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  • 71 ans d’existence pour la Radio Télévision Caraïbes

    71 ans d’existence pour la Radio Télévision Caraïbes

    Cette année, la RTVC a perdu beaucoup de figures importantes dont Tom Malè. Toutefois, elle ne lésine pas et redouble d’efforts afin de donner le maximum pour satisfaire ses nombreux téléspectateurs, internautes et auditeurs.

    Créé le 14 juin 1949,la RTVC a, au fil des années, gagné la confiance des citoyens haïtiens. Avec une programmation riche en émissions en tout genre, il n’y a pas moyen de s’ennuyer.

    Souhaitons un bon anniversaire à la RTVC. Puisse-t-elle continuer à offrir le meilleur !

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  • La juge Mimose Janvier est partie !

    La juge Mimose Janvier est partie !

    La magistrate, qui était dans la cinquantaine, a succombé des suites de difficultés respiratoires.

    Selon le président de l’Association nationale des Magistrats Haïtiens (ANAMAH), Mme Janvier souffrait de diabète. Elle faisait partie des premiers juges spécialisés dans le crime financier. Son départ est considéré par l’ANAMAH comme une grande perte pour la justice haïtienne.

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  • USA : Nouvelles violences après la mort d`un noir, tué à Atlanta

    USA : Nouvelles violences après la mort d`un noir, tué à Atlanta

    La cheffe de la police d’Atlanta a démissionné samedi après qu’un policier a mortellement blessé un suspect lors d’une tentative d’arrestation, et des manifestations ont éclaté pour protester contre ce nouveau décès d’un Afro-Américain victime de la police.

    Des centaines de manifestants ont bloqué une autoroute et ont incendié le restaurant fast food Wendy’s près duquel Rayshard Brooks, 27 ans, a été abattu lors d’une confrontation avec la police, ont rapporté les médias locaux.

    La maire d’Atlanta, Keisha Lance Bottoms, dont le nom a été avancé comme une possible colistière du démocrate Joe Biden pour l’élection présidentielle de novembre, a annoncé la démission d’Erika Shields, qui dirigeait la police de la ville depuis plus de 20 ans.

    « En raison de son désir qu’Atlanta soit un modèle de ce qu’une réforme significative devrait être dans tout le pays, Erika Shields a présenté sa démission immédiate de cheffe de la police », a dit la maire dans des déclarations télévisées.

    Manifestation à Atlanta après la mort de George Floyd, le 29 mai 2020

    Les faits se sont produits vendredi soir à Atlanta, capitale de l’Etat de Géorgie.

    Ils surviennent alors que de nombreuses manifestations contre les violences policières et contre le racisme ont lieu depuis des semaines aux Etats-Unis et dans d’autres pays, à la suite de la mort de George Floyd, un Afro-Américain mort asphyxié par un policier à Minneapolis, dans le nord des Etats-Unis.

    Selon un rapport officiel, Rayshard Brooks, un homme noir âgé de 27 ans, s’était endormi dans sa voiture sur l’allée du drive-in du restaurant Wendy’s, et des employés de l’établissement ont appelé la police parce que son véhicule bloquait les clients.

    L’homme était alcoolisé et a résisté lorsque la police a voulu l’arrêter, indique le rapport du Georgia Bureau of Investigation (GBI).

    Les images de surveillance vidéo montrent « qu’au cours d’une lutte physique avec les agents, Brooks s’est emparé du Taser de l’un des agents et a pris la fuite », selon le rapport.

    Les agents ont poursuivi Brooks à pied et pendant la poursuite Brooks s’est retourné et a pointé le Taser vers l’agent. L’agent a utilisé son arme, touchant Brooks », indique le document.

    Rayshard Brooks a été transporté dans un hôpital et a été opéré mais il est décédé peu après, déclare le rapport, qui ajoute qu’un agent a été blessé.

    Le policier qui a tiré, identifié comme Garrett Rolfe, a été renvoyé de la police d’Atlanta, et un deuxième policier a été affecté à des tâches administrative, selon la chaîne ABC News.

    Un avocat agissant au nom de la famille de la victime, Chris Stewart, a condamné cet usage disproportionné de la force.

    « En Georgie, un Taser n’est pas une arme mortelle, c’est la loi.(…) Il y avait d’autres options que de lui tirer dans le dos », a-t-il déclaré aux journalistes.

    « Des renforts allaient arriver, deux minutes plus tard je crois. Il aurait été facile de l’encercler et de l’arrêter. N’aviez-vous pas d’autre choix que de le tuer? », a-t-il lancé.

