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  • Nicolas Maduro ordonne à l’ambassadrice de l’Union européenne de quitter le pays

    Nicolas Maduro ordonne à l’ambassadrice de l’Union européenne de quitter le pays

    Le président vénézuélien, Nicolas Maduro ordonne à l’ambassadrice de l’Union européenne de quitter le pays.

    Le président vénézuélien a ordonné, ce lundi 29, à l’émissaire de l’Union européenne accrédité au Venezuela de quitter le pays dans les 72 heures. Cette expulsion intervient après les sanctions de l’UE contre un groupe de représentants vénézuéliens pour leurs agissements à l’encontre du Congrès.

    Il a annoncé l’expulsion de la représentante de l’UE, Isabel Brilhante Pedrosa, lors d’un discours au palais présidentiel de Miraflores. L’UE a sanctionné lundi onze responsables vénézuéliens impliqués dans des actions contre l’opposition au gouvernement de Nicolas Maduro, dont Luis Parra qui a tenté de se substituer en mai à Juan Guaido à la présidence du Parlement.

    Qui sont-ils pour tenter de s’imposer par la menace ? Qui sont-ils ? Ca suffit ! C’est pourquoi j’ai décidé de donner 72 heures à l’ambassadrice de l’Union européenne pour quitter notre pays”, a déclaré Nicolas Maduro. “Nous réglerons cela en 72 heures (…) On lui fournira un avion pour qu’elle s’en aille mais nous allons mettre nos affaires en ordre avec l’Union européenne”, a déclaré Nicolas Maduro.

    L’union européenne fait partie des membres de la communauté internationale, dont une cinquentaine de pays qui ont reconnu,Juan Guaido, comme président par intérim du Venezuela.

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  • Reprise des activités, insécurité : Jovenel Moïse fait le point

    Reprise des activités, insécurité : Jovenel Moïse fait le point

    Le président Jovenel Moïse a fait le point à propos de la reprise des activités et de l’insécurité dans le pays.

    La crise sanitaire liée à la COVID-19 n’étant plus ce qu’elle était il y a de cela 3 mois, le président de la République, Jovenel Moïse, lors d’une adresse à la nation ce lundi 29 mars, a annoncé la décision de réviser les mesures restrictives qui ont été adoptées en conséquence. Certaines mesures sont complètement révisées et d’autres ne sont plus de mise afin de faciliter la reprise graduelle des activités économiques dans le pays.

    L’aéroport international Toussaint Louverture ainsi les 4 points frontaliers entre Haïti et la République Dominicaine seront rouverts à partir du 30 juin. Les usines textiles sont autorisés à fonctionner à plein rendement à partir du 6 juillet prochain. Les mesures barrières seront toujours maintenues dans ces espaces puisque le coronavirus est encore dans le pays, a-t-il souligné.

    Toujours selon le chef de l’État, le couvre feu est maintenu mais entre minuit et 4 heures du matin. Des discussions sont en cours pour fixer la meilleure date pour la réouverture des écoles et des églises. Le gouvernement est en consultation avec les concernés et la population sera sous peu informée de la dernière décision. Avec ces nouvelles dispositions,le pays se rapproche d’un retour à la normale, a-t-il ajouté.

    Tout en montrant une certaine circonspection quant aux risques d’une nouvelle flambée de cas d’infections si les gestes barrières ne sont plus respectés, le Président Jovenel Moïse a aussi félicité son administration pour avoir déclaré l’état d’urgence sanitaire très tôt, passer les commandes de matériels, lancer une campagne de sensibilisation et procéder à la distribution de 11 millions de masques. Des mesures qui, dit-il, ont aidé à limiter la propagation du virus.

    Le chef de l’État exige que les bandits soient pourchassés

    Au cours de cette intervention, Jovenel Moïse qui s’est montré compatissant envers les familles des dizaines de victimes de l’insécurité qui sévit dans le pays, a demandé aux autorités policières et judiciaires d’agir ensemble afin de mettre la main au collet des bandits qui sèment le deuil et le trouble dans la société.

