « Fier des 1145 jours d’@EPhilippePM à Matignon et merci à @EmmanuelMacron de lui avoir fait confiance », s’est épanché sur Twitter l’eurodéputé Gilles Boyer, ami intime et ancien conseiller de M. Philippe, qui va retrouver ses fonctions de maire du Havre dès dimanche.

    Ancien conseiller d’Emmanuel Macron, Stéphane Séjourné a salué celui « qui a été un grand Premier ministre pour la France » et qui « reste un des piliers de notre majorité ».

    L’Elysée avait annoncé un peu plus tôt à l’AFP qu’un « nouveau Premier ministre sera nommé dans les prochaines heures », sans préciser si cette formule annonçait le départ d’Edouard Philippe.

    « Une nouvelle étape s’ouvre avec de nouveaux talents et de nouvelles méthodes de gouvernement », a simplement ajouté la présidence, après un communiqué bref de l’Elysée à 9H30 : « M. Edouard Philippe a remis la démission du gouvernement au Président de la République, qui l’a acceptée ».

    Pour remplacer Edouard Philippe, dont la popularité a grimpé en flèche durant la crise du coronavirus, les proches du président citaient ces derniers jours la ministre des Armées Florence Parly, la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, ou Jean Castex, le « Monsieur déconfinement » du gouvernement.

    La composition du nouveau gouvernement pourrait être connue dès vendredi, en tous cas avant mercredi, date prévue du prochain conseil des ministres.

    « Avant de savoir qui l’on met à la barre du bateau, il est important de savoir où l’on va. Quel est le cap ? Quelle réforme ? Là, zéro réponse ! », a commenté le président de LR, Christian Jacob.

    Julien Bayou, secrétaire national d’EELV, a critiqué Emmanuel Macron qui « s’évertue à faire un peu de mousse plutôt que de lui donner du contenu.

    Au cours d’un entretien jeudi, « le président de la République et le Premier ministre ont établi un constat partagé quant à la nécessité d’un nouveau gouvernement pour incarner une nouvelle étape du quinquennat, un nouveau chemin », a expliqué l’Elysée.

    « Au cours de cet entretien chaleureux et amical, le président a remercié le Premier ministre pour le travail accompli ensemble depuis trois ans, en particulier les importantes réformes conduites pour la modernisation du pays et la préservation de notre modèle social », a ajouté la présidence. Elle a précisé que ce travail avait été « accompli en commun et en confiance, dans une parfaite loyauté ».

    – « Nouvelle étape » –

    Le nouveau gouvernement devra « mettre en œuvre la nouvelle étape du quinquennat, le projet de reconstruction sociale, économique, environnementale et locale dont le président a exposé les grandes orientations lors de son allocution du 14 juin et qui s’est précisée au cours du cycle de consultations approfondies conduit au cours des dernières semaines », a souligné l’Elysée.

    A l’annonce de la démission du gouvernement, toute activité ministérielle a aussitôt été interrompue. Le Conseil des ministres, prévu vendredi matin, n’a pas eu lieu. A l’Assemblée, où était examiné le troisième projet de budget rectifié, la séance a été suspendue.

    Dans un entretien à la presse quotidienne régionale jeudi soir, Emmanuel Macron a vanté la « relation de confiance unique » qu’il entretenait avec son Premier ministre, en place depuis le début du quinquennat.

    Sur le plan politique, Emmanuel Macron avait réaffirmé en avril, au plus fort de l’épidémie du Covid-19, vouloir « se réinventer » mais sans « renier » les reformes du début du quinquennat.

    « Le cap sur lequel je me suis engagé en 2017 reste vrai », a-t-il réaffirmé jeudi dans une interview. Le prochain gouvernement sera chargé d’appliquer le « nouveau chemin » qu’Emmanuel Macron a commencé à dessiner, avec une priorité sur la politique de santé, le grand âge et un plan pour la jeunesse. Un changement qui s’annonce dans la continuité avec notamment la remise en chantier de la réforme des retraites.