    Rayshard Brooks était père de quatre enfants, a-t-il ajouté, et avait célébré le jour même le 8ème anniversaire de sa fille.

    Sa mort est le 48ème cas de fusillade impliquant un policier sur lequel le GBI enquête depuis le début de cette année, selon le Atlanta Journal-Constitution. Quinze de ces fusillades ont été mortelles.

    bur-st/acb/plh/roc/ia/cr

    © Agence France-Presse

  • Les policiers américains entre honte et posture défensive après la mort de George Floyd

    Les policiers américains entre honte et posture défensive après la mort de George Floyd

    Le malaise va croissant au sein de la police américaine, contrainte plus que jamais de se remettre en question après la mort de George Floyd. 

    Si certains reconnaissent le besoin de réforme, d’autres peinent à digérer les accusations de racisme institutionnel qui visent les forces de l’ordre.

    De la Californie au Massachusetts, les policiers interrogés par l’AFP sont unanimement scandalisés par ce qu’ils qualifient de « meurtre ». Mais beaucoup se plaignent d’être injustement comparés aux « brebis galeuses », comme le policier blanc de Minneapolis qui a asphyxié George Floyd en maintenant son genou sur son cou malgré ses suppliques.

    « Je ne suis pas Derek Chauvin! », s’indigne Michael O’Meara, président du syndicat de la police de l’Etat de New York. « Il a tué quelqu’un, pas nous. Arrêtez de nous traiter comme des animaux », lançait-t-il récemment devant des centaines de collègues réunis à Manhattan.

    Derek Chauvin a commis « un acte criminel » qui « nous fait honte », déclare à l’AFP Shaun Willoughby, 41 ans, responsable du syndicat des policiers d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique. « Mais c’est vraiment frustrant d’être tous mis dans le même panier ». 

    Le même reproche est adressé depuis des décennies par la population noire à la société américaine, où un homme noir est souvent a priori considéré comme un danger potentiel.

    La colère des manifestants descendus dans les rues depuis fin mai dépasse le seul cas de George Floyd. Elle est le fruit d’une « longue histoire de violences infligées aux Américains noirs que les forces de l’ordre, en tant qu’institution, doivent reconnaître », souligne Louisa Aviles, experte en justice criminelle de l’université John Jay à New York.

    Les policiers américains tuent en moyenne trois personnes chaque jour, et « au moins la moitié de ces morts ne sont pas nécessaires pour préserver la vie de policiers ou de civils », relève de son côté Franklin Zimring, criminologue à l’université de Berkeley.

    Les Afro-Américains sont notoirement sur-représentés dans ces décès et cela ne fait « aucun doute » pour Ben Kelso, 53 ans, responsable de l’antenne locale de San Diego, en Californie, de l’Association nationale des policiers noirs.

    Disant lui-même avoir subi le racisme depuis son plus jeune âge, il n’a pas de solution miracle pour y remédier, mais insiste sur l’importance du dialogue au quotidien et sur la remise en question de la formation des policiers.

    « Nous passons de nombreuses heures à enseigner à conduire, tirer et arrêter les gens, mais pas, loin s’en faut, à apprendre comment parler aux gens », estime-t-il. « Parce qu’au bout du compte, la meilleure arme d’un policier, c’est sa bouche ».

    De nombreuses villes ont déjà amendé leurs pratiques, notamment pour interdire le recours à des clefs au cou ou renforcer les procédures disciplinaires. Un projet de loi est aussi à l’étude au niveau fédéral.

    « Nous n’avons pas peur des réformes ou du changement. Mais nous voulons être associés aux discussions », tranche Michael O’Meara, dont le syndicat défend les intérêts de quelque 40.000 policiers.

    Ce changement, Branville Bard Jr., chef de la police de Cambridge, dans le Massachusetts, l’appelle de ses voeux depuis longtemps. Il espère que la « mort écoeurante » de George Floyd servira de déclencheur.

    « Je ne peux pas vous dire combien de fois j’ai été arrêté au volant. Je montre mes papiers d’identité et la situation ne dégénère pas, mais j’ai toujours peur car je porte une arme et j’ai la peau noire », explique-t-il. 

    Pour M. Bard, auteur d’un livre sur le « contrôle au faciès », il faudrait commencer par « augmenter le prix des fautes », en sanctionnant tous les policiers présents lorsque des abus sont commis, même s’ils n’y participent pas activement.

    D’autres sont nettement sur la défensive. « En tant que professionnels, nous sommes attaqués », estime Patrick Lynch, 56 ans, président d’un syndicat de policiers de la ville de New York, dont beaucoup ne se sentent pas soutenus par les autorités locales depuis le début des manifestations.