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  • Izolan, plus de 10 ans de carrière et un succès toujours intense

    Izolan, plus de 10 ans de carrière et un succès toujours intense

    Izolan, plus de 10 ans de carrière et un succès toujours intense. Coup d’oeil sur le parcours de l’artiste.

    Fans du rap ou pas, le nom de “Izolan” nous dit tous quelque chose. Ses chansons très populaires, lui valent le merite d’être l’un des plus célèbres rappeurs haïtiens. Rappeur prolifique, il compte trois albums à son actif et de nombreux hits. Si vous avez du mal à vous rappeler d’un de ses titres (ce qui est peu probable), n’importe quel enfant de votre entourage se fera le plaisir de vous rafraîchir la mémoire. Le succès de Izolan est le résultat d’une ambition démesurée de toucher le sommet, des années de dur labeur…

    De son vrai nom Jean Léonard Tout-puissant, Izolan est elevé par sa mère et sa tante qu’il chérissait tant, mais qui toutes les deux sont, malheureusement, parties trop tôt ( la première morte d’un cancer et la seconde d’un AVC). Il faisait des petits boulots pour pouvoir se payer certaines folies d’adolescent.

    Izolan figure parmi ces jeunes qui ont dû laisser leur demeure familiale rurale pour poursuivre leurs études en ville. C’est ainsi que le jeune archelois s’est retrouvé à rue Nicolas où il a fait connaissance du feu K-tafal qui l’a invité à partir en aventure avec Barikad Crew. Tout jeune, il etait, il a su se créer une place de choix au sein du groupe, et a commencé, progressivement à gagner les coeurs. Mais avec Barikad,  il n’était pas à sa première expérience. En effet, passionné du rap qu’il a toujours été, il participait activement à des concours de freestyle et était membre d’un groupe dénommé “anbiskad”.

    Quelques années plus tard, la star de BC,  tente une carrière solo et s’en est sorti avec brio. Trois albums en cinq ans. Ses chansons, sur presques toutes les levres, connaissent un succès sans précédent. Cependant, la floraison de sa carrière ne fera pas taire son amour pour l’entrepreneuriat. En effet, Izo sait comment tirer profit de sa popularité et se partage entre la musique et le business. Izodlo (spécialisée dans la vente d’eau potable) Izobox( spécialisée dans la vente de box) et zomoto (vente de motocyclettes) sont tous des entreprises créées par Izo. ajouté à cela, il est un publicitaire très courtisé.

    Celui qui se dit ” trop pou tè” a aussi monté son propre studio d’enregistrement “OYÈ OYÈ records”. La voix de “pyem mele” explique qu’en créant ce studio, il veut éviter aux jeunes artistes les mêmes problèmes auxquels il a été,lui-même, confrontés au début de sa carrière. C’est dans cette même veine qu’il a collaboré à de nombreux artistes.

    Par ailleurs, même s’il a grandi sans la présence paternelle, Izolan fait tout ce qui est en son pouvoir pour etre présent pour sa fille Régina et son fils adopté Léo. D’ailleurs on etait tous content de voir Regina l’accompagner sur scène pour son live evolisyon. Parlant de son live, on aurait tort de ne pas mentionner son penchant pour tout ce qui est social et surtout sa forte présence dans sa ville natale Arcahaie où il est le président d’un club de football ( AFC). On le voit souvent voler au secours des personnes en difficultés. C’est d’ailleurs l’idée derrière son live: faire le don d’une ambulance au centre de santé de sa ville. N’est-ce pas noble comme cause?

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  • Un sit-in contre l’insécurité dispersé à coup de gaz lacrymogène

    Un sit-in contre l’insécurité dispersé à coup de gaz lacrymogène

    Un sit-in contre l’insécurité de “Nou Pap Dòmi” dispersé à coup de bonbones de gaz lacrymogène.