    Depuis le début du quinquennat, Edouard Philippe a toujours été reconduit mais au total 17 ministres ont quitté le gouvernement, dont 13 démissionnaires, la dernière en date était Agnès Buzyn.

    leb-jri-jk/cs/cb

    © Agence France-Presse

  • Plusieurs ressortissants haïtiens arrêtés jeudi à Dajabon, en République Dominicaine

    Plusieurs ressortissants haïtiens arrêtés jeudi à Dajabon, en République Dominicaine

    Des haitiens continuent de traverser illégalement la frontière haitiano-dominicaine à la recherche d’un mieux-être.

    Vendredi 3 juillet 2020 ((rezonodwes.com))–Une patrouille motorisée du Corps spécialisé pour la sécurité des frontières terrestres (CESFRONT) s’est lancée jeudi à la poursuite d’un groupe de ressortissants haïtiens au moment où ils longeaient un couloir débouchant sur vers une maison clandestine. Interceptés, ils ont tous été arrêtés.

    Les soldats de CESFRONT ont appelé aux renforts pour faciliter leur transport, car ils étaient plusieurs Haïtiens à être placés en détention. Ils ont été par la suite conduits au campement militaire Héros de Sabana Larga, situé à Dajabón, pour les suites nécessaires.

    Selon les responsables de cette institution militaire frontalière, les haitiens capturés étaient en transit sur le territoire dominicain alors qu’ils sont en situation migratoire irrégulière. Toutefois, aucune information n’a circulé sur une éventuelle expulsion vers Haïti ou s’ils ont été mis en quarantaine à leur retour chez eux.

  • Elections en République Dominicaine dimanche : fin de la campagne électorale

    Elections en République Dominicaine dimanche : fin de la campagne électorale

    Vendredi 3 juillet 2020 ((rezonodwes.com))–Ce jeudi à minuit, la campagne électorale en République dominicaine pour les élections présidentielles et législatives de dimanche, a pris officiellement fin.

    Cette démarche a mis également un point final à un véritable prosélytisme qui ignorait la distance sociale et les mesures sanitaires mises en place par les autorités pour prévenir la propagation du coronavirus ne cessant de monter en flèche.

    À partir du vendredi, il est interdit de réaliser des activités à des fins électoralistes, d’organiser des spectacles publics dans des locaux ouverts ou fermés, des manifestations ou réunions publiques à caractère politique, des incitations, de la propagande électorale par la presse radiophonique et télévisée, des avis, des affiches, des rideaux et autres moyens similaires, conformément à l’article 155 de la loi électorale 15-19.

    De plus, l’article 214 de la même loi indique que la vente de boissons alcoolisées est interdite le samedi. « A partir de vingt-quatre (24) heures avant l’élection, aucune boisson alcoolisée ne peut être vendue ou distribuée à quelque titre que ce soit jusqu’à douze heures après la fin du vote », stipule le texte.

  • Flashback – 4 juin 2019 – Petro Caribe. $8 millions débloqués pour construire 80 maisonnettes à Port-de-Paix alors que la Cour n’a retrouvé aucun rapport des travaux décrivant la quantité réalisée

    Flashback – 4 juin 2019 – Petro Caribe. $8 millions débloqués pour construire 80 maisonnettes à Port-de-Paix alors que la Cour n’a retrouvé aucun rapport des travaux décrivant la quantité réalisée

    L’UCLBP a fait appel à une seule firme pour exécuter le travail, en plus, souligne la CSCCA, il a été attribué sans consultation de fournisseur ou sans une mise en concurrence de candidats.

    Vendredi 3 juillet 2020 ((rezonodwes.com))–Flashback—Texte original.


    Absence de rapport (décomptes) sur l’avancement des travaux décrivant les quantités réalisées, a relevé la Cour des Comptes mentionnant également l’absence de document suivant : Les spécifications techniques incluant les plans

    Mardi 4 juin 2019 ((rezonodwes.com))–Il s’agit là, pour la Cour, dans ses analyses, d’une irrégularité ayant causé des préjudices à la communauté de Port-de-Paix.