    Richard Wells, qui dirige un autre syndicat new-yorkais, affirme que renforcer les sanctions contre les policiers sera contre-productif. « Les flics hésiteront à faire leur boulot, parce que dans n’importe quelle situation ils se diront qu’ils risquent des ennuis », dit-il à l’AFP.

    Ce qui blesse le plus un agent de la paix new-yorkais de 34 ans, fils d’immigrés, ce sont les appels, de plus en plus nombreux, à réduire les budgets de la police pour financer des programmes sociaux et éducatifs.

    « C’est ironique et douloureux, parce qu’on est dehors chaque jour pour essayer de rendre service et protéger » les citoyens, lâche-t-il.

    ban-jt-lbc/sdu/dth

    © Agence France-Presse

  • Flashback – Petro Caribe-Audio « Jovenel Moise anticipe sur les sanctions à prendre contre tout éventuel dilapidateur de fonds publics »

    Flashback – Petro Caribe-Audio « Jovenel Moise anticipe sur les sanctions à prendre contre tout éventuel dilapidateur de fonds publics »

    Jovenel Moise, avant la publication du rapport de Petro Caribe : « Yon nèg ki pran kòb leta, ou fè fòtin’n richès’w ak li, moman an rive pou vinn rann kont (…) kont pou vinn rann nan pa gen pèsònn kap pase pa anba pou vinn pran batay kont koripsyon an pou inosan pa al nan prizon epi koupab ak gwo vòlè yo se yo ki nan lari… »

    Dimanche 14 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Flashback—En plein cœur de sa « caravane de changement », le président Jovenel Moise tenait ces propos sur lesquels il n’est plus revenus depuis le 30 mai 2019.


    Lecteur audio
    « Yon nèg ki pran kòb leta, ou fè fòtin’n richès’w ak li, moman an rive pou vinn rann kont (…) kont pou vinn rann nan pa gen pèsònn kap pase pa anba pou vinn pran batay kont koripsyon an pou inosan pa al nan prizon epi koupab ak gwo vòlè yo se yo ki nan lari… » Jovenel Moise

    En pleine activité de sa « Caravane de Changement » dont personne n’entend plus parler aujourd’hui tout comme Agritrans et ses bannan’n, le président Jovenel Moise a fait une véritable plaidoirie appelant la justice haitienne à sévir contre toute éventuelle personne indexée de détournements de fonds de Petro Caribe

    Samedi 1er juin 2019 ((rezonodwes.com))–Le président Jovenel Moise, à l’instar du sénateur Joseph Lambert, Kedlaire Augustin, Laurent Lamothe, croyant dur comme fer que les rapports de deux commissions sénatoriales ne feront jamais leur chemin une fois déposés dans les tiroirs de la Cour des Comptes, s’est lancé dans une plaidoirie pour prouver que lui aussi, il est à la recherche de la lumière sur la dilapidation des $4 milliards de fonds de Petro Caribe.

    « Yon nèg ki pran kòb leta, ou fè fòtin’n richès’w ak li, moman an rive pou vinn rann kont » a déclaré Jovenel Moise dont deux de ses entreprises figurent dans le dernier rapport de Petro Caribe, rendu public vendredi.

    « Lè’w wè jijman pral fèt, talè’ wè tande té vèvènn yo pral bwè (…) pa gen pike devan nan pwosè Petro Caribe-a » a ajouté le président Jovenel Moise convaincant qu’un rapport allait venir établir toute la lumière sur les $4 milliards de fonds de Petro Caribe.

    M. Moise qui a encaissé plusieurs millions et selon RFI « au cœur «d’un stratagème de détournement de fonds», a recommandé lors de ce meeting en marge de la Caravane, à la justice de faire son travail e mété nèg anba kòd.

    A quel groupe d’individus, le président faisait-il allusion ce jour-là ?

  • USA-Atlanta – Le Wendy’s restaurant où un Noir a été mortellement abattu par la police est en feu

    USA-Atlanta – Le Wendy’s restaurant où un Noir a été mortellement abattu par la police est en feu

    Le fast-food restaurant a été englouti par les flammes après une journée de protestations suite à la fusillade mortelle d’un homme par la police d’Atlanta.

    Atlanta-Géorgie, samedi 13 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Le fast-food restaurant Wendy’s, dans le sud-ouest d’Atlanta, où Rayshard Brooks a été tué par la police, a été embrasé samedi soir après une journée de manifestations dans la région.

    Vendredi soir, Rayshard Brooks a été tué par balle après que la police eut déclaré avoir pointé un Taser sur l’un des policiers alors qu’il s’enfuyait.

