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  • Haïti – FLASH : Un mystérieux avion se pose en catastrophe à St-Jean-du-Sud

    Haïti – FLASH : Un mystérieux avion se pose en catastrophe à St-Jean-du-Sud

    Haïti - FLASH : Un mystérieux avion se pose en catastrophe à St-Jean-du-Sud
    Samedi 23 novembre en fin d’après-midi, un mystérieux avion bimoteur Beechcraft 200 King Air, immatriculé « XB-PYB » a fait un atterrissage forcé brutal dans la 3ème section communale de Saint-Jean-du-Sud…
  • Le haut état-major de la PNH dans le collimateur d’une commission sénatoriale

    Le haut état-major de la PNH dans le collimateur d’une commission sénatoriale

    Dans cette correspondance, la commission justice et sécurité du Sénat de la république dit vouloir rencontrer le haut-état major de la PNH, d’abord sur l’évaluation des assises tenues avec le conseil supérieur de la police nationale en date du 31 juin 2017 sur la prise en charge des familles des policiers tombés en exercice.

    Les relations horizontales entretenues entre le haut état-major et la police nationale d’Haïti et le reste du corps, eu égard aux revendications liées au “syndicat” de la police nationale d’Haïti.

    Le comportement de la police nationale d’Haïti en ce qui concerne la conjoncture politique, les manifestations populaires et le respect des droits humains. Le cas du policier Glissen Philidor au regard du règlement intérieur de la police nationale d’Haïti.

    L’état d’avancement du dossier de Jacques Yves Sébastien Duroseau, arrêté le mardi 12 novembre à l’aéroport Toussaint Louverture. Le dossier de Casséus Ramoul des Cayes/Sud, sont entre les points qui seront abordés avec le haut commandant de la PNH.

    Par ailleurs, la commission justice et sécurité du Sénat de la République sollicite du ministre a.i. de la justice un rapport détaillé des dossiers relatifs aux massacres de Martissant, La saline et de Bel-air.

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  • Crash d’avion à Saint Jean du Sud

    Crash d’avion à Saint Jean du Sud

    Un avion s’est écrasé, en fin d’après-midi, dans la localité de “Nan mwenn”, section communale de Saint Jean du Sud.

    Aucune information liée à la cause de cet accident n’a encore été vulgarisée par les autorités locales.

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  • Manno Beatz hisse le bicolore en terre africaine

    Manno Beatz hisse le bicolore en terre africaine

    Grace à ce tube paru en juillet dernier en featuring avec le Tchadien Afrotonix et le Limbéen Vox Sambou, le beatmaker haïtien a gravi le podium de AFRIMA 2019, distinction honorifique des musiques africaines.

    La compétition était de taille. Le jeune capois était sur deux tableaux de deux catégories distinctes en face des ténors du monde musicale comme: Maître Gims, Aya Nakamura, Black coffee, David Ghetta, Mister Izi pour ne citer que ceux-là.

    Mais il a pu sortir la tête haute.

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  • Trois personnes appréhendées suite au crash d’un petit avion

    Trois personnes appréhendées suite au crash d’un petit avion

    Vargas Flores Andres et Villeda Avila Juan Jose, deux pilotes mexicains et un chauffeur haïtien de taxi John Jimmy ARCHIL ont été appréhendés dans la soirée du samedi 23 novembre aux Cayes (Sud), suite au crash d’un petit avion dans la 3è section communale de Saint-Jean du Sud, dans une localité dénommée “Nan mwen”. Selon le commissaire du gouvernement des Cayes, Ronald Richemond, l’appareil avait décollé de Belize à destination du Venezuela en vue de récupérer une cargaison de 900 kilos de cocaïne qui devrait être transportée au Guatemala.

    Deux pilotes mexicains, Vargas Flores Andres et Villeda Avila Juan Jose ainsi qu’un chauffeur haïtien de taxi John Jimmy ARCHIL ont été appréhendés dans la soirée du samedi 23 novembre 2019 à l’avenue Catagena aux Cayes dans le département du sud. Ils ont été arrêtés après le crash d’un petit avion dans la 3ème section communale de Saint-Jean du Sud, dans une localité appelée “Nan mwen”. 