    L’acompte de 2% pour le montant de quarante-huit mille cinq cent quatre-vingt-seize et 33/100 HTG (HTG 48,596.33) a été prélevé, mais non versé à la DGI dont les employés ont déclenché mardi une journée de grève.

    Le montant du contrat de HTG 8,099,389.10 est en-dessous du seuil de HTG 40,000,000.00 HTG établi par l’arrêté du 25 mai 2012 en son article 2 paragraphe 1 fixant le seuil de passation des marchés publics pour les
    travaux, ont commenté les juges de la Cour des Comptes. L’UCLBP a fait appel à une seule firme pour exécuter le travail, en plus, souligne la SSCCA, il a été attribué sans consultation de fournisseur ou sans une mise en concurrence de candidats.

    La Cour a enfin fait remarquer que l’’avance de démarrage de 60% dépasse le seuil de 30% et n’est pas garantie suivant les articles 83 et 83-1 de la loi du 12 juin 2009.

  • Floride – 10 000 nouveaux cas enregistrés en 24 heures ; un nouveau record de dépistage de covid-19

    Floride – 10 000 nouveaux cas enregistrés en 24 heures ; un nouveau record de dépistage de covid-19

    Avec 10 000 tests positifs au Covid-19, ce jeudi 2 juillet, pour un total de 169 106 cas recensés, cet État du sud-est des États-Unis fait face à une véritable explosion de la maladie, notamment chez les jeunes qui ont renoué avec les plages et la vie nocturne depuis le déconfinement.

    Jeudi 2 juillet 2020 ((rezonodwes.com))–La Floride a encore une fois battu son record de nouveaux cas de Covid-19 enregistrés avec 10 000 tests positifs ce jeudi 2 juillet, pour un total de 169 106 cas recensés dans cet État du Sud-Est depuis le début de la pandémie.

    Devant l’ampleur de la crise sanitaire, le comté de Miami-Wade, le plus peuplé du pays avec près de 2,7 millions d’habitants, a annoncé le port du masque obligatoire en public, mis à part dans les lieux de culte.

    Le gouverneur républicain Ron DeSantis, qui avait tardé à décréter le confinement de son État lorsque l’épidémie se propageait aux États-Unis en mars, a attribué en partie ces mauvais chiffres à une campagne rigoureuse de tests.

    source : france-ouest

  • La DCPJ recherche Robert Harry Bretous pour le double meurtre de Nancie et Sébastien

    La DCPJ recherche Robert Harry Bretous pour le double meurtre de Nancie et Sébastien

    La DCPJ recherche Robert Harry Bretous pour le double meurtre de Nancie et Sébastien, les deux jeunes danseurs.

    Dans le cadre de l’enquête sur le double meurtre de Nancie Dorléans et son compagnon de scène Sébastien Petit, la police recherche activement le nommé Robert Harry Bretous. Les faits qui lui sont reprochés sont : double assassinat des deux jeunes danseurs et association de malfaiteurs, a confié à Juno7 le porte-parole adjoint de la Police nationale d’Haïti, l’inspecteur Gary Desrosiers.

    Plus tôt dans la journée de jeudi, il avait annoncé dans la journée que la police a tout mis en œuvre pour que l’enquête aboutisse , et que la population puisse connaître toute la vérité sur ce double assassinat. “La DCPJ a confisqué la voiture de Robert Harry Bretous, un pick-up toyota Hilux de couleur grise, numéro d’immatriculation : AA 24821, la police scientifique va faire des analyses sur la voiture qui a déjà des traces assimilables à du sang à l’arrière du véhicule”, a expliqué l’inspecteur à Juno7.

    Les deux jeunes danseurs sont portés disparus depuis le mardi 23 juin après avoir pris part à une répétition à Le Villate en compagnie de la chanteuse Misty Jean pour ne plus rentrer chez eux. Ils ont été retrouvés morts calcinés à Tabarre.

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