    Lancé via les réseaux sociaux il y a plus de 48 heures, le sit-in que voulait organiser les petrochallengers devant les locaux du Ministère de la Justice et de la Sécurité Publique pour exprimer leur ras-le-bol des récents actes d’assassinat et de la recrudescence de l’insécurité en général, a été violemment dispersé par des agents de la Police Nationale d’Haïti à l’Avenue Charles Sumner.

    Affirmant avoir tout simplement reçu l’ordre d’empêcher les protestataires de se réunir devant le MJSP, ces policiers ont gazé, sans gêne, tout protestataire retrouvé dans les parages du ministère. En outre, ces agents qui n’ont apparemment connu aucune résistance de la part des manifestants, ont tenté à maintes reprises de saisir leurs banderoles sur lesquelles ont été affichées leurs revandications.

    Au micro de la presse, certains protestataires ont exprimé leur colère. Ils disent comprendre mal le comportement de l’Etat face à une initiative qui vise à dénoncer l’insécurité, promouvoir la valorisation de la vie en Haïti.

    Un sit-in contre l'insécurité

    “Nous sommes indignés de constater la réaction de ces policiers. Leur attitude nous fait comprendre que la recrudescence du phénomène de l’insécurité trouve la bénédiction des autorités étatiques”, lâche un manifestant qui accuse l’Etat de complicité avec les groupes armés.

    Ces deux jeunes danseurs lâchement assassinés à Tabarre, le cadre de la BRH et la mère de son enfant tués ce week-end à Delmas 75, la fillette de 14 ans tuée par un agent de sécurité, ce sit-in était pour dénoncer ce qui leur est arrivé”, renchérit un petrochallenger qui ne cache pas sa déception et l’indifférence de l’Etat par rapport à tout cela.

    Dans une note de presse publiée à la mi-journée, la structure de petrochallenger baptisée Nou Pap Dòmi, dénonce vertement ce qui s’est passé devant le MJSP. Elle rappelle aussi que le régime PHTK, soutenu dit-elle par la communauté internationale et les États-Unis en particulier, ont la velléité d’instaurer une dictature dans le pays.

    À lire aussi:

    Haiti actualité – Nou pap dòmi – Sit-in

  • Crise-Haïti: des partis politiques de l’opposition écrivent à António Guterres

    Crise-Haïti: des partis politiques de l’opposition écrivent à António Guterres

    Haïti: Des partis politiques de l’opposition écrivent au secrétaire général des Nations Unies pour dénoncer la mauvaise gouvernance de l’équipe au pouvoir.

    Dans une lettre signée de Edgard Leblanc Fils (OPL), Sadrac Dieudonné (MOCHRENHA), Edmonde Supplice Beauzile (FUSION), Génard Joseph (VÉRITÉ), Kénol Mathieu (VEYE YO) Paul Denis (INIFÒS), Marjory Michel et Nenel Cassy du Secteur Démocratique et populaire, Jean Baptiste Bien Aimé et Hugues Celestin de, Initiative Patriote Marien – IPAM, Youri Latourtue (AAA), Sorel Jacinthe (INITE) dont copie a été envoyée au Conseil permanent de l’OEA, au Conseil de l’Union Européenne, et au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.

    Ces dirigeant de partis politiques ont clairement fait savoir à la communauté internationale qu’il est désormais “inévitable de préparer une transition pacifique au travers d’un réel dialogue inclusif.” Et, “le président Moise ne pourra pas organiser, seul et par décrets, des élections honnêtes, transparentes et crédibles.”

    Dans leur argumentaire, les partis de l’opposition qui n’ont cessé de réclamer la démission du chef de l’État ont essayé de démonter le rapport d’un compte rendu sur l’évolution de la situation en Haïti fait par le Bureau Intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH) la semaine écoulée.

    Par rapport à la politique et la gouvernance, l’opposition estime que le président est en train de commettre des dérives grave. Depuis le mois de janvier 2020, le président gouverne sans contre-pouvoir, par décret, ce que la constitution ne lui permet pas de faire.