    Samedi, les manifestants se sont rassemblés près de la scène pendant la majeure partie de la journée, appelant le chef de la police d’Atlanta, Erika Shields, à démissionner. Plus tard dans l’après-midi, le maire d’Atlanta, Keisha Lance Bottoms, a annoncé la démission de Shields.

    Cependant, la démission n’a pas ralenti le rassemblement des manifestants, qui sont descendus dans les rues et ont bloqué toutes les voies donnant accès à l’autoroute 75/85 toute proche.

    Tout au long de la soirée du samedi, des feux d’artifice ont été lancés en direction des Wendy’s. Après 21 heures, plusieurs flammes ont été observées dans la verdure autour du restaurant. Après 22 heures, un feu a été vu dans la fenêtre du drive-in du Wendy’s, suivi d’autres flammes dans la salle à manger. Quelques minutes plus tard, tout le bâtiment était en flammes.

    Les pompiers, qui n’avaient pas pu intervenir plus tôt en raison des protestations, ont travaillé tard dans la soirée pour essayer de contenir les flammes.

  • Haïti dépasse les 4 000 cas d’infections à la covid-19 et les décès liés à la maladie se chiffrent à 70

    Haïti dépasse les 4 000 cas d’infections à la covid-19 et les décès liés à la maladie se chiffrent à 70

    Samedi 13 juin 2020 ((rezonodwes.com))–La ministre de la Santé Publique en publiant vendredi soir un tweet sans annoncer aucun nouveau cas de covid-19 dépisté, durant les 24 heures, et sans apporter des explications additionnelles, a laissé sous-entendre que le rythme de la pandémie était contenu dans le pays et à notre plus grande satisfaction.

    Mais, il s’est révélé tout le contraire samedi soir, avec l’annonce de 224 nouveaux cas confirmés.

    Ainsi la deuxième semaine de juin a terminé avec une anxiété qui s’est manifestée sous forme d’inquiétude en apprenant que le pays compte désormais 4 165 cas confirmés de covid-19 dont 4 071 actifs. Le bulletin # 73 a également indiqué que le nombre de décès a atteint 70 avec 6 autres cas enregistrés en une seule journée.

    Soulignons que les autorités sanitaires haïtiennes, soit par faute de moyen pour établir un suivi efficace des cas confirmés en confinement à la maison ou dans un centre spécial construit à cet effet, ou soit par faute de ressources pour tester une deuxième fois une personne infectée, pour dénombrer les cas récupérés, ont arrêté de communiquer à la presse le nombre de personnes guéries.

    Il est à noter que le site Corona Scanner ne tenant pas compte des modes de gestion des responsables haïtiens dans la communication des données Covid-19, a cru samedi soir que 97,74 % des personnes infectées en Haïti sont encore malades.

  • Black Lives Matter : Capitol Hill, un quartier de seatle s’autoproclame zone autonome

    Black Lives Matter : Capitol Hill, un quartier de seatle s’autoproclame zone autonome

    Black lives matter :Capitol Hill, un quartier de seatle se déclare autonome,  Trump durcit le ton

    “Cet endroit est désormais la propriété du peuple”, peut on lire sur des panneaux placés à l’entrée du quartier de Capitol Hill. Ce quartier de seatle s’auto proclame zone autonome depuis qu’un commissariat a été évacué à la suite des heurts entre des manifestants et des policiers.

    Cette situation est loin de plaire au président américain qui y voit un désordre insupportable et ordonne aux autorités locales de retablir l’ordre dans le quartier sinon, il s’en chargera lui-même. “Le gouverneur de la gauche radicale et le maire de Seattle font l’objet de moqueries et de jeux à un niveau que notre grand pays n’a jamais vu auparavant.  Reprenez votre ville MAINTENANT.  Si vous ne le faites pas, je le ferai.  Ce n’est pas un jeu.  Ces horribles anarchistes doivent être arrêtés IMMÉDIATEMENT.  BOUGEZ VITE !” ,écrit-il sur Twitter ce 11 juin.

    “Laissez moi vous dire. S’ils ne règlent pas cette situation, on va s’en occuper. Il n’est pas question qu’on laisse Seatle occupé par des anarchistes. Si on doit y aller, on doit y aller. D’une manière ou d’une autre cela doit être fait”, déclare Donald Trump sur la chaîne Fox News.

    Avec ces menaces, Donald Trump ne semble pas inquiéter la maire démocrate de Seattle Jenny Durkan qui  a riposté sur Twitter: « Laissez-nous en sécurité, retournez dans votre bunker ».