    Le commissaire du gouvernement des Cayes, Ronald Richemond qui a confirmé l’information a confié à Vant Bef Info (VBI) que l’avion avait décollé de Belize et se rendait au Venezuela pour récupérer une cargaison de 900 kilos de cocaïne qui devrait être transportée au Guatemala.

    Me. Richemond a informé que les pilotes mexicains avaient reçu 10 mille dollars US comme frais de voyage. Ils devraient par la suite recevoir d’un certain LOBO présenté comme leur patron, 150 mille dollars US chacun à leur arrivée au Guatemala.

    “Vu que le moteur  gauche de l’appareil était tonbé en panne, ils étaient obligés de faire un atterissage forcé du coté de Saint Jean du Sud (Haiti) qui etait mieux approprié par rapport à leur position dans l’espace”, a déclaré le chef du parquet qui citait les déclarations des étrangers appréhendés. 

    “Ils avaient dans l’avion des recipients remplis de carburant puisqu’ils effectuaient un voyage clandestin”, a-t-il poursuivi. 

    Après l’atterrissage forcé, les deux pilotes mexicains ont été sequestrés par des riverains dont Peterson Préval et Jacqueline Dormenard qui réclamaient les 10 mille dollars qu’ils avaient en leur possession, a rapporté le commissaire du gouvernement.

    Vant Bef Info (VBI)

  • Un avion s’est écrasé dans le Sud d’Haïti

    Un avion s’est écrasé dans le Sud d’Haïti

    Un avion s’est écrasé dans le département du Sud d’Haïti, le samedi 23 novembre 2019. L’accident s’est produit dans la 3ème section communale de Saint-Jean du Sud, dans une localité dénommée “Moindre” (en Créole “Nan Mwenn”).

    Un accident d’avion est survenu dans l’après-midi du samedi 23 novembre 2019, dans le département du Sud du pays, plus précisément dans la 3ème section communale de Saint Jean du Sud dans une localité dénommée “Moindre” (en Créole : “Nan mwend”).

    Selon des informations parvenues à la rédaction de Vant Bèf Info (VBI), ce crash serait lié à un éventuel trafic illicite de stupéfiants dans ledit département.

    Des agents de la Brigarde de Lutte contre le Trafic de Stupéfiants (BLTS) ont été dépêchés sur les lieux du l’accident pour les suites policières.

    Selon une source digne de foi, des riverains auraient emporté plusieurs boîtes qui se trouvaient à l’intérieur de cet appareil.

    Aucun bilan n’est encore revelé après l’écrasement de l’avion.

    Vant Bèf Info (VBI)

  • Atterrissage forcé d'un avion à Saint-Jean du Sud !

    Atterrissage forcé d'un avion à Saint-Jean du Sud !

    C’est un accident relativement rare qui s’est produit cet après-midi dans la commune de St Jean du Sud. Un avion a effectué un atterrissage forcé dans un champ de riz sans faire de victime dans la 3ème section communale de Saint Jean du Sud plus précisément dans une petite localité dénommée “Nan Vilpi”. Selon quelques témoins l’appareil a piqué du nez. Les deux occupants de l’avion s’en sont sortis sains et saufs dans l’accident.
    Plus d’informations à venir prochainement !

  • Déscolarisés et angoissés, les enfants haïtiens subissent la crise
politique

    Déscolarisés et angoissés, les enfants haïtiens subissent la crise politique

    La majorité des écoles restant fermées à cause de la crise politique qui paralyse le pays depuis deux mois, nombre d’adolescents haïtiens sont désœuvrés et des parents s’improvisent professeurs tout en gérant les angoisses des plus jeunes face aux violences des rues.

    Je vais à tâtons, je ne sais pas comment faire les choses”, confie Edine Célestin, livret d’apprentissage de la lecture en main. “On pense que c’est facile mais on réalise après que l’enfant n’a pas compris et il faut refaire trois ou quatre fois la même leçon”.

    Depuis septembre, elle veille à faire travailler chaque jour sa fille de cinq ans. Entre sa chambre et le salon devenant salle de classe, la petite Lyne-Renée est en proie à l’ennui: elle ne sort plus du domicile en raison des risques de débordements violents dans les rues.

    “Elle doit savoir un peu lire et écrire pour pouvoir avoir une admission en primaire l’an prochain. Les inscriptions se font dès janvier et février: on a beaucoup de pain sur la planche”, s’inquiète Edine, sachant combien les places dans les meilleures écoles privées sont prisées.