    La Constitution de 1987 amendée est élaborée dans le souci d’une politique claire et transparente. Elle est élaborée dans le souci d’équilibre entre les trois pouvoirs de l’état et de la bonne gouvernance. Et alors, qu’est-ce qui pourrait justifier l’absence d’un parlement ? Et pourtant, le rapport en fait mention comme s’il s’agissait d’un mode de fonctionnement démocratique.

    Ce manquement conduit le Président à la nomination d’un premier ministre de facto en la personne de Monsieur Jouthe. Ici, il revient de se poser très clairement la question suivante : le Pouvoir Exécutif en place, a-t-il organisé périodiquement des élections ?

    Le Président à qui il incombe de veiller au bon fonctionnement des institutions a délibérément choisi de ne pas organiser les élections pour renouveler un premier tiers du sénat en octobre 2017, et le second tiers en octobre 2019, et la chambre des députés à la même date.

    Démocratie et bonne gouvernance marchent de pair dans le respect des prescrits constitutionnels. La bonne gouvernance recouvre aussi bien la capacité du gouvernement à gérer efficacement ses ressources, à mettre en œuvre des politiques pertinentes, que le respect des citoyens et de l’État pour les institutions, ainsi que l’existence d’un contrôle démocratique sur les agents chargés de l’autorité

    Critique sur la gestion du Covid-19

    Selon le BINUH, écrivent-ils, “les autorités ont encore grande peine à ouvrir des centres médicaux dédiés au traitement des patients atteints de Covid-19. Pays de plus de onze millions d’habitants, Haïti n’a actuellement la capacité de traiter que quelques centaines de patients à la fois, même si de nouveaux lits se libèrent chaque jour.”

    Et pourtant, “l’État Haïtien a placé une commande de plus de 18 millions de dollars pour l’acquisition de matériels hospitaliers conformément au plan de préparation de réponse du MSPP au coronavirus auprès de la firme Bowang Co. Cette commande, une première partie d’un montant plus globale de 27 millions, doit arriver en Haïti par avion autour du 10 avril”. Propos du Premier Ministre actuel recueillis par le Nouvelliste dans sa publication en date du 30 Mars 2020

    “Le plan de gestion du Covid-19 a plutôt servi les intérêts de l’Exécutif. À la suite du lancement de la campagne nationale de nettoyage le jeudi 2 avril 2020 dans les locaux du ministère de la Communication, l’actuel Ministre des Travaux publics, Transport et Communication tablait sur le recensement d’ici le 15 mai, de 1000 à 1500 morts par jour dans le pays. La stratégie adoptée, associée au mode actuel de gestion de cette crise par les autorités gouvernementales, dénote très clairement une poursuite volontaire et délibérée du laissez-faire face à une contamination massive et, par ricochet, l’acceptation anticipée d’un fort taux de décès.”

    “Le budget préparé par les autorités gouvernementales ressemble bien à un exercice élémentaire de pose de chiffres en ignorant totalement certaines réalités cruciales. Comment juger de la crédibilité d’un budget de plan de réponse quand ses premières lignes consacrent plus de 120 millions de gourdes à l’acquisition de téléviseurs, de réfrigérateurs, de jeux de couverts… ?”

    “Le poste le plus budgétivore consacré à l’isolement institutionnel (2,5 milliards de gourdes, soit environ 70% de l’enveloppe globale) couvre essentiellement l’acquisition des EPI (bottes, gant, mask N95, lunettes, salopette) au profit du personnel médical. Pourtant, les autorités invitent la population au port du masque sans aucune prévision d’acquisition au dit budget.”

    La criminalité, les tueries et massacres encouragés par l’État

    La lutte contre la violence de proximité a été engagée par les Nations Unies depuis le retour à l’ordre constitutionnel, c’est à dire en 1991. Aujourd’hui encore, le même problème, en prenant des dimensions inimaginables, se pose dans toute son acuité. Que peut faire une Commission haïtienne de désarmement, de démobilisation et de réinsertion face à ce fléau ? L’organisation mondiale sait que cette entité était déjà créée sous la présidence de Préval, et la montagne avait accouché d’une souris.