    Il n’y a aucun désordre dans le quartier. On dénote une ambiance apaisée où les habitants organisent des débats, donnent des spectacles et les trottoirs sont ornés de fresques. Sans chef de file, les habitants semblent être  pacifiques. Avec plus de 35000 habitants sur 5Km2, Capitol Hill est le plus grand district historique de la capitale américaine. Seattle figure parmi les villes les plus chères des États-unis. C’est la ville de Bill Gates, Bill Boeing et de Microsoft. La ville est habitée par quelque 620.000 habitants

    A lire aussi :

    – États-Unis – Capitol Hill – BlackLivesMatter

  • Un Haïtien champion de la 9ème saison de « The Voice » en France

    Un Haïtien champion de la 9ème saison de « The Voice » en France

    Un Haïtien champion de la 9ème saison de « The Voice » en France ce samedi

    Le franco-haitien Abi de son vrai nom Abimaël Bernadoth a remporté ce samedi la 9eme édition de «The Voice » : la plus belle voix”. Le jeune homme de 21 ans dont la voix a charmé tout le monde a remporté l’édition 2020 de ce concours  face à Gustine, Antoine Delie et Tom Rochet.

    Un Haïtien champion de la 9ème saison de « The Voice » (@TheVoice_TF1) en France .- #TheVoice #Juno7

    Moment spécial pour Abi. L’absence d’un public dans la salle n’a pas enlevé la joie de celui reconnu pour sa timidité, à l’annonce de la nouvelle. “Ça explose dans ma tête, je ne me rends pas compte de ce qui se passe, je suis très ému. Merci à tous ceux qui ont voté pour moi, merci à mes amis et à mes proches qui me soutenaient même avant « The Voice», declare Abi, ému et nageant dans la joie avant de se jetter dans les bras de son coach Pascal Obispo.

    Abi remporte ce concours avec 53.4% des votes des téléspectateurs.  “If i aint got you” de Alicia Keys, premier  morceau interprété par le champion. Ah oui, Alicia Keys doit être sûrement fière de cette prestation. Ensuite, il a réalisé un duo avec Kendji Girac sur « les Yeux de la mama » avant de clôturer les prestations des finalistes en reprenant « Lovely » de Billie Eilish au piano.

    Ce n’est pas une surprise qu’Abi ait remporté ce concours. Voix impeccable et multi-instrumentaliste, Abi a été le grand favori du public durant tout le concours.Tout au long du concours ses prestations mettaient tout le monde d’accord. Abi est né en Haïti, à Fonds-des-Nègres. Pendant longtemps il a vécu dans le pays avant de rejoindre ses parents en France où il est actuellement professeur d’anglais.

    A lire aussi :

    – The Voice – Abi Bernadoth – Champion

  • Le BSEIPH remet des matériels à 49 jeunes handicapés

    Le BSEIPH remet des matériels à 49 jeunes handicapés

    Le BSEIPH remet des matériels techniques à 49 jeunes handicapés recrutés sur la base de concours pour accéder à la fonction publique.

    Le Bureau du Secrétaire d’État à l’Intégration des Personnes Handicapées (BSEIPH) a organisé, vendredi 12 juin, une cérémonie de remise d’aides techniques à 49 jeunes handicapés ayant été recrutés au sein de l’administration publique par l’Office de management et des ressources humaines (OMRH). ce processus de recrutement a été lancé en 2018 en vertu du décret sur l’intégration des personnes handicapées.

    Pour la secrétaire d’État à l’intégration des personnes handicapées, l’accès difficile et très limité au service à l’emploi, des barrières physiques, cultureles et socio-économiques caractérisent le quotidien des personnes handicapées qui sont à la recherche d’emploi. La lutte pour le respect des droits des personnes handicapées et leur inclusion a connu d’importantes avancées durant ces dernières années.

    ” Cette remise de matériels techniques à 49 personnes handicapées doit faciliter l’intégration de ces jeunes qualifiés dans la fonction publique et représente un pas significatif pour le BSEIPH vers la création de conditions devant permettre aux personnes handicapées de contribuer valablement au développement durable de leur pays”, a-t-elle déclaré avant d’encourager ces personnes déjà sélectionnées à frayer un chemin pour que d’autres puissent intégrer à leur tour la fonction publique.

    Cette action du BSEIPH, à travers le Projet d’Amélioration de l’Accès aux Services Sociaux et à l’Emploi au profit des Personnes Handicapées (PAASSEPH) financé par la Banque Mondiale grâce à un don fiduciaire du Japon, vise à rendre ces jeunes plus autonomes et plus performants dans l’exécution des tâches qui leur seront confiées.

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