    Manquant cruellement de moyens et d’enseignants, les établissements scolaires publics d’Haïti ne sont en capacité d’accueillir qu’un tiers seulement des élèves, les autres deux tiers étant scolarisés dans le privé.

    Depuis août, les manifestations répétées contre le président Jovenel Moïse, les barricades dressées à travers les rues et l’intensification des activités des gangs armés poussent près de 70% des établissements scolaires à garder portes closes, selon l’Unicef et l’Unesco.

    – Rentrée en décembre ou mi-janvier –

    “Le directeur de l’école nous a dit plusieurs fois venez ce lundi pour travailler un peu “, raconte Reevens Bosquet qui, à 20 ans, attend encore de pouvoir faire sa rentrée en classe de seconde. “Quand on arrive, les professeurs ne sont pas là, il n’y a que le directeur avec cinq à dix élèves”.

    Ces deux mois sans école inquiètent Reevens et ses deux frères, réfugiés chez une cousine car leur quartier est en proie à l’insécurité.

    Début de scolarisation tardive ou interruption de parcours à cause des difficultés financières des parents: le retard scolaire est récurrent en Haïti.

    “Je ne me sens pas bien parce que je suis déjà en retard, je prends de l’âge et avec ce pays bloqué, c’est compliqué”, explique Evensky Bosquet, 18 ans, inscrit en 9e année fondamentale, l’équivalent de la classe de 4e dans le système français.

    Deux des trois frères envisageant de faire carrière dans la restauration, la fratrie Bosquet passe ses journées à préparer des repas, cueillant des fruits dans le jardin où ils jouent aux billes et font du sport: tout pour essayer d’oublier la situation de crise politique latente que connaît Haïti depuis leur naissance.

    Face à une timide reprise des activités ces derniers jours, le gouvernement se veut confiant face à la cinquantaine de jours de classe déjà perdus.

    Le ministre de l’Education, Pierre Josué Agenor Cadet, a expliqué jeudi à l’AFP que “deux calendriers remaniés” avaient été établis, “prévoyant une rentrée le 2 décembre ou sinon la deuxième semaine de janvier, avec un rallongement de l’année scolaire jusqu’à fin juillet au lieu de juin”.

    – Pleurs au quotidien –

    Malgré ces annonces, Samy Janvier, un habitant de la commune de Delmas, est incapable de dire à sa fille de 8 ans quand elle pourra retrouver ses camarades de classe, tout comme il peine à formuler les raisons de sa déscolarisation.

    “On aimerait bien expliquer à nos enfants que c’est à cause de la révolution, mais en réalité la révolution on ne la voit pas poindre à l’horizon”, déplore-t-il tout en faisant faire des additions à sa fille Samara, sous le regard attentif de Samy Junior, 2 ans.

    “Certains parents sont mieux lotis et ont les moyens de faire quelque chose avec leurs enfants, mais je pense aux parents qui n’ont pas été à l’école et qui ne savent ni lire ni écrire”, soupire le fonctionnaire.

    S’il s’inquiète de la régression du niveau scolaire de Samara, les angoisses quotidiennes de sa fille sont encore plus compliquées à vivre.

    “Quand sa mère va travailler elle a très peur. Elle pleure parce qu’elle dit on va écraser la voiture de ma maman, on va tirer sur ma maman . C’est ce qui est le plus triste, que des enfants soient obligés de s’impliquer dans des situations telles”, déplore M. Janvier.

    Le bilan dressé par l’ONU début novembre faisant état d’au moins 42 morts et 86 blessés, l’escalade des tensions depuis mi-septembre a convaincu certains parents des classes moyennes et aisées à envoyer leurs enfants étudier à l’étranger.

    “Ma fille a passé ses vacances d’été aux Etats-Unis, elle a des amis qui ont repris l’école depuis août. Elle sait qu’il existe d’autres possibilités et elle ne comprend pas que nous ne les envisagions pas encore”, conclut Samy, guère optimiste sur l’avenir à court terme de son pays.

    Amelie Baron source AFP

  • La présidence royale

    La présidence royale

    Sans préjuger du fond de l’affaire opposant l’Etat haïtien à la Sogener qui, en principe, doit être débattue au tribunal, les responsables de l’Etat, même dans la défense des intérêts de la communauté, ont l’impérieuse obligation de respecter les procédures et la forme établies par la loi. Quand ils décident de passer outre, nous entrons dans une autre dimension.