    Les Nations Unies, le Conseil de Sécurité, sont-ils préoccupés de ce qui se passe dans le pays concernant l’occupation du territoire par les gangs armés et la terreur qu’ils répandent au su et au vu du gouvernement ? Ils relatent que la Police nationale d’Haïti, bien qu’informée des attaques, n’est pas intervenue alors que Bel Air est entouré de postes de police.

    Les Nations Unies et le Haut Commissariat des Droits de l’Homme ont produit un rapport “sur les allégations de violations et abus des droits de l’homme lors des attaques dans le quartier de Bel-Air, à Port-au-Prince, du 4 au 6 novembre 2019”. Dans leur résumé exécutif, ils relatent “Environ 30 résidences et 11 voitures ont été incendiées au cours de ces incidents. Deux des décès sont attribués à des agents de la Police nationale d’Haïti résidant dans le quartier de Bel-Air et qui n’étaient pas en service au moment des faits.

    Trois membres actifs de la Police nationale d’Haïti auraient également participé aux attaques aux côtés des gangs.” Un représentant des autorités aurait proposé la somme de cinq millions de gourdes aux cinq représentants d’organisations locales pour attaquer les riverains du Bel Air.

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    – Haïti –  Crise  Politique – OEA – ONU – Opposition Politique

  • Covid-19: Haïti est sur le point de franchir la barre des 6 000 infectés

    Covid-19: Haïti est sur le point de franchir la barre des 6 000 infectés

    Haïti est sur le point de franchir la barre des 6 000 cas d’infection dus à la Covid-19.

    Au jour le jour, le bilan du Coronavirus s’alourdit en Haïti alors que le pays, selon le comité multisectoriel, est touché par une souche bien moin virulente contrairement aux prédictions. Le dernier avis publié par le Ministère de la Santé Publique et de la Population concernant l’évolution de la maladie fait état de 70 nouveaux cas et 4 nouveaux décès.

    A date, Haïti compte 5 847 personnes infectées par la Covid-19 en l’espace de 3 mois et quelques jours. Un chiffre qui se rapproche de plus en plus vers la barre des 6 000 infectés. Le nombre de cas suspects se chiffre à 11 993.

    Des 5 847 cas recensés, 57 sont importés et 5 790 sont dus à la transmission locale. 40.7% sont des femmes et les 59.3% restant sont de sexe masculin. Parallèlement, la bonne nouvelle est que le nombre de personnes récupérées se rapproche de 800, soit 787 actuellement.

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  • 29 juin: Révision de la constitution haïtienne de  1935

    29 juin: Révision de la constitution haïtienne de 1935

    “Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir”, disait  Aimé Césaire. Voici l’éphémeride du 29 juin 2020

    29 juin 1939: L’assemblée nationale a procédé à la révision de quelques articles de la constitution de 1935. Cette dernière remplaça celle du 15 juillet 1932 que le président Sténio Vincent et ses amis parlementaires dont le futur président Dumarsais Estimé jugeaient trop encombrante pour l’exécutif et a été ratifiée le 2 juin 1935, deux ans après le retrait  des américaines le 7 août 1933. Elle accordait un nouveau mandat de 5 ans au président Vincent.

    Pour le président Vincent les autres branches du gouvernement étaient de simples auxiliaires de l’exécutif et cette constitution, ratifiée par 99% des voix lors du plébiscite, était l’expression parfaite des volontés du président. Cette constitution fît de lui le commandant-en-chef de l’armée et de tout officiel de l’administration publique et il pouvait disposer à sa guise du parlement. Composée de 63 articles, elle est, à ce jour, la plus brève de nos chartes. Elle fut d’abord remplacée par sa prédécesseure remise en vigueur le 12 février 1946 après le départ d’Élie Lescot et définitivement écartée par celle du 22 novembre 1946.

    29 juin 1900 : naissance de Antoine Saint Exupéry, écrivain et aviateur français, “Le Petit Prince”.

    29 juin 1982 : Le prix Nobel de la paix est attribué à la suédoise Alva Myrdal et au mexicain Alfonso Garcia Robles.

    29 juin 1986 : Football – l’Argentine remporte la Coupe du Monde en battant l’Allemagne de l’Ouest.

    Pensée du jour

    Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. Albert Einstein

     

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  • Les juges en grève depuis 4 semaines maintiennent leur mouvement

    Les juges en grève depuis 4 semaines maintiennent leur mouvement

    Les associations de magistrats ayant initié une grève générale depuis 4 semaines, annoncent le maintien de leur mouvement.

    Les revendications des quatre associations de magistrats notamment l’Association Nationale des Magistrats Haïtiens(ANAMAH), l’Association Professionnelle des Magistrats(APM) tiennent mordicus à leur mot d’ordre de grève lancé depuis 4 semaines. Elles entament ce lundi leur quatrième semaine puisque, soulignent-elles, rien est toujours fait pour satisfaire à leurs revendications.

    Dans une note de presse acheminée à la rédaction de Juno7 ce lundi 29 juin 2020, les associations initiatrices tiennent à féliciter les magistrats de toutes les juridictions du pays pour leur détermination dans le combat pour l’indépendance effective de la justice. Dans cette même ligne d’idée, elles saluent la résistance et la fermeté dont ils ont fait montre depuis le lancement du mot d’ordre de grève générale au niveau de la magistrature haïtienne.

    “Les associations de magistrats regrettent que quatre (4) semaines après le lancement de ce mouvement le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ) et l’Exécutif ne parviennent à donner aucune réponse concrète aux revendications des magistrats. Face à cette situation, elles se voient obliger de maintenir le mot d’ordre de grève jusqu’à ce que des avancées réelles soient constatées dans les pourparlers entre ces deux instances”,écrivent-elles dans cette note portant les signatures de Magistrats Jean Wilner MORIN,Président de l’ANAMAH; Wando SAINT-VILLIER, Président de l’APM; Ikenson EDUME, Président du RENAMAH et Michel DALEXIS, Président de l’AJUPHA.

    Ci après, la liste des revendications des magistrats:

    1.- De meilleures conditions de travail, dont des matériels de travail nécessaires et appropriés à cette période pandémique;

    2.- Le renouvellement, sans délai, des mandats des Juges des Tribunaux de Première Instance et de ceux des Cours d’Appel;

    3.- Le transfert de compétence du personnel judiciaire (greffiers, huissiers audienciers) au Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ) conformément aux engagements pris à cet effet par le Pouvoir exécutif à travers le Protocole d’Accord conclu avec le Conseil en date du 20 octobre 2017;

    4.- Le transfert du budget d’investissement du Pouvoir Judiciaire au CSPJ;

    5.- Paiement des arriérés de salaire des Magistrats du Parquet;

    6.- De meilleurs traitements face à la montée galopante de l’inflation.

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  • 9 morts et 68 blessés, bilan des accidents de la route en l’espace d’une semaine

    9 morts et 68 blessés, bilan des accidents de la route en l’espace d’une semaine

    STOP-Accidents confirme avoir enregistré 9 morts et 68 blessés dus aux accidents de la route en l’espace d’une semaine.

    Comme chaque début de semaine, les Services Techniques et Opérationnels pour Pallier aux Accidents, communiquent leur bilan relatif au nombre d’accidents et de victimes enregistrés sur le territoire national sur une semaine. Pour la semaine allant du 22 au 28 juin, l’Organisation Non Gouvernementale confirme avoir recensé 9 décès et 68 personnes blessées/choquées.

    Plusieurs parmi ces blessés enregistrés dans les 31 accidents répertoriés grâce à son réseau, révèle STOP-Accidents, ont eu des difficultés d’accès à une structure hospitalière peu après avoir été victimes. Ce qui porte les Services Techniques et Opérationnels pour Pallier aux Accidents à recommander aux autorités de renforcer les structures de prise en charge hospitalière afin d’éviter qu’une telle situation se reproduise.