    Et quand un président élu se retrouve sans garde-fou institutionnel, il change de statut. Il devient comme un empereur, un roi, un monarque de droit divin. L’Etat de droit se retire, bousculé par les faits, l’état de nature prend la place. On peut alors gérer les affaires publiques en bon père de famille ou se comporter comme on le souhaite. Il faut craindre qu’Haïti, lentement, tombe dans la présidence royale.

    Ce n’est pas la première fois que cela nous arrive. Nous avons connu depuis Toussaint Louverture plusieurs formes de pouvoir absolu en Haïti. Avec ou sans institutions fonctionnelles. Avec ou sans opposition apparente. Avec ou sans le silence de la société civile. Avec ou sans l’approbation du secteur privé. Avec ou sans la bénédiction américaine. Avec le peuple en spectateur actif ou résigné.

    En investissant les locaux de la Sogener vingt-quatre heures après avoir cité au tribunal les responsables de l’entreprise et des hauts fonctionnaires actuels et passés qui avaient lié par contrat l’Etat et ce fournisseur d’énergie électrique, le président Jovenel Moïse et le gouvernement Lapin traduisent dans les faits le rêve de tout chef haïtien : faire ce que je veux, quand je veux, comme je veux. Fini le paravent juridique, place à l’action de force !

    Ce coup de dés intervient après le passage en Haïti de l’ambassadeur américain à l’ONU et après consultation des trois pouvoirs par le président Moïse. Faut-il y voir un signe ? Il ne manque qu’un article dans le journal du gouvernement L’Union pour dire que « Le bal est fini » comme cela avait été écrit après l’élection de Ronald Reagan au début des années 80. On se le rappelle, cela allait lancer le virage autoritaire du régime de Jean-Claude Duvalier après des années de détente. Fini Jimmy Carter et son carcan des droits de l’homme, vive les manières de cowboy de l’acteur Reagan !

    Ce coup de force est aussi une réponse à l’essoufflement des manifestations de l’opposition et des velléités de plusieurs acteurs de montrer la porte de sortie au président. Jovenel Moïse reprend la main et frappe ceux qui ne sont pas de son camp. Où s’arrêtera-t-il ? Qui, quelle entreprise est le prochain sur la liste ? se demandent de nombreux observateurs le vendredi 23 novembre 2019.

    Dans la bonne tradition politique haïtienne, l’exécutif devrait profiter au maximum de son avantage et mettre à profit le momentum favorable qu’il croit avoir. Ses idéologues ont beaucoup de corrections qu’ils souhaitent opérer pour installer la présidence royale, on va sans doute les voir à l’œuvre.

    Pourquoi s’arrêteraient-ils en si bon chemin… ?

    Reste à voir les résultats… Allons-nous avoir le courant électrique 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, maintenant que l’EDH a repris le contrôle de Varreux ? On le saura très vite.

    Sommes-nous en marche vers un pays de rêve ? On le saura très vite.

    La présidence royale a rarement été favorable au pays. Un pays où quand on passe au plan B c’est parce qu’il n’y avait pas de plan A. 

    Edito du Nouvelliste

  • Martine Moise en quête de financement pour la lutte contre le VIH-SIDA

    Martine Moise en quête de financement pour la lutte contre le VIH-SIDA

    Une délégation haïtienne, conduite par la première dame et présidente du comité de coordination multisectorielle, Martine Moise, a participé du 19 au 21 novembre, au Panama, aux réunions de dialogue avec plusieurs pays sur les demandes de financement pour la lutte contre le VIH-SIDA en Haïti.

    La première dame de la république Martine Moise est en quête de financement pour mieux combattre le VIH-SIDA en Haïti.

    L’épouse du président Jovenel Moïse et présidente du comité de coordination multisectorielle (CCM -Haïti), a participé du 19 au 21 novembre, au Panama, aux réunions de dialogue avec plusieurs pays autour des demandes de financement pour la lutte contre le VIH-SIDA en Haïti.

    La première dame de la république était à la tête d’une délégation de professionnels haïtiens de la santé dont le directeur général du ministère de la santé publique et de la population, Dr Lauré Adrien.

    Elle a pris part à plusieurs rencontres organisées par le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

    Vant Bef Info (VBI)

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