    Les accidents de la voix publique décrits par STOP-Accidents ont été recensés notamment à Charrier (Cap-Haïtien), à Aux Poteaux, Chalon, Thomonde, Arcahaie, Ganthier, Delmas 75 et Girado…

    Comme à l’accoutumée, les Services Techniques et Opérationnels pour Pallier aux Accidents, structure mise sur pied par le docteur Garnel Michel, encouragent les autorités étatiques ainsi que les usagers de la route à bien jouer leur participation afin d’arriver à réduire le nombre d’accidents enregistrés sur les routes haïtiennes régulièrement.

    A lire aussi:

     

    – Haiti Circulation – Accidents de la route – Stop-Accidents

  • Jovenel Moïse a relâché, malgré lui, des bandits dans la nature, selon l’OPC

    Jovenel Moïse a relâché, malgré lui, des bandits dans la nature, selon l’OPC

    Sur la liste des 415 détenus graciés par le locataire du Palais national le 19 juin dernier figurent au moins 10 personnes qui sont soient des criminels, violeurs ou des assassins.

    « Au-delà des discours répétés, les autorités étatiques doivent signifier leur bonne foi à la lutte contre l’impunité, phénomène qui ne cesse de prendre des proportions très alarmantes au quotidien », a dit Me Renan Hédouville.

    Le protecteur du citoyen révèle que « des recherches menées par l’OPC confirment que sur cette liste de 415 prisonniers à gracier préparée par des ” pêcheurs en eau trouble ” en dehors de toute transparence (sans l’implication des parties prenantes) et soumise malheureusement au Chef de l’Etat, des individus condamnés à de lourdes peines pour enlèvement et séquestration, viol, assassinats mais qui sont graciés après seulement quelques années d’emprisonnement. Ce, au mépris des droits des victimes ».

    A titre d’exemples l’OPC cite :
    – Iclaunel PIERRE, condamné en septembre 2015 pour viol à 12 ans de prison
    – Dimanche Marie Hélène, condamnée pour enlèvement et séquestration en
    2013 à 15 ans de prison
    – Présumé Marie Claudelle, condamnée en 2009 pour assassinat à perpétuité
    -Milfrance Azilhomme, condamné pour meurtre en février 2018 à 7 ans de Prison
    -Séjour Rémy, condamné pour assassinat le 31 juillet 2018 à 7 ans de prison
    -Fanfan Aramy, condamné pour vol à main armée le 29 janvier 2020 à 5 ans de prison
    -Laurent Hugues Hérard, condamné pour tentative d’assassinat en mars 2013 à 15 ans de prison
    – Joseph Jocelin, condamné pour assassinat en 2014 à 15 ans de prison
    – Joseph Jean Nabeau, condamné pour assassinat en 2014 à 15 ans de prison
    – Harrison Domond dit Hougan Jean Marie, condamné pour assassinat à 10 ans de prisons.

    Dans l’intervalle, a noté l’OPC, les crimes, les assassinats sont à la hausse. Les cas les plus révoltants pour le mois de juin sont celui du policier Joseph Larousse criblé de balles le 10 juin à Shadda (quartier situé à l’entrée Est du centre-ville du Cap-Haïtien), du Substitut commissaire, Me Fritz Gérald CERISIER, tué le 19 juin, l’assassinat crapuleux des époux
    Farah Martine LEONARD et Lavoisier LAMOTHE le 15 juin, la mort violente des deux jeunes artistes-danseurs, Nancy DORLEANS (25 ans) et Sébastien PETIT (20 ans), dont leurs corps ont été retrouvés carbonisés à Tabarre dans la journée du vendredi 26 juin 2020 sans oublier l’assassinat de Monsieur Norvella Belamy, fonctionnaire à la Banque de la République d’Haïti (BRH), ainsi que sa compagne Daphné FILS-AIME, dans la soirée du
    27 juin à Delmas 75.

    ” Quand l’Etat ne protège pas ses citoyens des atteintes commises par d’autres, il partage avec leurs auteurs la responsabilité des torts infligés “, a dit monsieur Hedouville.

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